Dans la catégorie

Voyages

DestinationsIntimePortraitsVoyages

Les copains en Erasmus : direction Ottawa !

Posté par Ju le Zébu 20 avril 2018 0 commentaire

Erasmus, ce vaillant programme d’une trentaine d’années, a permis et permet à des milliers d’étudiants européens de partir et découvrir les autres visages de l’Europe et maintenant du monde. C’est peut-être l’une des plus belles réussites de la communauté européenne. En tous les cas, celle qui fonctionne le mieux et la plus populaire. Opportunité unique pour voyager et sympathiser avec une communauté étudiante multi-culturelle, les programmes d’échanges entre universités forment maintenant un grand réseau dont presque chacun peut profiter. Bien sûr, il y a des aspects moins reluisants, mais pour des raisons de bonne ambiance nous ne nous appesantirons pas dessus.

Mes copains ont la bougitude. Ils profitent de ce grand réseau/Netzwerk/network pour partir et ils ont bien raison. Pour boire un café c’est parfois un peu compliqué mais ils découvrent de nouveaux horizons et moi avec. Allons donc les titiller un peu pour voir où ils sont et comment ils s’en sortent.

Maïlys avait sombré sous la masse des papers à rendre et des révisions de fin de semestre mais elle est parvenue à refaire surface, le temps de discuter un peu avec Berthine. Direction Ottawa !

Maïlys, éternelle baroudeuse, avant le départ, crédit photo : Odile Romelot

Salut Maïlys ! Comment ça va ? Alors, explique un peu à nos lecteurs Berthine ce que tu fais ?

Allo Julia ! Ça va bien et toi ? Je suis présentement en deuxième année de Master (ou Maîtrise, version francophone) en Arts de la scène. J’ai commencé à l’université de Grenoble en première année, et j’ai décidé de suivre ma deuxième année en Théâtre à l’Université d’Ottawa.

Donc en ce moment tu es à Ottawa. Est-ce que tu peux nous dire pourquoi tu es partie là-bas ? Depuis quand y es-tu ?

Je suis à Ottawa en échange, où je suis des cours de Premier cycle (l’équivalent de la licence, sauf que ça va jusqu’à la 4e année) en théâtre. Ici, le département de Théâtre est intéressant non seulement pour certains cours théoriques, qui ne sont pas offerts en France, mais aussi pour les cours de pratique, en jeu, mise en scène, technique (backstage)… C’est très complet  ! J’y suis depuis fin août.

Est-ce que tu as rencontré des difficultés pour y aller, en partant ou en arrivant ?

Comme ça a déjà été évoqué, c’est un peu un parcours de combattant.e de remplir, d’envoyer, et de faire signer tous les dossiers de sélections et de bourses… mais une fois que tout ça est fait, au niveau administratif, c’est presque fini. J’ai quand même eu une petite surprise à l’arrivée, celle d’avoir dans mes frais à payer $14 000 pour une année, car on m’avait mis les frais d’étudiant.e.s internationna.ux.les ! Heureusement, l’administration canadienne est assez réactive, et ces frais ont vite disparus de mon compte ! Je me suis rendue compte que j’étais chanceuse d’être en échange.

Maintenant que tu es « implantée », bien réceptionnée, est-ce que tu peux nous parler un peu de ton quotidien ? Ton environnement ?

Mon quotidien est assez comparable à celui de n’importe quel.le étudiant.e, dans la mesure où j’ai cours tous les jours. Le petit plus du théâtre, ça a été les répétitions, pour une pièce, que j’ai eu trois fois par semaine, en plus de mes cours. C’était vraiment cool, et de manière générale, le Département de Théâtre ( le départ’, de son petit nom) est un peu une grande maison où on finit par connaître tout le monde. C’est chouette d’y trouver une ambiance conviviale et familiale, où tout le monde peut se rencontrer dans le salon étudiant/ student lounge et jaser en mangeant un bout’. La seule chose notable, qui est d’après moi un peu dommage, c’est la scission entre anglophones et francophones, qui est notable sauf dans quelques cours ou pièces bilingues. Autrement, à Ottawa, c’est pas mal bilingue, français et anglais, pis on y trouve des francophones québecois, comme des franco-ontarien.ne.s, fait que c’est pas mal le fun ces croisements linguistiques et culturels.

Pourrais-tu nous parler de la vie de la communauté d’étudiants étrangers ? Grand mythe Erasmus ou réalité ? Est-ce que tu rencontres régulièrement des locaux aussi ?

Haha ! A vrai dire, je connais assez peu cette vie Erasmus, car je côtoie principalement des Canadien.ne.s ; d’une part car je vis avec des Canadiennes (représentatives d’un Canada multi-culturel, car deux d’entre elles sont arrivées très jeunes au Canada, venant d’Inde pour l’une, et de Taïwan pour une autre) ; d’autre part car je n’ai pas rencontré de gens en échange en théâtre (ça doit être moins courant que d’autres programmes). Mais dans certains clubs de l’université, j’ai rencontré pas mal de français.e.s ou d’Européen.ne.s qui étaient en échange (souvent pour un semestre seulement), et qui me disaient l’inverse, qu’il ne connaissaient presque pas de Canadien.ne.s (car leurs colocs étaient aussi internationales).

Crédit Photo : Maïlys Besson

Penses-tu pouvoir faire une comparaison entre les systèmes universitaires français et canadien ? Éventuellement des sociétés française et canadienne ?

Oui, dans le fond, la relation prof-élève est assez différente : plus directe et horizontale au Canada, comparée à la relation souvent hiérarchique de l’enseignant.e qui a le savoir et qui le diffuse aux élèves qui ne font (presque) qu’écouter et prendre des notes, en France. De manière générale, ça peut être plus participatif, ou dans la discussion, qu’en France. Les cours de langue sont aussi assez différents, puisqu’ils sont donnés uniquement dans la langue d’apprentissage : les profs comme les élèves parlent en Italien si le cours est en Italien, et pas en anglais ou en français (comme c’est parfois le cas en France), et là aussi la discussion a une place importante.

Il n’y a donc pas le même rapport à l’éducation… ni à l’accès à l’éducation, car les universités canadiennes sont payantes, et plutôt chères ! Ici, le cours est un produit payé avec un emprunt (ou des bourses avec un peu de chance, de mérite, ou moins de richesse…) et les enseignant.e.s sont évalué.e.s à la fin du semestre pour chaque cours par les étudiant.e.s. Leur prêt font entrer les étudiant.e.s dans le système bancaire de dette dès le début de leurs études, ce qui peut encore plus influencer le choix d’études (peut-être plus qu’en France?), en fonction du salaire à la graduation (car il faut bien rembourser ces coûteuses études!). Quand je dis au Canada, que le maximum à payer (sans bourses) à l’université en France est dans les alentours des 800€ l’année, beaucoup bondissent et rêvent d’étudier en France ou en Europe.

Je pourrais comparer les deux systèmes universitaires pendant des pages, mais je vais m’arrêter là, tout en précisant, que c’est mon avis, en ayant des expériences (en France et au Canada) dans des programmes particuliers, peut-être non représentatifs de l’expérience universitaire d’un pays ! L’ambiance amicale que je trouve en Théâtre, n’a rien à voir avec celle des amphis de 100 personnes des cours de 1e et 2e année d’histoire par exemple, où personne ne s’adresse la parole !

