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Rabhi, Steiner & Co : entre écologie et fascisme

Posté par Beaumont 14 août 2018 1 Commentaire

Depuis quelques décennies de rhétorique électorale, on connaît bien la pente glissante qui, de l’extrême-gauche, fait insensiblement passer l’électorat populaire du côté de l’extrême-droite, bouclant ainsi la boucle. La « menace des extrêmes », tous réunis dans le même sac, sert ainsi de slogan pour dénoncer la stupidité politique des masses qui, ne comprenant rien à rien, se livrent au premier « populiste » ou « démagogue » venu… de la gauche ou de la droite – toutes deux également extrêmes.

Une autre « boucle » du même genre est plus discrète et beaucoup moins dénoncée, alors qu’elle peut sembler tout aussi dangereuse. Discrète car elle touche quant à elle une certaine élite, parfois celle-là même qui s’empresse de hurler pour nous avertir du danger des « extrêmes ». C’est la boucle qui vous fait passer du fascisme à un ésotérisme teinté d’écologie, et vice-et-versa.

L’éco-fascisme

Mais quel rapport entre fascisme et écologie, me direz-vous ? Eh bien le terme existe déjà pour désigner cette étrange collusion : l’éco-fascisme. Ce n’est pas tellement de l’éco-fascisme tel qu’on le conçoit ordinairement dont je voudrais vous parler, mais plutôt d’une mouvance idéologique plus large, qui peut avoir un lien avec lui, et qui peut aussi exister sans lui. Mais d’abord une petite précision sur l’éco-fascisme pour éviter la confusion. On désigne ainsi une doctrine politique autoritaire voire totalitaire dont le but serait de sauver la planète. Ainsi dans un futur plus ou moins proche, on imagine un gouvernement imposer de force une politique de diminution drastique de la population, passant par la stérilisation des masses, l’extermination de populations ciblées, et le retour à la bougie et à la traction animale, à toutes les techniques traditionnelles non polluantes. Faute de pouvoir accéder au pouvoir, et de mettre en place une dictature éco-fasciste digne de ce nom, l’éco-fasciste est en général un écolo désabusé du genre humain, un idéaliste frustré, peu sociable, qui se contente d’invectiver la civilisation dont il est le produit. Le « survivaliste » en est le type même, qui dans son bunker anti-nucléaire se préparer à l’apocalypse.

L’éco-esotérisme

Somme toute, l’éco-fasciste est peu fréquent et bien souvent inoffensif, car privé de tout moyen de mettre en œuvre ses idéaux. Malheureusement, cette sympathique figure n’est pas la seule à opérer des liens entre l’écologie et une doctrine douteuse. Il en est une autre bien plus dangereuse, car elle est nombreuse et puissante, et de surcroît elle ne sait même pas qu’elle est une arme politique dévastatrice, en ce qu’elle croit agir « dans le camp du bien ». Je l’appellerai l’éco-ésotérisme, faute de mieux pour l’instant.

De quoi s’agit-il ? Pour vous en donner une idée – et m’alléger le travail – je vais me contenter d’extraire cinq thématiques récurrentes de deux articles publiés ces deux derniers mois dans le Monde diplomatique par le journaliste Jean-Baptiste Mallet : « L’anthroposophie, discrète multi-nationale de l’ésotérisme » (Juillet 2018) et « Le système Pierre Rabhi » (Août 2018). Ces cinq thèmes peuvent servir de définition provisoire de l’éco-ésotérisme.

1) Écologie et sacralisation de la nature

L’anthroposophie est une doctrine spirituelle élaborée par l’occultiste Rudolph Steiner à la fin du XIXe siècle. Elle a fait de nombreux disciples au point de devenir une quasi religion qui recrute ses adeptes dans les classes socio-professionnelles supérieures européennes, et leur fait intégrer la Société anthroposophique universelle. Son souci de la préservation de la nature ne fait aucun doute. Il est professé par le biais de la marque de cosmétique Weleda que l’on trouve dans toutes les Biocoops, et dont la Société anthroposophique universelle est l’actionnaire principal ; ou encore par l’élaboration de la méthode biodynamique en agriculture, censée respecter les rythmes de la nature et être plus bio que le bio.

