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Recette — Les meilleures lasagnes de ta vie [Vegan]

Posté par Loupche 24 avril 2018 0 commentaire

J’adore les lasagnes, c’est une passion, je pourrais en manger tous les jours. En devenant vegan, je pensais devoir tirer un trait sur ce super repas. Au lieu de ça, j’ai trouvé une recette qui les rend dix fois meilleures et me fait saliver rien que de l’écrire ! Je suis donc très heureuse de te la partager, enjoy !

Bolognaise

La bolognaise n’est pas de moi mais de Marie Laforêt. Tu peux trouver cette recette et bien d’autres dans son livre Vegan, mais je me suis dit qu’elle ne verrait aucun inconvénient à ce que je te partage sa recette ! Ceci dit, je l’ai un chouïa modifiée à mon goût 🙂

Ingrédients :

  • 2 oignons moyens
  • 10 champignons de Paris
  • 1 carotte
  • 2 petites branches de céléri
  • 4 c. à soupe d’huile de cuisson
  • 250g de lentilles cuites
  • 5 c. à soupe de sauce soja
  • 150ml de vin rouge (ils ne sont pas tous vegan)
  • 500g de chair de tomate (mais ça peut varier)
  • Sel, poivre

Emincer finement l’oignon, les champignons, la carotte et le céléri. Dans une poêle, faire chauffer l’huile à feu vif, y ajouter les légumes, bien mélanger, cuire 5 minutes et ajouter les lentilles. Mélanger et ajouter la sauce soja et le vin rouge. Cuire 5 minutes et ajouter la chair de tomates. Bien mélanger et baisser à feu moyen-doux. Cuire pendant 20 minutes en mélangeant régulièrement. Assaisonner selon le goût.

Assemblage

Dans le moule de ton choix, assemble les lasagnes ! Commence par une fine couche de bolognaise, puis une couche de pâtes. J’aime beaucoup rajouter des courgettes ou aubergines en fines tranches par dessus, ça fond dans la bouche c’est délicieux. Du coup, l’assemblage donnerait ça : Bolognaise / Pâtes / Courgettes / Bolognaise / Pâtes / Courgettes / Bolognaise / Pâtes / Béchamel

Béchamel

Une lasagne sans béchamel, c’est pas vraiment une lasagne, n’est-ce pas ?

Il te faut :

  • 100ml d’huile (c’est mille fois meilleur si c’est de l’huile d’olive mais c’est pas bon pour la santé de faire cuire l’huile d’olive donc moi je fais moitié huile d’olive/huile de cuisson)
  • 100g de farine
  • 200ml de lait végétal (moi je préfère le lait d’amande)
  • Sel, poivre, ail en poudre

Dans une casserole à feu moyen, fais chauffer l’huile. Rajoute la farine et mélange à fond avec un fouet. Quand le mélange est bien lisse, rajoute progressivement le lait sans t’arrêter de mélanger au fouet. Si c’est trop épais à ton goût, rajoute du lait ! Une fois que le mélange est bien lisse, assaisonne à ton goût. Rajoute la béchamel sur le dessus de ta lasagne et voilà !

Cuisson

Fais cuire à 180° (th.4-5) pendant environ 40 minutes. Pour savoir si c’est cuit, plante un couteau dans ta lasagne. Si les pâtes résistent encore un peu, que tu sens qu’elles sont encore dures, ce n’est pas cuit !

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Une journée vegan par mois – Avril

Posté par Gomasio 12 avril 2018 0 commentaire

Pour beaucoup de végétarien.ne.s, passer le pas du véganisme paraît impossible. Je le sais, j’en étais. Les excuses sont nombreuses « je ne pourrai pas me passer de fromage » « j’ai trop l’habitude de cuisiner avec des œufs et du beurre… », « les produits animaux que je consomme sont bio ! » et j’en passe. Cependant, si vous avez décidé d’être végétarien.ne, vous ne pouvez pas être insensible à la cause animale ou à votre santé (ou les deux) et ainsi caché au fond de votre tête, une petite voix vous dit que de ne plus consommer de produits animaux du tout est un but à atteindre (si vous doutez de cela, cliquez ici).