Enfin, sur la société canadienne, comme je l’ai mentionné, les langues se mélangent et le français n’est pas ici vu comme une langue fixe, mais au contraire comme une langue vivante et changeante (et pas « sacrée » non plus, mais c’est peut-être plus le point de vue franco-ontarien, car au Québec il y a une certaine volonté de « préserver » le français, le protéger de l’influence anglophone). Niveau alimentation, les habitudes ne sont pas spécialement les mêmes, mais c’est surtout la culture du repas qui diffère : j’ai le sentiment que le repas convivial, partagé, ensemble et long, est moins dans la culture des étudiant.e.s (par exemple, il n’y a pas de RU à 3,15 € où on vient en groupe, il y a seulement des Tim Hortons, Starbucks et Cie – qui ont clairement des intérêts économiques en lien avec l’université, dont le financement est mi-public, mi-privé,– ou un buffet à $15… à volonté). Le lunch peut même être pris entre deux cours rapidement ou même en cours. J’aurais tendance à dire que c’est un peu plus individualiste qu’en France au vu de mes expériences de colocation, mais encore une fois, je ne peux pas en faire une généralité.

Crédit Photo : Maïlys Besson

Qu’est-ce qui te plaît le plus au Canada ? Que faut-il absolument vivre et découvrir lorsqu’on s’y rend ?

Je sais pas trop ce qui me plaît le plus, car il y a une coup’ d’affaires que j’aime icitte, mais pour sûr, j’aime les différentes langues parlées ou différentes versions du français, qui fait revoir nos normes par rapport au français de France (non ce n’est pas un pléonasme!). Et puis à chaque fois que je vais dans un parc national, dans les forêts, près des lacs… je me dis que la nature canadienne n’est pas célèbre pour rien, car on y trouve de grands espaces et paysages à perte de vue (par contre, ça implique qu’il faille faire plus d’une journée de trajet pour changer de paysage, de quoi revoir notre notion des distances). L’ouest canadien vaut aussi le détour selon moi ! Et faire du patin sur la patinoire naturelle du canal Rideau sur 14km, aller et retour, est vraiment une chouette expérience d’Ottawa en hiver. Il y a aussi de quoi explorer pas mal dans des villes telles que Montréal, Toronto ou Québec.

Est-ce que tu t’imagines vivre à l’étranger plus tard (quand tu seras grande) ? (si oui, il faudra dématérialiser le thé, merci de prévenir les copains)

Je ne suis pas sûre d’encore grandir, en taille je veux dire,… mais je me vois bien passer encore du temps à l’étranger dans le futur, sans encore savoir si je vais vivre pendant longtemps loin de la France ou pas (car mine de rien la proximité avec la famille et les ami.e.s finit par manquer !;) ). En tout cas, j’aime définitivement habiter ailleurs et être dans la découverte.

Merci à toi et à très bientôt 🙂

Fait plaisir ! Et à tantôt !!:D

Mes autres copains ont encore les pieds dans l’hexagone mais si jamais vous avez envie de nous parler de l’Erasmus que vous vivez en ce moment, n’hésitez pas à nous contacter !

DestinationsVoyages

Bruxelles : 5 étapes

Posté par Ju le Zébu 18 avril 2018 0 commentaire

Ça y est, vous vous êtes décidés pour Bruxelles (attention prononcez « Brusselles »). Quelle excellente idée vous avez eu là ! Pensez à ne pas oublier votre parapluie contre les averses bruxelloises mais aussi la fameuse « drache » (une sorte de condensé de mini-gouttes, qui donne très froid, rien à faire contre ça). Avec un peu de chance, ce sera vraiment le printemps lorsque vous vous rendrez dans la capitale belge. De toute façon, pour se réchauffer le moral rien de tel qu’une bonne bière et la bonne humeur (qui semble assez répandue) des Bruxellois. Si vous êtes végétarien ou vegan, méfiez-vous cependant de la bonne odeur des frites, la plupart d’entre elles sont cuites dans de la graisse animale (bœuf généralement). Pour vous aider jetez un oeil par là : Fritmap.

Bruxelles a une ambiance particulière : à la fois capitale européenne avec des zones très élégantes et high tech, et en même temps on trouve des quartiers encore assez populaires et authentiques. Les uns et les autres se mêlent comme un patch-work urbain. Cela vous promet des balades surprenantes ! Toutefois, sachez que le ticket de métro à l’unité n’est pas donné (2€50 par trajet). Préférez vous déplacer à pieds ou bien jetez un œil aux cartes disponibles. Les billets de train au contraire sont très abordables, ce qui peut être l’occasion d’aller découvrir d’autres villes belges comme Louvain-la-Neuve, Bruges ou Gand…

Voici cinq idées d’endroits à visiter à Bruxelles, incontournables pour certains et insolites pour d’autres.

1. Le Parlement européen : « Plus qu’une visite, une expérience ! »

Quitte à être dans le coin, autant aller jeter un œil à nos institutions européennes ! Différents espaces sont ouverts au public dont au moins deux espaces d’expositions, l’un plus centré sur l’histoire européenne, l’autre sur le parlement lui même. La seconde est une expérience très interactive retraçant l’arrière-plan historique de la construction européenne et ses attributions politiques. La visite dure en moyenne 1h et elle est gratuite. Gare aux technophobes car les indications vous sont données à partir d’un appareil intelligent et de son oreillette. AU fil du parcours vous pouvez flasher différents codes, puis écouter, lire et zoomer plusieurs documents.

Bien entendu, vous pouvez également visiter le parlement à proprement parlé. Il faudra cependant vous contenter d’une visite guidée. On ne se balade pas librement dans ce lieu de pouvoir !

2. Musées royaux des Beaux-Arts : Magritte, Old Masters…

Les musées royaux des Beaux-Arts présentent dans différentes collections de grands noms de la peinture européenne. Pour 3€, si vous avez moins de 25 ans, et 13€ si vous en avez un peu plus que ça, vous avez accès à toutes les musées ! Vous pouvez aussi choisir, pour un peu moins, de n’en visiter qu’un, et vous aurez déjà bien à faire et surtout voir.

Le musée Magritte se visite en 2 à 3h. La collection est présentée de manière chronologique et offre un beau panorama de l’évolution de l’artiste tout en le situant dans son contexte historique. A moins de vous y rendre un jour de pointe (week-end), vous pouvez aisément déambuler et faire des pauses.

Les Old Masters présentent de grands noms de la peinture flamande notamment : les Bruegel, Bosch, Van Eyck… et bien d’autres surprises. A l’entrée du musée mais aussi sur d’autres points du parcours se trouvent des installations permettant de zoomer et découvrir plus en détails l’œuvre de Bruegel l’ancien (malheureusement sponsorisé par Google et autres).

3. Cinéma Nova

Voilà une sortie cinéma dépaysante et agréable ! Le Nova propose une salle pour le moins inhabituelle : (probablement) un ancien hangar dont les murs de bétons sont encore brut et les poutres de métal apparente. La programmation à elle seule vaut déjà le détour. Mais en plus de tout cela, le lieu est muni d’un bar où l’on peut s’arrêter consommer mais aussi emmener son verre dans la salle pour le siroter durant la séance. Des expositions sont fréquentes et participent à donner à cet endroit une ambiance si particulière.

4. Mr Falafel

Tout simplement le meilleur falafel qu’il m’est été donné de manger ! (et j’en ai déjà goûté une certaine quantité). Il faut absolument y passer, de jour, de nuit, sous le soleil ou la pluie. Les ingrédients qui font de cette recette authentique un régal sont affichés en français, anglais et néerlandais. La salade est gratuite et en libre service, puis les falafels sont servis dans un pita fait maison à la farine complète. Les ingrédients sont frais, transformés sur place et ça se sent.