De la même manière, le paysan ardéchois Pierre Rabhi, célébré partout en France comme un penseur de l’écologie, cultive sans nul doute un réel souci à l’égard de la préservation de l’environnement. Dans son livre Vers la sobriété heureuse (2010), il exhorte son lecteur à changer son mode de vie pour le rendre compatible avec l’épanouissement de la Terre. Plus qu’un environnementalisme qui professerait une réforme de nos modes de consommation pour des raisons humanistes de préservation des écosystèmes et des conditions de la vie humaine sur terre, c’est bien un biocentrisme qui s’exprime. Ce n’est plus l’humain qui doit être au centre, mais la Vie, la Terre ou la Nature, devenues de nouvelles divinités. « Que nous soyons riche ou pauvre, affirme Rabhi [qui au passage balaye d’un revers de la main la lutte de classes] nous sommes totalement dépendants de la nature. La référence à la nature régule la vie. Elle est gardienne des cadences justes »1.

2) Ésotérisme et rejet de la rationalité scientifique

Cependant cette pensée de la nature tranche dans ses méthodes avec la connaissance scientifique de la nature, du réchauffement climatique et des moyens de le prévenir ou de le diminuer. En effet, L’anthroposophie de Steiner aussi bien que la doctrine de Pierre Rabhi s’appuient sur une conception ésotérique de la connaissance et sur le rejet de la science.

L’anthroposophie comme discipline a ainsi été conçue par Steiner comme une science de l’occulte, spécialisée dans « les recherches sur la réincarnation, le karma, la christologie et l’étude des hiérarchies spirituelles ». Elle prétend dépasser la science, avec ses méthodes de démonstration et d’expérimentation, en mobilisant des facultés de connaissance supérieures que l’on ne peut acquérir que par l’initiation. « Les procédés d’initiation font évoluer l’homme depuis la forme normale de la conscience diurne jusqu’à une activité psychique où il dispose d’organes spéciaux pour ses perceptions spirituelles »1. On reconnaît bien là le trait commun de tous les ésotérismes, à savoir que la connaissance du monde ne peut pas être acquise par des méthodes publiquement transmissibles et observables – ce qui pour la science moderne garantit leur objectivité – mais au contraire par un apprentissage initiatique secret et réservé – ce qui garantit au contraire l’impossibilité de mener une enquête publique sur la rigueur des recherches menées et la fiabilité des résultats. Ce faisant les prétendues connaissances de l’anthroposophie, y compris en matière d’agriculture ou de médecine, se soustraient à la vérification scientifique.

Pierre Rabhi verse dans le même antirationalisme, en refusant la tradition moderne de la science et de la raison, qui est celle des Lumières : « Avec l’affirmation de la raison, nous sommes parvenus au règne de la rationalité des prétendues Lumières, qui ont instauré un nouvel obscurantisme, un obscurantisme moderne »2. Quoi de plus efficace que de retourner l’accusation d’obscurantisme contre le mouvement rationaliste qui l’a le plus combattu !

3) Des racines réactionnaires

Outre le rejet de la science, qui ne peut mener qu’à une perte de temps et d’énergie considérable pour ceux qui veulent sincèrement préserver la nature, un tel obscurantisme – le mot n’est justifié que dans ce sens – est dangereux en ce qu’il s’inspire des idéologies réactionnaires les plus violentes de notre histoire.

Ainsi, ce n’est pas un hasard si l’occultisme de Steiner s’est très bien accommodé de l’hitlérisme. Nombre de fonctionnaires nazis étaient des adeptes de l’anthroposophie. Cette connivence fut telle que « la SS a même administré des programmes d’agriculture biodynamique dans les territoires occupés et des camps de concentration. Weleda a fourni de la crème antigel pour des « expériences médicales » sur des prisonniers de Dachau ». Cette collusion n’est pas une simple contingence historique, les deux doctrines ayant eu du succès au même moment au même endroit. Elle n’est possible que parce qu’il y a un similitude doctrinale entre le racisme et l’antisémitisme nazi d’une part, et le souci d’un retour à une pureté originelle de l’anthroposophie d’autre part. D’ailleurs, Steiner était lui-même raciste, comme le suggère Jean-Bapstiste Mallet dans son choix de citation : « Dès 1910, il affirme que les peuples germains et nordiques appartiennent au même groupe ethnique, la race aryenne, et dénonce « l’effroyable brutalité culturelle que fut la transplantation des Noirs vers l’Europe, [qui] fait reculer le peuple français en tant que race »3.