Je vous propose de vous fixer une journée par mois – pour commencer – où vous ne consommerez aucun produit animal. Pour cela je vous proposerai en début de chaque mois des idées de recettes pour une journée complète. N’hésitez pas à me dire si vous les avez testées ! Cet article s’adresse bien évidemment à tout le monde, carnistes, flexitarien.ne.s, végétarien.ne.s et même végétalien.ne.s !

 

Petit-déjeuner

Incontournable pour les anglo-saxons, le porridge ne devrait pas être boudé par les français, ses vertus sont nombreuses et on peut en faire à peu près tout ce qu’on veut ! Lou a écrit un article consacré à ce met, tu peux le retrouver en cliquant sur l’image :

Pour ma part, je le fais de façon très simple. Environ 40g de flocons d’avoine pour 150ml de lait végétal enrichi en calcium. Faites chauffer le tout à feu doux en remuant régulièrement pendant 8 à 10 minutes. Vers la fin de la cuisson, ajoutez quelques gouttes d’extrait de vanille et/ou du sirop d’agave.

J’aime le consommer avec un peu de cannelle ou de la confiture de framboise ou simplement des fruits secs comme les abricots.

C’est super moche mais super bon !

Déjeuner

Je fais pas mal de sport en ce moment et je ne vous apprends rien en disant que ça ouvre l’appétit. Du coup je vous propose un plat très complet et très protéiné (mais très simple à réaliser !).

Ingrédients : un poireau, du tofu (j’ai choisi le blackforest pour son nom trop cool et son goût prononcé), un oignon, de la margarine, du millet, des lentilles corail, de la crème de soja, des amandes grillées

1/ Mettez vos lentilles corail et votre millet à cuire (3 verres d’eau pour 1 verre de chaque). Faites cuire environ 15 minutes en veillant bien à baisser le feu une fois que l’eau bout. Rajoutez 3 cuillères à soupe de crème de soja, salez, mélangez et couvrez.

2/ Pendant que les lentilles et le millet cuisent, coupez votre oignon et faites-le revenir dans une bonne dose de margarine.

3/ Ajoutez votre tofu coupé en petit morceaux. Faites revenir à feu moyen quelques instants, le temps de couper le poireau.

4/ Ajoutez le poireau avec un filet d’eau, couvrez 10 minutes environ pour qu’il cuise à la vapeur à feu doux.

5/ Servez avec des amandes grillées. Assaisonnez à votre guise, pour ma part un peu de sauce soja et d’huile de lin ont fait l’affaire !

 

Dîner

J’adore les apéros dînatoire et ce n’est pas en devenant végan que ça allait changer ! Il existe des dizaines de pâtés végétaux, houmous, guacamoles… de toute sorte en magasin bio, loin d’être toujours convaincants. Alors que diriez-vous de faire vous-même ? (ça sonne moins bien en français)

Marie avait déjà consacré un article sur le sujet que vous pouvez retrouver en cliquant sur l’image :

 

Pour ma part je vous propose de réaliser une terrine de lentille dont vous me donnerez des nouvelles !

Ingrédients : 30g de lentilles (vertes), 10g de graines de courge, 1 petit oignon, 1 gousse d’ail ; poivre, sel et huile d’olive

1/ Faites cuire vos lentilles pendant 20-25mn. Préchauffez le four à 200°C.

2/ Lorsque les lentilles sont cuites égouttez-les et passez-les sous l’eau froide.

3/ Faites griller vos graines de courge au four pendant 5mn dans un petit plat.

4/ Faites revenir l’ail et l’oignon dans de l’huile d’olive à feu moyen pendant 5mn.

5/ Mettez lentilles, graines de courge, oignons, ail dans un saladier. Ajoutez un peu de sel et (beaucoup) de poivre. Mixez grossièrement.