Adresse : Boulevard Maurice Lemonner 53, 1000 Bruxelles

5. Marché gare du midi

Si vous en avez l’occasion, rendez-vous à la gare du Midi, le dimanche entre 9h et 14h. Le marché est assez populaire et vous y trouverez surtout des légumes mais aussi des pains orientaux, des fruits secs et une partie consacrée à tout ce qui ne se mange pas. C’est une joyeuse cacophonie dans laquelle on se perd volontiers. Un conseil, plus vous arrivez tard et plus les prix baissent (et plus les voix montent pour crier au meilleur prix).

Bonnes flâneries à vous 🙂

Bonnes adressesVoyages

Partir à Londres sans se ruiner : mes bons plans et petites astuces d’habituée

Posté par Laetitia_Rbl 17 avril 2018 0 commentaire

Londres, c’est la destination pratique quand on habite en France. Suffisamment différente pour satisfaire nos envies d’ailleurs, mais assez proche pour ne pas avoir besoin de partir 3 semaines pour rentabiliser. Mais partir pour vraiment, vraiment peu d’argent, c’est possible, sans avoir des vacances au rabais ? Bien sûr, à condition de connaître les bonnes astuces.

 

Etape n°1 : le voyage

Pour rejoindre Londres depuis la France, il existe plusieurs méthodes, c’est pratique. Mais toutes ne sont pas au même prix. L’option la moins chère reste définitivement le bus. Plusieurs compagnies proposent des trajets depuis différentes grandes villes de France, souvent avec des correspondances à Paris pour les villes du sud.

On dit oui à : OUIBUS, le service créé par la SNCF. Les prix sont abordables (à partir de 19 euros), les sièges confortables… Il y a de la place pour les jambes et le bus passe par le ferry, ce qui permet de faire une pause et de se dégourdir les jambes. En plus, le site propose très régulièrement des promotions : gardez l’oeil ouvert !

On dit non à : Flixbus. Alors oui, c’est sans doute l’un des moins chers. Mais c’est aussi le moins confortable. D’autant qu’avec le trajet qui passe par le tunnel sous la Manche, votre bus ne fera pas d’arrêt, impossible de sortir s’aérer, donc.

A noter qu’un Paris Londres en Bus, c’est tout de même huit heures. Pensez donc à prendre de la lecture, des séries, un film, un oreiller, des boules quies, un pull… Bref, tout ce qu’il faut pour pouvoir dormir ou passer le temps. Personnellement, pour profiter un maximum du temps sur place à Londres, je mise tout sur les bus de nuit.

Si vraiment vous n’avez pas envie de passer des heures dans un bus (et comme je vous comprends), pensez à l’avion. Sur les compagnies low cost, il y a bien souvent des vols vraiment pas cher. Enfin, pour l’Eurostar, abonnez-vous aux newsletters qui vous préviendront des bons plans, et jetez un coup d’oeil sur Eurostar Snap pour avoir accès à des aller-retour à partir de 30 euros. Mais attention, c’est souvent de la dernière minute, et vous ne pourrez pas choisir vos horaires.

 

Etape n°2 : le logement

Se loger à Londres peut facilement coûter une petite fortune, en particulier si vous tenez à être dans le centre-ville (et donc à ne pas avoir des heures de transports en commun). Si vous voyagez en famille, Airbnb peut valoir le coup, mais la meilleur solution pour ceux qui voyagent en couple ou entre potes reste l’auberge de jeunesse. On y croise toutes sortes de personnes, de tous les âges (la jeunesse, c’est dans la tête !), et on y loge pour une vingtaine d’euros la nuit.

A Londres, on en trouve dans tous les quartiers, même en plein centre-ville, et l’ambiance festive est généralement au rendez-vous, puisque ces « hostels » possèdent leurs propres restaurants, bars et autres boîtes de nuit. Personnellement, je réserve toujours via Hostelworld, qui permet de choisir le meilleur tarif en fonction de vos dates, et dont les auberges sont toujours hyper branchées. Testées et approuvées :

– Le Meininger Hyde Park, très propre, super confortable et dans une rue au calme
– Le Safestay Elephant and Castle, auberge jolie comme tout et tout confort, qui accepte également les enfants et fournit des berceaux
– Le Saint Christopher Village, plus central il n’y a pas, et avec une ambiance de folie pour les fêtards.

 

Etape 3 : les activités pas chères sur place

Londres a la réputation d’être une ville qui coûte cher, et elle n’est pas usurpée. En revanche, il est tout à fait possible de passer plusieurs jours dans la capitale britannique sans dépenser des milles et des cents. Il suffit de savoir comment s’y prendre !

Astuce n°1 : manger pour pas cher
Je vous en prie, à Londres, zappez tout ce qui est chaîne, en particulier celles que l’on retrouve en France (Mc Do, Burger King et compagnie). On y mange mal, et le rapport qualité-prix n’est pas du tout au rendez-vous. A la place, osez pousser les portes des pubs. Non seulement vous pourrez en profiter pour boire une bonne bière, mais en plus, les menus sont souvent variés, réalisés avec des produits de saison : un régal ! Goûtez les tourtes typiquement british, et profitez des nombreuses options végétariennes et végétaliennes proposées un peu partout.

Allez également faire un tour sur les « food courts », ces petits espaces qui proposent plein de restos différents, avec de grandes tables pour se réunir. On en trouve à Camden, à Borough, et probablement ailleurs aussi.

Astuce n°2 : profitez des activités gratuites
Londres possèdes des tas de monuments que vous n’avez pas besoin de visiter pour apprécier. Alors, prenez vos meilleures baskets, téléchargez l’application CityMapper (tellement plus pratique que Google Maps), et partez à la découverte de la ville. Sur les quais, dans les parcs, dans les petites rues de Notting Hill… C’est l’occasion de faire le plein de photos et de s’en mettre plein les yeux.

Sur les grandes places telles que Trafalgar Square, Picadilly Circus ou Covent Garden, vous retrouverez bien souvent des artistes qui performent en live. Chanteurs, musiciens, danseurs, acrobates, peintres… C’est gratuit, et on peut faire de très belles découvertes. Vous pouvez également faire un tour au Wilton’s Music Hall ou au Scoop Theatre (l’été uniquement), qui proposent respectivement des concerts et des pièces de théâtre gratuites. Côté musée, certains proposent des entrées gratuites tôt le matin, ou quelques heures avant la fermeture (c’est notamment le cas de la Photographers’ Gallery), ou encore des horaires à prix réduit. D’autres musées comme le Childhood Museum sont totalement gratuits. Un bon moyen de faire le plein d’art sans dépenser un pound.

Vous êtes des adeptes de la glisse et du rock’n’roll ? Prenez votre skateboard ou vos rollers, et rendez-vous à la House of Vans, un skate park totalement gratuit, noyé sous les graffitis. L’endroit est situé en plein air, ouvert à tous, et les habitués n’hésitent pas à donner des petits conseils aux novices. Vous pouvez même prendre des cours de glisse avec de vrais pros, à condition de réserver à l’avance.

Envie de faire le plein de couleurs ? Cette activité est peu connue, mais vous pouvez tout à fait faire un tour au God’s Own Junkyard, un cimetière d’enseignes néons en tout genre, qui va mettre de la lumière fluo dans votre vie. Pensez simplement à vérifier les jours et horaires d’ouverture pour ne pas vous faire avoir et trouver porte close.