Même topo pour Pierre Rabhi, avec qui l’homologie semble parfaite. Ce dernier s’est formé intellectuellement, non pas au contact d’un écolo de la première heure, mais de l’écrivain ardéchois Gustave Thibond, « l’idéologue ruraliste de Vichy », partisan de l’Algérie française, acclamé par Maurras et l’Action française. C’est ainsi que le terreau idéologique des « colibris » est à rechercher dans un conservatisme paysan, catholique et nationaliste. Et il est vrai qu’entre le retour à la Terre et l’apologie du paysan vichyste qui exploite gaiement son cheval à la scansion du slogan « Travail, Famille, Patrie », on perçoit comme un air de famille. Mais encore faudrait-il une confirmation du côté moral et familial du conservatisme de Rabhi… Elle arrive sans se faire attendre : « Je considère comme dangereuse pour l’avenir de l’humanité la validation de la famille “homosexuelle”, alors que par définition cette relation est inféconde »4, assène-t-il dans un livre d’entretien. Et je vous épargne celle sur l’égalité homme-femme. Voilà de quoi chiffonner les écolos de la nouvelle gauche, et de quoi réjouir les réactionnaires de tout poil, qui peuvent savourer leur triomphe : l’une des références médiatiques principale de la gauche écolo, c’est un facho !

4) La connivence capitaliste

Il manque cependant une pierre à l’édifice de l’éco-ésotérisme, celle sans qui tout ce vaste fatras idéologique perdrait tout intérêt. Est-ce en effet par simple divertissement que des CSP supérieures se donnent un vernis écolo et spiritualiste ? Non, il leur faut bien faire du profit de leurs lectures du dimanche ! Vous ne serez donc pas étonnés de découvrir que la société anthroposophique ainsi que les disciples de Pierre Rabhi sont des champions du marketing vert.

Pour la première, laissons parler Jean-Baptiste Mallet :

« L’anthroposophie est un empire. Avec respectivement 14 milliards et 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, les banques Triodos et GLS, deux établissements fondés et dirigés par des anthroposophes, s’imposent comme des références de la « finance durable » . Elles soutiennent des entreprises d’inspiration anthroposophique. Pas moins de 1 850 jardins d’enfants et 1 100 établissements scolaires Steiner-Waldorf (du nom de l’usine de cigarettes dont le propriétaire demanda à Steiner, en 1919, la création d’une école pour ses ouvriers), répartis dans 65 pays, appliquent les principes pédagogiques du touche-à-tout autrichien. Numéro un des cosmétiques biologiques en France et en Allemagne, les laboratoires Weleda ont réalisé 401 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017, en vendant dans le monde entier lotions capillaires au romarin, pâtes dentifrices au ratanhia, huiles essentielles anticellulite au bouleau, ainsi que pour 109 millions d’euros de « médicaments anthroposophiques ». Deux actionnaires de référence, la Société anthroposophique universelle et la clinique anthroposophique d’Arlesheim, voisine du Goetheanum, détiennent 33,5 % du capital de l’entreprise et 76,5 % des droits de vote de Weleda »5.

Et ce n’est que le début, l’article de Mallet égrène par la suite d’autres hauts faits capitalistes de la Société anthroposophique.