6/ Placez au réfrigérateur 2 heures avant de servir.

 

Un apéro n’est pas un apéro sans un guacamole. Il n’y a rien de plus simple : des avocats, de l’huile d’olive et du gomasio (sel + sésame) et on écrase le tout !

Pour boire je vous propose un jus délicieux, à réaliser si vous avez la chance d’avoir un extracteur de jus.

Ingrédients (pour 2 personnes) : 30g de feuille d’épinard, un demi-pamplemousse, 5 petites pommes

Passez le tout à l’extracteur, le goût est bluffant entre l’amertume du pamplemousse et la douceur de l’épinard !

Pour le reste, vous trouverez de délicieuses recettes de houmous sur internet. Ma préférée reste la recette libanaise. Pour finir, si vous avez vraiment la flemme de cuisiner je vous conseille ce caviar d’aubergine : indispensable !

Et voilà ! Ce n’était pas si difficile non ? Vous pouvez le dire, c’était même délicieux 😉 On se retrouve le mois prochain !

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Mes essentiels pour une alimentation équilibrée

Posté par Gomasio 8 avril 2018 2 Commentaires

Depuis toute petite je me suis intéressée à ce que je mangeais. J’ai eu la chance de grandir dans une famille où une attention particulière était portée à notre consommation de manière générale mais de façon plus spécifique à la nourriture. La quasi totalité de ce que nous mangions était issu de l’agriculture biologique mais surtout, mes parents étaient très vigilants quant à la diversité dans l’assiette. Le tofu sous toutes ses formes m’était familier !

Aujourd’hui cela fait bientôt 7 mois que j’ai une alimentation exclusivement végétalienne après 2 ans de végétarisme, pour des raisons principalement éthiques. Mais la nourriture reste au centre des enjeux du véganisme et je me suis très vite penchée sur la question des nutriments. Comment trouver mes apports en tout et ne pas être carencée (sic) ? Je vous propose quelques produits qui me sont aujourd’hui indispensables dans mon alimentation de tous les jours en tant que végane (mais cela peut aussi aider celleux qui transitent vers le végétal !)

Bien sûr tous les produits n’ont pas qu’une valeur nutritive mais aussi gustative, question de choix donc 😉

 

Veg 1 – (B12 cyanocobalamine au cassis)
La première chose que j’ai entendu en devenant végétalienne : “n’oublie pas de prendre ta B12”. Et puis j’ai commencé à entendre beaucoup d’informations contradictoires à son sujet. Finalement c’est sur un groupe Facebook créé par la Fédération Végane que j’ai trouvé le plus d’informations. “La vitamine B12 est le seul nutriment dont les besoins ne peuvent pas être satisfaits par une alimentation végétale. (…) Les besoins sont estimés entre 1 et 1,2 µg par jour. (…) Chaque végane doit se complémenter.” Pour ma part j’ai choisi la Veg 1 pour des raisons pratiques et économiques. J’en prends un comprimé tous les matins au petit-déjeuner, ils se croquent et le goût n’est pas désagréable. La Veg 1 fournit aussi de la vitamine D et 100% des apports en iode.

 

Huile de lin
La carence en oméga-3 est très fréquente que ce soit chez les végétalien.ne.s ou les omnivores. Ils sont pourtant indispensables pour le système cardio-vasculaire et le système nerveux central (on a par ailleurs démontré qu’ils agissent positivement sur les symptômes de la dépression). L’huile de lin est l’alternative végétale la plus efficace. Une cuillère à soupe tous les jours sur l’un de nos plats remplissent les apports journaliers recommandés.

 

Vitamine D
Ce n’est plus un secret : vous êtes carencé.e.s en vitamine D ! En effet, on estime qu’en hiver 70 à 90% des français.e.s sont en manque de vitamine D. Rien de surprenant alors, qu’en ce début de printemps vous vous sentiez tout raplaplas. Cette vitamine est pourtant indispensable pour absorber le calcium et que ce dernier soit fixé sur les os. L’alimentation ne peut pas résoudre ce problème, seul le soleil le peut et soyons honnêtes, il est aux abonnés absents en ce moment. La vitamine D3 est la plus biodisponible et contrairement aux rumeurs, elle existe en version végétale.