Peekaboo!! #neonpride #iloveneon #neonlove #neon

A post shared by God's Own Junkyard (@godsownjunkyard) on

Enfin, impossible d’aller à Londres sans aller voir au moins une comédie musicale. Mon conseil ? Vous pouvez soit vous y prendre à l’avance et réserver les places en ligne (www.londonboxoffice.co.uk), soit acheter des tickets à prix réduits le jour même, au risque de ne pas pouvoir choisir votre musical. Là encore, pas la peine de miser sur les sièges au premier rang. Même les catégories les moins chères permettent de profiter au maximum de la musique, tout en ayant une belle vue sur la scène. Et puis, pour des places à moins de 25£, c’est toujours bon à prendre !

PortraitsVoyages

Les copains en Erasmus : direction Moscou !

Posté par Ju le Zébu 4 avril 2018 0 commentaire

Erasmus, ce vaillant programme d’une trentaine d’années, a permis et permet à des milliers d’étudiants européens de partir et découvrir les autres visages de l’Europe et maintenant du monde. C’est peut-être l’une des plus belles réussites de la communauté européenne. En tous les cas, celle qui fonctionne le mieux et la plus populaire. Opportunité unique pour voyager et sympathiser avec une communauté étudiante multi-culturelle, les programmes d’échanges entre universités forment maintenant un grand réseau dont presque chacun peut profiter. Bien sûr, il y a des aspects moins reluisants, mais pour des raisons de bonne ambiance nous ne nous appesantirons pas dessus.

Mes copains ont la bougitude. Ils profitent de ce grand réseau/Netzwerk/network pour partir et ils ont bien raison. Pour boire un café c’est parfois un peu compliqué mais ils découvrent de nouveaux horizons et moi avec. Allons donc les titiller un peu pour voir où ils sont et comment ils s’en sortent.

Aujourd’hui, rendez-vous moscovite avec Aurélien !

Salut Aurélien ! Comment ça va ? Alors, explique un peu à nos lecteurs Berthine ce que tu fais ?

Salut Julia ! Je vais bien, je te remercie, malgré les fraîches températures moscovites de ce début de printemps ! Je suis étudiant à Paris 8, à l’Institut Français de Géopolitique et je suis en échange à Moscou à l’Université d’État des sciences humaines de Russie (РГГУ), pour tout le semestre. Je ne suis pas encore sorti de Moscou, car je ne peux pas encore voyager dans le pays pour des questions administratives, mais ça me laisse le temps de profiter de la ville et de flâner (ou de m’y perdre !)

Donc en ce moment tu es à Moscou, est-ce que tu peux nous dire pourquoi tu es parti là-bas ? Depuis quand y es-tu ?

Je suis arrivé à Moscou le 10 février. Je suis venu ici parce que dans le cadre de mon master ma spécialisation porte sur l’espace postsoviétique et surtout parce que je voulais approfondir ma connaissance de la langue russe. J’étais déjà venu à Saint-Pétersbourg en voyage scolaire il y a quelques années mais bien-sûr ce n’est pas la même chose de rester une semaine dans une ville que d’y étudier pendant un semestre. En plus pour mon mémoire de dernière année de master je travaille sur la communauté arménienne de Moscou, ça me permet de lier mon séjour Erasmus avec mon mémoire.

Est-ce que tu as rencontré des difficultés pour partir, en partant ou en arrivant ?

Ah les joies de l’Eramsus ! Comme Odile l’a dit la semaine dernière il faut être prêt à tout. Dans mon cas se sont ajoutées les formalités administratives liées à la Russie. En tant que Français, il nous faut un visa pour y séjourner, et pour l’obtenir il faut un voucher (une lettre d’invitation en gros). Ensuite le plus compliqué a été de trouver un logement à Moscou, car ayant refusé le dortoir de l’université, j’ai dû avec d’autres amis de ma promo trouver un appartement. Heureusement, grâce à des connaissances de connaissances, les contrats de location ont pu être signés avec des garants moscovites sans quoi nous n’aurions pas eu l’appartement ! Sur le reste, j’ai la chance d’être dans une grande métropole dans la quelle on trouve beaucoup d’endroits différents où manger (mon allégeance culinaire va à la cuisine géorgienne) et sur la langue, même si l’anglais est loin d’être le fort des Russes, on arrive quand même à se débrouiller.

Crédit photo : Aurélien Bossard

Maintenant que tu es bien réceptionné, est-ce que tu peux nous parler un peu de ton quotidien ? Ton environnement ?

Ma première grande surprise ici ça a été la taille de la ville. Moscou tient son rôle de plus grande ville d’Europe et sa réputation de ville qui ne dort jamais. Il y a tout le temps quelque chose à faire ici ! Je dirais que le seul point négatif c’est la pollution, parce que la ville est traversée par de larges autoroutes urbaines. Personnellement je marche beaucoup à Moscou, c’est mon sport quotidien. J’avais la chance d’être équipé pour les températures et d’avoir déjà passé un hiver au Canada. Quand bien même le froid n’est pas très agréable, je n’ai pas été surpris. Je vais souvent me balader dans les nombreux grands parcs de la villes, pour décompresser et être (un peu) au calme. Côté alimentaire, même si le coût est bien-sûr moins élevé qu’en France, les produits ne sont pas toujours meilleurs marchés que chez nous et c’est difficile de trouver des fruits ou des légumes qui ne sont pas importés.

Pourrais-tu nous parler de la vie de la communauté d’étudiants étrangers ? Est-ce que tu rencontres régulièrement des locaux aussi ?

Pour ma part, je ne peux pas vraiment parler de parler de communauté d’étudiants étrangers dans la mesure où nous sommes assez peu nombreux dans mon université d’accueil. La plupart sont des étudiants asiatiques avec qui il est compliqué de communiquer car ils ne parlent ni anglais ni russe. On a tendance à rester entre occidentaux ou du moins entre ceux qui peuvent communiquer en russe ou en anglais. Heureusement, je connaissais un Moscovite qui est venu à Paris le semestre dernier. Il m’a fait découvrir la ville et présenté à ses amis. Ce qui m’a permis de découvrir un peu plus la culture locale. Je pense que le mythe Erasmus existe mais qu’il dépend surtout de la destination !

Penses-tu pouvoir faire une comparaison entre les systèmes universitaires français et russe ? Éventuellement des sociétés française et russe ?

Je t’avoue que c’est assez compliqué de faire une comparaison entre les systèmes universitaires français et russes. Je pense que c’est assez similaire sur de nombreux aspects, sur la structure des cours ou sur la manière d’enseigner. Les études à l’université sont payantes pour certaines filières mais il y a de nombreux concours d’organisés dans plusieurs domaines comme les mathématiques ou les langues ce qui permet aux étudiants bien classés d’obtenir des bourses. C’est assez amusant de voir que comme à Paris, de nombreux étudiants viennent de villes de province pour étudier à Moscou. Sur les différences des sociétés, nous avons beaucoup en commun je crois mais les aléas de la politique internationale font que nous (en tant qu’occidentaux décadents) avons à faire nos preuves ici. Mais une fois que les masques tombent, on découvre des gens drôles, sympathiques et très généreux !

Qu’est-ce qui te plaît le plus en Russie ? Que faut-il absolument vivre et découvrir lorsqu’on s’y rend ?