La connivence capitaliste de Pierre Rabhi est aussi aisée à démontrer :

« Le mouvement Colibris ne supervise aucune exploitation agricole. Toutefois, son actuel directeur, M. Mathieu Labonne, coordonne GreenFriends, le réseau européen des projets environnementaux de l’organisation Embracing the World (ETW), fondée par la gourou Mata Amritanandamayi, plus connue sous le nom d’Amma . Sa tâche consiste à développer des « écosites modèles » dans les ashrams français d’Amma : la Ferme du Plessis (Pontgouin, Eure-et-Loir) et Lou Paradou (Tourves, Var). Dans ses comptes annuels de 2017, l’association ETW France, sise à la Ferme du Plessis (six hectares), déclare avoir bénéficié de l’équivalent de 843 710 euros de travail bénévole, toutes activités confondues. Et l’association MAM, qui gère Lou Paradou (trois hectares), de 16 346 heures de seva, « l’une des pratiques spirituelles qu’Amma nous conseille particulièrement, le travail désintéressé en conscience, appelé aussi méditation en action, explique le site Internet de l’ashram. Cuisine, travail au jardin, ménage, travaux, couture… les tâches sont variées »6.

On retrouve ici l’articulation entre les pratiques capitalistes les plus féroces et le socle religieux qui les motive, tel que le marxisme l’a dénoncé depuis bien longtemps. Prôner le retour désintéressé à la Terre, et en profiter pour demander aux gens de la travailler gratos. Quant on se souvient que c’est sous Vichy et son idéologie ruraliste que les salaires ont le plus brutalement diminué au XXe siècle en France, on se dit que, en effet, il y a bien un air de famille ! Pas étonnant donc les « patrons » colibris se mettent à butiner un peu partout : le PDG de Danone, le plus haut dirigeant de Mc Donald’s France, et bien d’autres, sont ainsi aller rendre des visites amicales à celui qui a éveillé leur conscience, Pierre Rabhi. Pas étonnant non plus que le directeur de Carrefour en Italie, au cours d’une présentation, se mette à citer Rabhi et la révolution des Colibris, alors que le groupe vient de licencier des milliers de salariés. Écoutez donc la meilleure justification d’un plan de licenciement jamais trouvée : «  Il y a six ans, j’ai commencé à lire Pierre Rabhi, déclare ce patron colibri. Pour que nous parvenions au changement, il faut que chacun “fasse sa part”. Nombreux sont aujourd’hui ceux qui veulent changer le monde, et c’est aussi la volonté de Carrefour »7.

5) Les « amitiés » politiques

On pourrait ajouter un cinquième thème pour cerner l’éco-ésotérisme, celui de son intrusion en politique. Il est facultatif, car comme on le sait depuis Marx, il est étroitement corrélé au précédent, comme dans toute économie capitaliste dotée d’un appareil d’État bourgeois à sa main. Pour garantir les profits, rien de mieux en effet que de séduire ou corrompre des représentants de l’État.

C’est ainsi que les patrons Colibris peuvent compter sur le soutien complice d’une des leurs pour diffuser largement l’idéologie éco-ésotérique, par le biais de la politique culturelle dont elle a la charge. Ainsi, la ministre de la culture Françoise Nyssen est l’ancienne PDG de la maison d’édition Actes Sud, dont les publications sont tant affectionnées par les gauchistes assoiffés des « frissons sacrés de l’extase religieuse et de la sentimentalité petite-bourgeoise »8. Elle a également fondé une école anthroposophique qui ne dit pas son nom à Arles9. Et elle est enfin une grande adepte de Pierre Rabhi : «  « Cet homme est arrivé comme une véritable lumière dans ma vie », affirme son ancienne éditrice, désormais ministre de la culture, Mme Françoise Nyssen »10.

Éco-ésotérisme et écologie politique

Par tous les aspects que nous venons de voir, l’éco-ésotérisme est une caricature de l’écologie, une instrumentalisation idéologique de ses préoccupations qui n’a d’autre effet que de détourner les classes instruites de la vocation politique de l’écologie. D’ailleurs, Pierre Rabhi ne s’en cache pas, son travail « n’a jamais emprunté les chemins de la politique au sens conventionnel du terme ». On peut même dire que les rapports de force entre les acteurs économiques et politiques autour de l’enjeu écologique lui échappent complètement, comme le suggère sa vision d’une naïveté hallucinante de la politique d’Emmanuel Macron : « Macron, le pauvre, il fait ce qu’il peut, mais ce n’est pas simple, nous déclare-t-il. Il est de bonne volonté, mais la complexité du système fait qu’il n’a pas les mains libres »11. Armés d’une telle analyse politique, les écolos bobos de France préparent un avenir funeste à l’écologie politique qui pourtant, avec des figures comme André Gorz ou Michaël Lowy, savait qu’il ne fallait pas séparer l’écologie du socialisme, et apportait un renouveau convaincant et plein de promesse à la pensée politique.