 

Carbonate de Calcium
Les végétalien.ne.s ont plus de risque d’être carencé.e.s en calcium. Bien qu’une alimentation équilibré suffit souvent à éviter la carence (lait végétaux enrichis, graines de sésame…), il peut être difficile d’atteindre les 550mg par jour recommandés. Sur les conseils de la fédération Végane j’ai opté pour le Carbonate de Calcium de chez Aroma Zone. Les 250g coûtent seulement 1€50 et me dureront pour au moins un an (si ce n’est plus). 3 à 4 fois par semaine, j’ajoute une cuillère TAD (1,20g)  dans un de mes plats. Le carbonate possède le grand avantage de ne pas être altéré par les température. Il a un petit goût, je vous le conseille donc plutôt dans les plats salés.

 

Fruits secs
Mangez ça tout le temps et vous vivrez 100 ans ! Leur richesse nutritionnelle est sans limite. Pour ma part je privilégie les amandes (que je choisis grillées car c’est tellement bon) qui sont riches en calcium et les abricots secs qui sont très riches en fer ! Des mélanges de divers noix, fruits séchés sont aussi disponibles en magasin bio. Un inconvénient (pour la plupart d’entre eux) : leur prix.

 

Graines de courges
Réputées pour leur apport en zinc (indispensable pour des tonnes de trucs dont les défenses immunitaires et la stabilité hormonale), les graines de courge sont en plus délicieuses un peu grillées dans une poêle et parsemées sur les plats !

 

Purée de cacahuètes
Les purées d’oléagineux sont d’excellentes sources de protéines. Et la purée de cacahuète c’est TELLEMENT bon.

 

Levure maltée
La levure maltée est un essentiel pour la quasi totalité des véganes (j’espère que je ne m’avance pas trop en disant ça). Son goût rappelle un peu celui du fromage. Pour ma part j’en parsème partout, tout le temps. La levure maltée est composée de champignons microscopiques. Elle est donc excellente pour la flore intestinale. Elle est aussi connue pour améliorer la qualité des ongles et des cheveux.

Probiotiques naturels
Comme cité ci-dessus, la levure maltée est un excellent probiotique naturel et végane. On peut aussi consommer des boissons fermentées comme le Kéfir ou la Kombucha !

 

La liste est loin d’être exhaustive mais voici un bref aperçu de ce qu’il y aura toujours dans ma cuisine. J’espère que cela pourra vous inspirer et n’hésitez pas à consulter les sources pour en savoir plus !

Sources : 

Documentation

le livre Vegan de Marie Laforêt

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Un dernier pain d’épices ?

Posté par Ju le Zébu 10 mars 2018 0 commentaire

Avant que les bourgeons ne bourgeonnent et que le vert ne reverdisse, profitons de la fin du froid pour faire un bon pain d’épices aux saveurs chaleureuses. C’est un gâteau très facile à réaliser et végétalien dans cette variante 🙂

Ingrédients :

180g de farine de blé

70g de farine de seigle (vous pouvez ajustez les proportions des deux farines à votre goût)

50g de sucre de canne

1 sachet de sucre vanillé

1 demi sachet de levure

2 c. à soupe du mélange d’épices ( cannelle, clous de girofle moulus, muscade, coriandre, poivre et éventuellement une pointe de piment de Cayenne)

1 c. à café de bicarbonate de soude

200ml de lait de soja nature

130ml de sirop d’agave

1 c. à soupe de mélasse (allez-y mollo sur la mélasse, c’est très fort en goût) ou de sirop d’érable

Bonus : zestes de citron et très petits morceaux de gingembre

Préparation :

  1. Dans un saladier mélangez ensemble les ingrédients secs.
  2. Dans un autre récipient, versez les liquides et remuez (si vous avez choisi la mélasse, elle restera un peu coller au fond; il suffit de gratter un peu).
  3. Incorporez lentement les liquides et mélangez jusqu’à obtenir une préparation homogène assez épaisse.
  4. Versez la pâte dans un moule graissé et enfournez dans un four préchauffé à 180°C pendant 30 à 40 minutes.
  5. Lorsqu’il est prêt (belle croûte brillante, cœur bien cuit), laissez le refroidir un petit peu avant de le déguster !

