Culture

L’homme qui a réalisé The Witcher 3 lâche un vampire condamné à trente jours, et The Blood of Dawnwalker mord fort

posted by Vincent 10 septembre 2026
Coen, le héros de The Blood of Dawnwalker, épée à la main devant une éclipse rouge sang

Coen est humain le jour, vampire la nuit. Voilà l’idée qui tient tout debout dans The Blood of Dawnwalker, l’action-RPG sorti début septembre sur PS5, Xbox Series et PC.

Derrière ce nouveau venu, un studio qui n’en est pas tout à fait un pour les initiés : Rebel Wolves, monté par d’anciens de CD Projekt Red, avec à sa tête Konrad Tomaszkiewicz, le réalisateur de The Witcher 3. Autant dire qu’on l’attendait au tournant.

Le pitch a de la gueule. Coen est un Dawnwalker, une créature hybride, et il lui reste exactement trente jours et trente nuits avant une cérémonie orchestrée par le souverain vampire Brencis. Ce compte à rebours n’a rien de décoratif : le temps s’écoule vraiment, il structure les quêtes et vous force à choisir ce que vous faites de vos journées. Le jour, Coen ruse, discute, manie une forme de sorcellerie. La nuit, il se transforme en Vrakhir et sort les crocs. Deux façons de jouer le même personnage, selon l’heure. C’est malin, et ça change des open-worlds où le temps ne veut jamais rien dire.

The Blood of Dawnwalker Day 1 Edition (PS5)

Envie d’y mordre à pleines dents ? L’édition Day 1 sur PS5 est déjà en boutique.

The Blood of Dawnwalker Day 1 Edition (PS5) → voir sur Amazon

Lien affilié Amazon. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.

Le décor suit : la vallée de Vale Sangora, un territoire médiéval occupé par les vampires, oppressant ce qu’il faut. La direction artistique est cohérente, le lore vampirique fouillé, et l’écriture tient la route, ce qui n’étonnera personne vu le CV de la maison.

Sauf que voilà, tout n’est pas parfait. La presse a placé le jeu autour de 84 sur Metacritic et 86 sur OpenCritic, avec des écarts francs d’un testeur à l’autre. Certains crient au meilleur RPG depuis des années, d’autres tiquent. Les reproches reviennent : animations faciales inégales, textures qui débarquent en retard, quelques collisions qui font un peu n’importe quoi. Le studio a d’ailleurs déjà poussé trois correctifs, signe que le moteur demandait un coup de peigne au lancement.

Alors, on y va ou pas ? Si vous aimez les RPG qui misent sur l’écriture, les choix qui pèsent et une vraie idée de game design plutôt qu’une carte couverte de cent icônes, foncez, quitte à attendre un patch ou deux. Ce n’est pas encore le Witcher 3 qui hante la mémoire de toute une génération, mais c’est un premier jeu qui vise haut et qui, la plupart du temps, touche sa cible. Pour un coup d’essai, c’est déjà pas mal.

Crédit photo : Bandai Namco

Leave a Comment

À lire