Les vieilles ficelles du fascisme pour neutraliser les idées progressistes.

L’éco-ésotérisme n’est pas identique à l’éco-fascisme, avions-nous dit en débutant. À y regarder de près, il accomplit cependant la même fonction idéologique que le fascisme en terrain capitaliste.

En effet, la lecture marxiste-léniniste de l’idéologie et de l’impérialisme nous a appris à regarder le fascisme comme un instrument au service de la pérennisation des profits des grands groupes en temps de crise ; quand l’idéologie libérale de la bourgeoisie ne suffit plus, parce que toutes les classes populaires n’y croient plus et sentent bien qu’on les a entubées. Banquiers et industriels craignent pour leur fortune, et voient avec horreur les slogans socialistes monter en puissance dans le corps social. Il leur faut à tout prix trouver un moyen de dissuader les pauvres, les « sans-dents », de se livrer aux élans révolutionnaires qui viennent de la gauche de la gauche ! C’est alors qu’ils changent de cheval, délaissent les idéologues « modérés », et misent sur les porte-voix de la réaction morale et religieuse, sur les discours patriotiques et nationalistes, sur la peur de l’immigré et de l’insécurité. C’est tout à fait ce qui s’est passé en 1940, quand l’État de Vichy est revenu sur tous les acquis du Front populaire, et que les capitalistes ont compris que rien n’était plus efficace que de devenir fasciste, pour éloigner la menace communiste12.

L’éco-ésotérisme n’arme certes pas les CRS et les milices privés d’extrême-droite pour tabasser du rouge dans les manifs, mais il accomplit une fonction de détournement et de dissuasion idéologique analogue, non pas tellement auprès des masses, mais auprès des CSP plus : puisque le plus grand danger est qu’ils votent à gauche, finançons une alternative spirituelle distrayante qui leur fassent oublier la politique, qui les invite à la regarder comme un théâtre de marionnettes futile, et qui les maintiennent dans une quête de sens aussi irrationnelle et stérile qu’individualiste. Tel est le sens de la fable du colibri racontée dans toutes ses conférences par Pierre Rabhi. Pendant que la forêt brûle, un petit colibri fait ce qu’il peut pour éteindre le feu tout seul, et devient ainsi la risée des autres animaux. « Chacun fait sa part », leur rétorque-t-il. On pourrait trouver une meilleure alternative à la fable. Au lieu de s’épuiser tout seul en vain, le colibri pourrait dépenser son énergie à convaincre les autres animaux de s’emparer de la caserne des pompiers, seule en mesure de parer l’incendie. Pour cela, il faudrait qu’ils s’intéressent de nouveau à la politique.

1Citations extraites de https://www.monde-diplomatique.fr/2018/07/MALET/58830

2Citation extraite de https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/MALET/58981

3Citations extraites de https://www.monde-diplomatique.fr/2018/07/MALET/58830

4https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/MALET/58981

5https://www.monde-diplomatique.fr/2018/07/MALET/58830

6https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/MALET/58981

7Idem

8Karl Marx, cité par Thierry Discepolo dans « Actes Sud, tout un roman » (Monde diplomatique, octobre 2017) : https://www.monde-diplomatique.fr/2017/10/DISCEPOLO/58012

9https://www.monde-diplomatique.fr/2018/07/MALET/58830

10https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/MALET/58981

11Citations extraites de https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/MALET/58981

12Voir à ce sujet les conférences de Henri Guillemin sur les causes de la Seconde Guerre Mondiale : https://www.youtube.com/watch?v=kYiEUeqN2hs

1https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/MALET/58981

1 Commentaire

Yannick 15 août 2018 at 14 h 51 min

Il faut surtout s’inquiéter des scientistes (principalement des militants pro-OGM) qui font croire que la science a tranché certains débats alors que ce n’est pas le cas :
http://wiki.reopen911.info/index.php/Consensus_scientifique

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