Bonus : en cas de crise de gourmandise, tartinez votre tranche de pain d’épices d’un peu de margarine  ou de confiture d’orange !

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Une journée vegan par mois – Mars

Posté par Gomasio 8 mars 2018 1 Commentaire

Pour beaucoup de végétarien.ne.s, passer le pas du véganisme paraît impossible. Je le sais, j’en étais. Les excuses sont nombreuses « je ne pourrai pas me passer de fromage » « j’ai trop l’habitude de cuisiner avec des œufs et du beurre… », « les produits animaux que je consomme sont bio ! » et j’en passe. Cependant, si vous avez décidé d’être végétarien.ne, vous ne pouvez pas être insensible à la cause animale ou à votre santé (ou les deux) et ainsi caché au fond de votre tête, une petite voix vous dit que de ne plus consommer de produits animaux du tout est un but à atteindre (si vous doutez de cela, cliquez ici).

Je vous propose de vous fixer une journée par mois – pour commencer – où vous ne consommerez aucun produit animal. Pour cela je vous proposerai en début de chaque mois des idées de recettes pour une journée complète. N’hésitez pas à me dire si vous les avez testées ! Cet article s’adresse bien évidemment à tout le monde, carnistes, flexitarien.ne.s, végétarien.ne.s et même végétalien.ne.s !

 

Pour ce mois-ci j’ai décidé de ne mettre que des plats assez rapides à concevoir ! Ça nous arrive à tou.te.s d’avoir un peu la flemme de cuisiner mais ce n’est pas une raison pour ne pas manger sainement… et végétalien 😉

Petit-déjeuner

Mon petit-déjeuner rapide favori. Vous trouverez ces gâteaux en magasin bio, ils sont tout simplement délicieux. Accompagné d’une banane et d’une boisson chaude. Parfait pour les matins où l’on est pressé !

 

Déjeuner

En me promenant à la Biocoop l’autre jour, j’ai eu la bonne surprise de tomber là-dessus et j’ai tout de suite voulu tester. Je ne suis pas une adepte des produits transformés mais quand on a la flemme de cuisiner c’est bien de pouvoir varier les plaisirs. Et ces nuggets sont vraiment bluffants !

 

J’ai choisi d’y joindre des brocolis cuits en 10 minutes à la vapeur et du riz garni de pesto. Attention quand vous choisissez votre pesto, « l’original » contient du fromage (souvent du parmesan). Il en existe des végétaux bien évidemment. Le tout recouvert d’huile de lin pour les omégas 3. J’ai accompagné  ça d’un jus de pamplemousse / kiwi / pomme / carottes réalisé à l’extracteur. Je ne vous cache pas que j’ai passé un très bon moment gustatif !

 

Dîner

Pour le dîner, j’ai improvisé avec ce qui restait (ça vous arrive souvent aussi, ne le niez pas). J’ai fait un bouillon miso-patate douce-chou kale-nouilles-graines de courge (ça sonne pas restaurant michelin comme ça ?). Franchement super simple à réaliser et une bonne façon de faire le plein de nutriments. Le chou kale contient du calcium (difficile à trouver pour les végétaliens). Les graines de courge sont riches en fer et en protéines… les patates douces sont riches en manganèse et en cuivre.

Ingrédients (pour 2 personnes) : Une patate douce, un cube de miso, 3 grosses feuilles de chou kale, des nouilles chinoises, de l’eau

1/ Épluchez votre patate douce et découpez-la en petits cubes que vous mettrez dans 1L d’eau bouillante pendant 15 minutes.

