Culture

Ridley Scott lâche Jacob Elordi dans un Colorado ravagé par une pandémie, et The Dog Stars sort mercredi

posted by Vincent 21 août 2026
Affiche officielle du film The Dog Stars de Ridley Scott, avec Jacob Elordi et Josh Brolin

Ridley Scott a passé les 88 ans et n’a visiblement aucune envie de lever le pied. Le voilà de retour mercredi 26 août dans les salles françaises avec The Dog Stars, une science-fiction post-apocalyptique adaptée du roman de Peter Heller paru en 2012.

L’histoire tient en peu de choses. Une pandémie a décimé la quasi-totalité de l’humanité. Un homme survit seul dans un hangar d’aéroport perdu au fin fond du Colorado, avec pour seule compagnie son chien et un tireur bourru dont il a fini par se faire un ami. Un jour, en pilotant son vieux Cessna, il capte une transmission radio venue de nulle part. Et ça suffit à le lancer sur les routes pour comprendre d’où sort ce signal.

Sur le papier, on est en terrain hyper balisé. Le survivant solitaire, le monde d’après, la petite lueur d’espoir qui grésille dans un poste radio… on a vu passer ça mille fois ces dernières années, de La Route à la déferlante de séries dystopiques. Le genre tourne un peu en rond, c’est un fait.

La Constellation du chien (Peter Heller)

Le film adapte ce premier roman de Peter Heller, un beau récit de survie dans un Colorado dévasté. Si l’histoire vous accroche, le livre vaut le détour :

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Sauf que voilà, quand c’est Ridley Scott derrière la caméra, on regarde quand même. L’homme a signé Blade Runner, Alien et Seul sur Mars, il sait mieux que personne filmer un type minuscule écrasé par un décor immense et hostile. Et le casting fait envie. Jacob Elordi, chouchou du moment, porte le film, entouré de Josh Brolin, Margaret Qualley, Guy Pearce et Allison Janney. Autant de gens qu’on ne case pas par hasard dans une série B fauchée : le budget grimpe à 110 millions de dollars, on est sur du gros calibre.

Reste une inconnue de taille. Pour l’instant, personne n’a encore vu le film, la sortie américaine tombe le 28. Impossible donc de vous dire si Scott transcende son sujet ou s’il livre une énième variation propre mais sans surprise. Scott est capable du meilleur comme du plus tiède, et on n’en saura pas plus avant de s’être assis dans le fauteuil.

Si vous aimez les grands spectacles crépusculaires et que la perspective de voir Elordi errer dans un Denver fantôme vous parle, ça vaut le coup d’aller vérifier en salle dès mercredi. Pour les allergiques à la énième fin du monde, par contre, l’affaire est vite pliée.

Crédit photo : 20th Century Studios

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