Culture

Assane Diop croupit en prison, un faux Lupin pille les musées, et Omar Sy revient sur Netflix le 23 octobre

posted by Vincent 5 octobre 2026
Silhouette d'Assane Diop (Omar Sy) sur la tour Eiffel au crépuscule, visuel de Lupin partie 4 sur Netflix

On l’attendait depuis quatre ans. La partie 4 de Lupin arrive sur Netflix le 23 octobre, huit épisodes d’environ quarante-cinq minutes, lâchés d’un bloc comme d’habitude. Et le pitch, cette fois, a de quoi intriguer.

Assane Diop est derrière les barreaux. Fini, le gentleman cambrioleur. Il veut purger sa peine tranquillement, tenir la promesse faite à son fils d’aller enfin voir la famille au Sénégal, tourner la page. Sauf que voilà. Une série de vols spectaculaires frappe plusieurs musées, tous signés Lupin. Et comme les preuves désignent Assane, le voilà obligé de s’évader de sa cage de verre pour aller démasquer celui qui lui a volé jusqu’à son identité.

C’est malin, parce que ça inverse le jeu. Pendant trois parties, Assane manipulait tout le monde. Là, c’est lui qui se fait doubler par un imitateur, et il doit courir après son propre mythe. L’idée de départ tient vraiment la route.

Omar Sy reprend donc le costume, et autour de lui la bande est quasiment au complet. Ludivine Sagnier revient en Claire, Antoine Gouy en Benjamin Férel, le fidèle complice, Soufiane Guerrab en inspecteur Youssef Guédira et Shirine Boutella en Sofia Belkacem. Des têtes qu’on connaît, ce qui fait du bien quand une série traîne un peu entre deux saisons.

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Avant la nouvelle partie, un retour à la source : les nouvelles de Maurice Leblanc qui ont inspiré la série.

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Il faut se rappeler ce que fut le phénomène. En janvier 2021, la partie 1 a été vue par soixante-dix millions de foyers en vingt-huit jours, ce qui en faisait à l’époque la série non anglophone la plus regardée de toute la plateforme, devant Le Jeu de la dame et Bridgerton. Une série française, inspirée des nouvelles de Maurice Leblanc, numéro un dans une cinquantaine de pays, du Brésil au Vietnam. Du jamais-vu pour une production de chez nous.

Reste la vraie inconnue. Les parties 2 et 3 avaient divisé, certains trouvant les ficelles un peu voyantes, les cascades un peu grosses. La bande-annonce, sortie en septembre, mise clairement sur le retour aux fondamentaux : Paris, les déguisements, le chat et la souris avec la police. Si l’écriture suit, on tient peut-être le meilleur chapitre depuis le premier.

Pour les soirées d’automne, c’est en tout cas calé. Et si vous voulez mon avis, cette histoire de double maléfique, bien menée, ça peut faire des étincelles.

Crédit photo : Netflix

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