A Moscou il faut creuser un peu pour découvrir les beaux endroits, ils se méritent ! La ville est tellement riche de son patrimoine, c’est le paradis des amateurs d’architecture ! Néoclassique, baroque, constructivisme soviétique c’est un joyeux bazar ! Aussi, on ne peut pas découvrir la Russie sans vodka accompagnée de zakouski (amuse-gueule), c’est un incontournable. Quant à ce qu’il faut voir en dehors de la capitale, je pense à Saint-Pétersbourg qui mérite vraiment son titre de « Venise du nord » avec ses palais et ses canaux. Il y a bien-sûr les grandes steppes et les vastes étendues à l’est. J’envisage aussi de profiter de ce semestre pour partir en vadrouille sur le transsibérien et découvrir le Lac Baïkal et l’extrême orient russe, qui je pense valent vraiment le détour.

Crédit Photo : Aurélien Bossard

Est-ce que tu t’imagines vivre à l’étranger plus tard (quand tu seras grand) ? (si oui, merci de laisser une adresse à jour !)

Totalement ! J’aimerais vraiment ça, sans s’enfermer dans le cliché de l’expatrié, je crois que c’est important de sortir de sa zone de confort et d’aller au delà des représentations ou des clichés qu’on peut avoir sur tel ou tel pays. J’ai la bougitude comme tu le dis !

Merci à toi et à très bientôt:)

Merci à toi ! A très vite Julia !

La semaine prochaine, direction Ottawa, au Canada, on se trouve Maïlys !

DestinationsIntimePortraitsVoyages

Les copains en Erasmus : direction Lisbonne !

Posté par Ju le Zébu 25 mars 2018 0 commentaire

Erasmus, ce vaillant programme d’une trentaine d’années, a permis et permet à des milliers d’étudiants européens de partir et découvrir les autres visages de l’Europe et maintenant du monde. C’est peut-être l’une des plus belles réussites de la communauté européenne. En tous les cas, celle qui fonctionne le mieux et la plus populaire. Opportunité unique pour voyager et sympathiser avec une communauté étudiante multiculturelle, les programmes d’échanges entre universités forment maintenant un grand réseau dont presque chacun peut profiter. Bien sûr, il y a des aspects moins reluisants, mais pour des raisons de bonne ambiance nous ne nous appesantirons pas dessus.

Mes copains ont la bougitude. Ils profitent de ce grand réseau/Netzwerk/network pour partir et ils ont bien raison. Pour boire un café c’est parfois un peu compliqué mais ils découvrent de nouveaux horizons et moi avec. Allons donc les titiller un peu pour voir où ils sont et comment ils s’en sortent. Aujourd’hui, direction Lisbonne où se trouve Odile.

Odile au soleil, crédit photo : Claire Bottalico

Salut Odile ! Comment ça va ? Alors, explique un peu à nos lecteurs Berthine ce que tu fais ?

Salut Julia ! Tout va très bien pour moi, le soleil vient de revenir à Lisbonne et il a amené le printemps avec lui, ça fait du bien ! C’est d’autant plus agréable que mes cours à l’Université Nouvelle de Lisbonne (NOVA) me laissent beaucoup de temps libre, alors j’en profite pour me promener dans la ville sous le soleil. En France, j’étudie les Relations Internationales. Ici, j’ai pu choisir mes cours, alors j’en ai choisi un sur les « démographies des migrations », un autre sur les « femmes et droits humains » et un dernier sur les « découvertes et mondialisation ». En général, on est une dizaine d’étudiant.es par classe, donc on est encouragé.es à participer, ça me plaît bien !

Donc en ce moment tu es à Lisbonne, est-ce que tu peux nous dire pourquoi tu es partie là-bas ? Depuis quand y es-tu ?

Je suis arrivée à Lisbonne depuis la fin du mois de janvier, donc je suis là depuis environ deux mois et j’y reste jusqu’à la fin du mois de juin. Je suis partie à Lisbonne parce que partir en Eramus fait partie de ma formation. Comme je parle déjà portugais (du fait d’une année d’échange à Sao Paulo en 2012-2013) et qu’il est nécessaire de parler un minimum la langue du pays d’accueil, aller au Portugal me semblait aller de soi. De plus, le coût de la vie y est plus bas qu’à Paris, donc c’était un argument supplémentaire pour partir.

Est-ce que tu as rencontré des difficultés  pour y aller, en partant ou en arrivant ?

Je commencerais par dire que partir en Erasmus n’arrive pas par hasard ni sans volonté affirmée de partir. En effet, nombreux, très nombreux, sont les dossiers à remplir, les papiers à déposer dans tel bureau, les démarches à accomplir avant telle échéance, etc. Donc il faut quand même en vouloir, et ne pas avoir de phobie administrative !

Bon, une fois que les papiers sont remplis, le plus dur est peut-être fait. Mais il faut quand même trouver un endroit où loger, n’est-ce pas ? Contrairement à ce que je pensais, ça s’est avéré plus difficile que prévu à Lisbonne. La capitale lisboète est maintenant à la mode, attirant toujours plus de touristes, d’étudiant.es étranger.es et d’expatrié.es, ce qui contribue à l’augmentation des loyers et moins d’offres de logement. [Hmm, le fait de dire que ma copine voulait me rejoindre pour quelques mois ne m’a certainement pas aidée, et on m’a d’ailleurs ouvertement refusé une chambre à cause de ça, mais bon, on n’est pas obligé d’en parler].

En ce qui concerne le portugais, j’avais un peu peur de ne pas comprendre l’accent portugais, bien différent du brésilien. Effectivement, ça ne va pas de soi. Mais je comprends quand même bien les gens quand ils me parlent. En revanche, il semblerait que les Portugais soient assez réservés, et pas forcément très enclins à converser avec des inconnus. Donc la barrière de la langue n’en est pas forcément une, mais la barrière culturelle est bien là. C’est dommage, les Parisiens sont en comparaison plus simples d’accès.

Crédit photo : Odile Romelot

Maintenant que tu es « implantée », est-ce que tu peux nous parler un peu de ton quotidien ?

J’adore le rythme de ma vie à Lisbonne, rien à voir avec la course perpétuelle que je menais contre le temps à Paris. Ici, je prends le temps de dormir (et moi qui pensais que dormir sept heures par nuit me suffisait, je redécouvre la joie de dormir entre neuf et dix heures par nuit, ça fait un bien fou), je cuisine tous les jours (les fruits et les légumes sont bien meilleur marché qu’à Paris, et de bonne qualité, c’est un plaisir de les transformer en bons petits plats), je participe à de nombreux événements (premier festival féministe de la Lisbonne, Silly Dance – danser avec une centaine de personnes dans les rues de Lisbonne, un casque sur les oreilles, et une même playlist pour tout le monde -, cours de lindy hop, conférences à l’Institut français, etc.), je me balade dans Lisbonne, je discute avec des petites mamies portugaises, j’admire les couchers de soleil depuis les nombreux miradouros, je profite de la vie quoi !

Pourrais-tu nous parler de la vie de la communauté d’étudiants étrangers ? Grand mythe Erasmus ou réalité ? Est-ce que tu rencontres régulièrement des locaux aussi ?

Alors alors … Je dois admettre que mon but en venant à Lisbonne, ça n’était pas du tout de participer aux grandes soirées Erasmus où il s’agit de boire le plus possible en un minimum de temps. Pas du tout mon style. Donc je fais certes partie des groupes d’étudiant.es Eramus à Lisbonne, mais il est très rare que je participe aux activités organisées. De plus, il faut souvent acheter une carte d’adhérent de 10/15€ pour avoir des tarifs réduits ou simplement participer aux activités, et je ne veux pas contribuer à ce petit marché organisé sur le dos des étudiant.es Eramus. En revanche, je me suis quand même fait quelques ami.es Eramus que je vois de temps en temps.

En ce qui concerne les locaux, je ne me suis pas encore liée d’amitié avec mes coloc portugais. Sont-ils timides et réservés ? Je ne sais pas. J’ai néanmoins quelques connaissances portugaises, qui deviendront certainement des ami.es avec le temps !

Penses-tu pouvoir faire une comparaison entre les systèmes universitaires français et portugais ?

A la Sorbonne, le moins qu’on puisse dire, c’est que les cours étaient donnés de forme très classique, autour d’une problématique annoncée, un plan en deux ou trois parties, calibré pour tenir les deux heures du cours magistral. Ici, c’est un peu différent. Comme je le disais plus haut, les étudiant.es sont encouragé.es à discuter, à partager leur point de vue, à éventuellement contredire l’enseignant.e ou les autres étudiant.es. On est beaucoup moins passif ! En revanche, ça peut parfois sembler un peu décousu, si l’enseignant.e se laisse porter par ses idées sans ordre vraiment établi. Et je crois qu’il me manque un peu de contenu théorique.

Qu’est-ce qui te plaît le plus au Portugal ? Que faut-il absolument vivre et découvrir lorsqu’on s’y rend ?

Le beau temps, les azulejos, les pasteis de nata, le café, les fruits et légumes, les couchers de soleil, la mer, les immeubles colorés ! Éviter les lieux les plus touristiques, c’est déprimant. Mais se promener au hasard, ne pas hésiter à pousser la porte d’un petit café ou restaurant, se poser en terrasse au soleil, ou sur le bord du fleuve, essayer toujours plus d’entamer une conversation avec des locaux (les mamies portugaises sont les plus sociables et les moins réservées, d’après mon expérience).

Crédit photo : Odile Romelot

Est-ce que tu t’imagines vivre à l’étranger plus tard (quand tu seras grande) ? (si oui, il faudra dématérialiser le café, merci de prévenir)

Quand je serai grande (pas en taille, mais en âge n’est-ce pas?), j’aimerais effectivement vivre à l’étranger, mais je ne sais pas encore où. Cela dit, étant originaire du centre de la France (Bourges!), Paris semble déjà être un autre monde où il me reste beaucoup à découvrir. En tout cas, oui, je ne prévois pas de rester plus de deux/trois ans au même endroit, il sera donc nécessaire de sans cesse dématérialiser le café chère Julia !

Merci à toi et à très bientôt:)

A bientôt à Lisbonne Julia ! Les restaurants végétariens n’attendent que toi !

Retrouvez dans les semaines qui viennent, avec quelques degrés celsius en moins : Maïlys à Ottawa et Aurélien à Moscou ! 🙂

DestinationsVoyages

Comment visiter Amsterdam avec un petit budget?

Posté par MaryCherryTree 24 février 2018 0 commentaire

Amsterdam est une ville qui fait rêver… Mais le coût de la vie sur place donne moins envie! Comment visiter Amsterdam quand on a le portefeuille léger?

Que faire ?

Flâner au bord des canaux dans le quartier Jordaan

Loin de la cohue de l’hypercentre, le quartier Jordaan revendique une indépendance qui remonte au XIIème siècle où il fut le refuge des tranches les plus pauvres de la population, et des huguenots fuyant les persécutions ayant lieu en France après la révocation de l’Edit de Nantes. Depuis quelques années, il attire une foule éclectique composée d’étudiant.e.s, d’artistes, et autres hipsters, qui apprécient les rues calmes et les commerces indépendants. Eloignez vous de la Maison d’Anne Frank (qui se trouve au cœur du quartier Jordaan) et de la foule qu’elle attire, lâchez votre carte des yeux et perdez-vous au bord des canaux et dans les petites ruelles charmantes ! Une découverte du « vrai » Amsterdam tout à fait gratuite et authentique.

Les charmants canaux du quartier Jordaan

 

Les grands musées d’Amsterdam

Amsterdam est évidemment le cœur battant de l’immense richesse artistique, historique et culturelle des Pays-Bas. Impossible donc de contourner ses grands musées ! Mais quand on regarde les prix d’entrée très élevés on y réfléchit à deux fois (et les réductions jeune ou étudiant y sont rares). A vous de choisir ce qui vous intéresse le plus et de vous orienter en fonction : inutile de faire le Rijksmuseum si l’art flamand ne vous intéresse guère ; vous êtes sensibles et claustrophobes ? Mieux vaut éviter le Musée Anne Frank ; les musées ne vous intéressent pas ? Alors ne payez pas les 18 € d’entrée au Musée Van Gogh si c’est pour vous ennuyer ! Amsterdam a une grande diversité culturelle à proposer, ainsi il est possible de réduire son budget musée en ciblant avec précision ce qui vous intéresse, il y en a pour tout le monde !

Le Rijksmuseum

Le Vodelpark

La pause parfaite après une longue visite de musée ou une journée fatigante. Le Vodelpark, situé à deux pas du quartier des musées, est une parenthèse verte dans cette capitale. Promenez vous le nez en l’air pour apercevoir les perruches colorées perchées dans les arbres ; posez vous sur un banc au soleil et observez les passants, les centaines de vélos. L’hiver, il est même possible de patiner sur le cours d’eau qui est totalement gelé ! Rares sont les villes européennes offrant un si grand espace vert en pleine ville, alors autant en profiter.

Boire une bière

Bien sûr, Amsterdam est connue pour ses coffee shops. Ceux de l’hyper-centre, véritables attrape-touristes, n’ont aucun intérêt… Pour avoir un vrai aperçu d’un bar typique, il vaut mieux s’éloigner des artères touristiques et  rentrer dans un café brun. Là-bas, sirotez une bière (souvent moins chères qu’en France) en terrasse ou bien au chaud à l’intérieur, et discutez avec vos voisin.e.s : les habitant.e.s d’Amsterdam sont très amicaux et francophiles ! Une bonne alternative aux sorties stéréotypées, et moins onéreuse avec ça ! (Attention cependant à regarder avant si fumer est autorisé ou non dans le café, ce n’est pas toujours le cas)

Par ailleurs, Amsterdam est une grande ville, qui comporte donc beaucoup de magasins proposant des articles à tous les prix. Il y a des marques internationales de vêtements, mais aussi des boutiques plus locales dans lesquelles vous pourrez effectuer des achats « typiques » (mention spéciale pour l’immense et coloré marché aux fleurs où vous pourrez vous procurer…des bulbes et des graines de toutes sortes!)

Le logement

Il s’agit peut-être de ce qu’il y a de plus difficile à organiser lorsqu’on visite Amsterdam le portefeuille léger ; se loger peut être très coûteux, surtout lors des périodes de forte affluence (mai, juillet, Noël et St Valentin). En s’y prenant plusieurs mois à l’avance, il est possible de trouver des appartements Airbnb bien situés à une 60aine d’euros la nuit ; les chambres Airbnb tournent autour des 45€. Les hôtels sont souvent pris d’assaut mais il est parfois possible de trouver des chambres pour 80€ si on cherche bien. Enfin, il y a une riche offre d’auberges de jeunesse dans le centre-ville ! Il faut également s’y prendre un peu à l’avance et ne pas avoir peur de dormir en dortoir, mais il s’agit d’une alternative économique à toutes les autres propositions.

Le transport 

Le grand avantage du centre-ville d’Amsterdam, c’est qu’il est petit. Il est possible de traverser toute la ville à pieds en moins d’1h30 ; ainsi, les transports en commun ne sont pas incontournables ! En plus, marcher et se perdre est la meilleure façon de découvrir une ville. Le vélo est aussi évidemment un moyen de transport particulièrement affectionné par les amsterdamois.e : attention cependant à bien choisir votre boutique de location pour éviter les arnaques… Les billets de métro/tram/bus sont relativement chers (3€ l’heure) mais pas indispensables. Pour venir à Amsterdam, il y a bien sur le train et l’avion mais le moins cher reste…le bus ! Certes, il ne faut pas avoir peur de rester assis.e dans un espace assez restreint pendant au moins 3h. Mais les sièges sont confortables, les bus sont neufs, et surtout les prix défient toute concurrence !

La nourriture 

Comme tout dans cette ville, les prix des restaurants sont plutôt élevés. Mais il existe énormément de petits stands pour manger sur le pouce un peu partout dans la ville ! Et bien sûr le moins cher reste de préparer son propre pique-nique chez soi. Bien que peu connue pour son art culinaire, Amsterdam a quand même quelques spécialités locales à proposer (surtout ses pancakes et autres sucreries). Si vous êtes végatarien.ne ou végétalien.ne, vous trouverez sans problème de quoi vous nourrir, la ville regorge de petits restaurants végé-friendly !

 

Ainsi, malgré le prix plutôt élevé de la vie à Amsterdam, il est possible de visiter cette belle capitale en surveillant ses dépenses ; et cela vaut le coup !

ActualitésTendancesVoyages

TGVmax : ça vaut vraiment le coup ?

Posté par Loupche 10 février 2018 0 commentaire

Après 7 mois d’abonnement à TGVmax, Berthine et moi avons décidé de te faire un petit bilan de notre expérience, de ses avantages et de ses inconvénients, pour que tu puisses décider de t’abonner en toute connaissance de cause !

 

Cékoi TGVmax ?

C’est un abonnement à 79€ par mois, disponible pour les moins de 27 ans, qui te permet d’accéder à une sélection de trains gratuitement. Par exemple, pour un Poitiers-Bordeaux, tu auras 5 trains à 0€ sur les 15 trains qui font le trajet dans la journée. Il y a deux restrictions : tu n’as pas le droit à plus de 6 réservations à la fois, et les trains compris dans l’abonnement TGVmax ne sont donnés qu’un mois à l’avance. Mais ça te permet de voyager dans toute la France à moins de 80€ par mois, ce qui est moins cher qu’un seul aller-retour Paris-Bordeaux.

 

Pourquoi la SNCF a fait TGVmax ?

Faut pas se leurrer, c’est pas par compassion pour les jeunes loin de leurs familles et de leurs potes qui veulent les voir plus souvent ou qui veulent profiter de leur jeunesse pour découvrir la France hein. Non, c’est plutôt pour remplir les trains qui d’habitude sont vides. Ça leur permet de rendre plus attractifs des trains en milieu de journée ou très tôt le matin, ou en milieu de semaine, enfin des trains qui ne sont pas trop remplis quoi. Par ailleurs, le nombre de places TGVmax dans un train est limité, c’est grâce à cela qu’ils se font de la marge, en vendant plus d’abonnements qu’il n’y a de places disponibles — en gros. 

 

TGVmax n’est pas pour toi si tu n’as pas d’autre choix que de prendre le train le vendredi soir et de rentrer le dimanche soir. Parce que clairement, tout le monde prend ces trains, ce sont les plus chers, donc ils ne sont pas compris dans l’abonnement TGVmax. Autant prendre la carte Jeune qui te permet de les avoir à 30% ou 50% moins cher.

TGVmax est pour toi si tu voyages plus d’une fois par mois et que tu as une plus grande flexibilité. Par exemple, si tu veux prendre le train le week-end, tu auras l’aller le vendredi matin et le retour le lundi matin, ou l’aller le samedi matin et le retour le dimanche matin. L’idéal est de faire des trajets en semaine, bien sûr, là tu auras un choix très large. Dans ces cas-là, ton abonnement sera très rapidement optimisé.

 

Nos petits conseils pour profiter à fond de ton abonnement :

  • Si tu veux absolument prendre un train avec une forte affluence, disons le 14 mars, jour de la fête nationale de Loindissi, fais en sorte d’être sur ton application le 13 février à 23h59, pour ne pas louper les places TGVmax dès leur mise en ligne.
  • Si tu n’as pas le Paris-Bordeaux que tu voulais, regarde d’autres combinaisons qui ne soient pas proposées par l’application en faisant une escale à Poitiers ou Tours. Par exemple, un Paris-Poitiers puis un Poitiers-Bordeaux. Faut jouer avec le système mon petit, mais oui.
DestinationsVoyages

Destination Munich en hiver !

Posté par Ju le Zébu 24 janvier 2018 0 commentaire

Los geht’s nach München ! Et oui, la capitale bavaroise ne se visite pas que durant la fête de la bière. En ce moment, vous pourrez même profiter des marchés de Noël et leur délicieux vin chaud ! Par contre il caille un peu en Bavière, couvrez-vous bien et profitez-en pour aller faire un tour dans les montagnes enneigées du Sud de la région. Voici un petit assortiment de lieux à visiter et de choses à faire durant votre séjour :

1. Lever les yeux à Marienplatz et fureter aux alentours

Lorsque l’on sort de la U-Bahn à l’arrêt Marienplatz (place centrale du vieux-centre), on se retrouve en plein cœur de la vieille-ville et nez-à-nez avec l’imposant Hôtel de Ville au style néogothique. On s’en prend littéralement plein la vue. Si l’on souhaite prendre un peu de hauteur pour admirer la ville, il faut se rendre à la Peterskirche (Eglise Saint-Pierre). Il ne faut pas avoir le vertige et ne pas craindre les cinq cent marches qu’il faudra grimper ! Mais la vue est imprenable et le ticket d’entrée à un prix dérisoire ( 1euro pour les étudiants, 2euros pour les adultes). Pour ceux qui préfèrent admirer les hauteurs en sirotant un remontant, de nombreux cafés et restaurants, un peu chicos, possèdent des Dachterasse, c’est-à-dire sur le toit. En hiver des couvertures sont fournies sous les terrasses chauffées !

Pour les petits creux, je vous recommande de vous rendre au Viktualenmarkt. Il s’agit d’un vieux marché du centre-ville, où l’on trouve une très riche palette de produits, parfums et animations ! Il faut cependant s’y rendre avant 18h.

Un impératif folklorique est tout de même d’aller boire, en journée ou en soirée, une pinte (c’est dans certains restaurants traditionnels le plus petit modèle) de bière locale dans une brasserie typique (décoration en bois, serveurs et serveuses en tenue trad’, musique folklore).

2. Se balader au jardin anglais en toute saison (Englischer Garten)

Le Jardin Anglais de Munich est l’un des plus grands parcs citadins du monde ! Très apprécié des Munichois, il est un lieu privilégié de retrouvailles entre amis ou en famille après le travail ou les week-end. On y rencontre également joggers et promeneurs et dans certaines parties du parc des nudistes durant la saison estivale (les Allemands ont une relation au naturisme bien moins prude que nous autres mais rien à craindre au mois de janvier pour les prudes d’entre vous).

On peut se balader tranquillement en mangeant une énorme Bretzel ou bien envisager une marche plus sérieuse en direction du lac Kleinhesseloher ou bien du temple d’inspiration antique Monopteros. Le parc est plein de petites curiosités. On trouve par exemple une piste de surf aménagée dans l’un des tournants de l’Iser (rivière qui traverse Munich) !

3. Visiter le château de Nymphenbourg

Le Château « de la nymphe » fut autrefois la demeure des rois de Bavière. Les amateurs d’architecture baroque peuvent se régaler devant les façades mais aussi les dorures et fresques à l’intérieur. Pour ceux qui ont un peu plus de mal à digérer les intérieurs du XVIIeme, les parcs valent largement le détour.

4. Quelle sera votre Pinacothèque préférée ?

Les musées ne manquent pas dans la capitale bavaroise ! On y trouve par exemple trois pinacothèque : die Alte (où sont exposées les Antiquités), die Moderne (Renaissance au XIXeme) et die Neue (art contemporain). Mais peut-être préférerez-vous vous laisser tenter par celui le musée de culture et folklore bavarois !

Aller, grüss gott !

Bonnes adressesVoyages

Manger vegan à Paris, les meilleurs restaurants

Posté par Loupche 16 janvier 2018 0 commentaire

Tu arrives à Paris pour du tourisme, pour y vivre, pour un week-end avec des potes, et tu es vegan ou vegan-curious ? Cet article est fait pour toi ! Je te présente 5 restaurants (entre des dizaines) testés et approuvés par la maison Berthine qui vont transformer ton séjour à Paris en marathon-nourriture !

La Brasserie de Lola

Ambiance de brasserie traditionnelle, la Brasserie de Lola a une place particulière dans mon petit coeur amoureux des frites. On peut y manger des croque-monsieurs, des burgers, des moelleux au chocolat, des bananas splits, etc. La carte est bien fournie, pour tous les goûts et pour tous les moments de la journée !

 

Cloud Cakes

Cloud Cakes est l’endroit rêvé pour un petit-déjeuner, un brunch ou un goûter. Leurs croissants sont à tomber par terre, sans parler des pancakes et des dizaines de gâteaux et de cupcakes disponibles ! Leur brunch est d’une grande qualité (petites pommes de terre, guacamole, salade de saison, tofu brouillé aux légumes, etc.) et il y a toujours de nouvelles choses à tester.

 

H.O.P.E. – Home Of The Plant Eaters

Alors là, c’est le chic ultime. Non mais vraiment, des copeaux de parmesan végétal sur un risotto de coquillettes crémeux ?? Avec ses plats extrêmement savoureux, servis dans une ambiance branchée, H.O.P.E. est très recommandable !

 

Hank Pizza

Si tu n’étais pas encore convaincu.e que c’est très simple de se faire une orgie de nourriture en étant vegan, c’est à Hank Pizza qu’il faut aller ! Des pizzas avec des garnitures tellement riches qu’on ne sait pas par où commencer, des desserts où on n’ose pas compter les calories, cet endroit ravit tous les palais : pizza à la truffe ou une bonne montagnarde, au choix ! Perso, j’ai voulu tout goûter.

 

Hot Vog

Hot Vog, c’est la régression, le retour à l’enfance par la nourriture. Freud en salive déjà. Un hot dog plein de fromage végétal coulant et d’oignons frits, avec une énorme gaufre en dessert ? Moi je dis oui ! En plus, tu as une option sans gluten pour le pain, trop chouette.

 

Évidemment, le marathon vegan à Paris ne fait que commencer ! Il y a aussi Wild & The Moon, la Brasserie du Deuxième Art, Hank Burger, Vegan Folies, Laelo, Comptoir Veggie, Tien Hang, Le Bichat, et je suis sûre que la liste est encore longue ! Alors, tu viens les tester avec moi ?

DestinationsVoyages

Que faire à Pau ?

Posté par Gomasio 6 janvier 2018 0 commentaire

Si ce n’est par son maire, peu de gens connaissent vraiment Pau . Située à 50km de l’Espagne, 100km de l’océan Atlantique et au pied des montagnes, elle ressemble pourtant à une destination intéressante. 77000 habitants la composent – c’est peu – ce qui peut expliquer que de nombreuses personnes la boudent. Bref, si elle n’est souvent qu’un lieu de passage (tour de france, pause avant les stations de ski, réunions régionales), il se peut que ce soit votre tour un jour aussi. Voici quelques conseils pour en profiter.

 

1/ Le Boulevard des Pyrénées

Cette avenue de près de 2 kilomètres permet (s’il n’y a pas des nuages devant) d’avoir une vue incroyable sur la chaîne des Pyrénées. Le Boulevard débute aux grilles du célèbre château de Pau, celui où naquit Henry IV. 54 plaques indiquent tout au long de la promenade, quels sommets nous apercevons. Magnifique !
(pour de plus belles photos mieux vaut aller sur google image, c’est sûr)

 

2/ Le musée des Beaux-Arts

Compte tenu de la taille de la ville, ce musée est agréablement riche : El Greco, Rubens, Bruegel l’Ancien, Lhote, Vasarely… L’ombre d’Henry IV plane dans la première salle du musée avec deux tableaux gigantesques. Comptez deux heures pour pouvoir bien en profiter. La visite est gratuite pour les moins de 26 ans ( et même si vos 26 ans sont révolus, l’accueil fait tout pour vous faire rentrer gratuitement).

3/ Le quartier du Hédas

Totalement en contrebas du reste de la ville, il est connu pour être un quartier animé. Refait à neuf très récemment, il est traversé par la rue du Hédas qui relie la place d’Espagne au château. Cette rue vaut vraiment la promenade. Son créateur, qui a aussi fondé le MODEM, la surnomme même “la coulée verte”.

 

4/ Les Amants du Marché

The place to be.
Quand je visite une ville, c’est peut-être la première chose que je regarde : où vais-je bien pouvoir manger ? À Pau, c’est une petite merveille que j’ai découverte. Un restaurant totalement bio et végétalien. Les prix sont honnêtes et les tenants du lieu adorables. Son succès n’est plus à démontrer, les midis il faut même attendre pour trouver une table. Pour déjeuner, le restaurant propose une formule express comportant une entrée, un plat, un dessert et un café, le tout pour 15€.
Le couple de restaurateurs possèdent également une boutique éthique adjacente au restaurant !

 

5/ Cinéma Le Méliès

Un cinéma d’Art et d’Essai, logé dans une ancienne église, c’est plutôt original. Avec deux salles et une très bonne programmation, c’est un atout pour la ville. Il dispose aujourd’hui des 3 labels art et essai (recherche et découverte, jeune public, répertoire et patrimoine) ainsi que le label Europa Cinemas. Si vous avez moins de 26 ans, la place est à 4€50.
Et, encore mieux, il existe un menu cinéma aux Amants du Marché qui vous permet d’avoir une place pour 3€ pour le jour de votre choix.

 

Ma visite fut courte et il y a certainement d’autres attractions qui valent le détour. Une chose est sûre, la ville n’est pas taillée pour le tourisme mais il y a plein de manières d’en profiter quand même. Son grand atout reste évidemment la proximité avec les Pyrénées. En une heure de voiture, vous êtes dans les montagnes, et ça, ça n’a pas de prix.