2/ Ajoutez ensuite votre cube de miso, remuez bien et ajoutez les nouilles et le chou kale (pour le préparer pensez bien à enlever la tige rigide au milieu de chaque feuille).

3/ Laissez cuire le tout 5 minutes avec un couvercle. Pendant ce temps faites griller vos graines de courge à la poêle que vous verserez sur le bouillon en dernier !

 

 

Et voilà ! Ce n’était pas si difficile non ? Vous pouvez le dire, c’était même délicieux 😉 On se retrouve le mois prochain !

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Les meilleurs burritos du monde – Recette

Posté par Loupche 6 mars 2018 0 commentaire

Salut salut ! Me voilà avec une nouvelle recette testée et approuvée par des vegan et non-vegan : des burritos absolument délicieux, sains et qu’en plus on peut manger avec les mains, miam !

Cette recette est extrêmement simple, il y a juste une série d’étapes. En soi, les burritos sont une manière de combiner plein de restes. Tu peux donc faire les différentes étapes séparément, et de toute manière tu peux tout garder au frigo.

Recette pour 4 personnes, 8 à 10 burritos

ÉTAPE 1 : La garniture

Il te faut les quantités que tu veux de riz (cuit, bien sûr) et de haricots cuits (moi j’utilise des azukis parce qu’ils sont très bons pour la santé, mais des haricots rouges ou noirs c’est cool aussi),  un oignon rouge et deux dents d’ail, un poireau et des champignons.

Dans une poêle à feu doux, mets un peu d’eau, fais revenir l’oignon et l’ail émincé quelques minutes, rajoute le poireau coupé très finement et les champignons coupés en tout petits morceaux. Tu peux rajouter de l’eau ou de l’huile pour que cela n’accroche pas. Quand tout est bien cuit, rajoute le riz et les haricots et combine le tout en rajoutant les épices que tu veux ! Petit conseil : sel, poivre, curry et ail en poudre.

ÉTAPE 2 : Le nacho cheese vegan

Bon, là j’ai suivi une recette géniale que j’ai trouvée sur YouTube, donc je te mets le lien juste ici, c’est très simple et délicieux !

ÉTAPE 3 : Le guacamole

Bon, moi je suis espagnole, donc le guacamole latino-américain avec plein d’ingrédients c’est pas trop mon truc. Tu prends deux-trois avocats, tu les écrases avec de l’huile et du sel, si on est en été tu rajoutes des petits bouts de tomate et voiiiilà !

ÉTAPE 4 : Faire chauffer les tortillas

Il te faut des tortillas au maïs ou au blé, tu en trouves à Biocoop et partout ailleurs (les faire soi-même c’est cool aussi, mais c’est long). Fais-les chauffer à la poêle une minute de chaque côté et c’est l’heure d’assembler le tout !

ÉTAPE 5 : Assembler et plier !

L’assemblage est facile : au milieu, tu fais des étages de nourriture, le guacamole puis la garniture puis le nacho cheese, comme présenté ci-dessous (attention à en mettre assez peu) :

Pour le pliage, c’est dur à expliquer en mots, donc je te mets une vidéo qui vaut mille paroles !

Et voilà le travail, c’est beau, c’est bon, je salive rien que d’y penser, bon appétit !

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« Voir son steak comme un animal mort »

Posté par Beaumont 19 février 2018 0 commentaire

Beaucoup de gens aiment les animaux. Ils ne supportent pas de les voir souffrir et mourir, et pourtant ils conservent un régime alimentaire qui exige de les faire souffrir et de les tuer. Comment expliquer une telle contradiction ? C’est à cette explication du « paradoxe de la viande » que s’attelle le philosophe Martin Gibert, chercheur en éthique à l’université de Montréal, dans son livre Voir son steak comme un animal mort, publié chez Lux Éditeur en 2015. L’ouvrage remplit à la perfection les deux missions que l’auteur s’est donné. D’une part, offrir une synthèse des arguments défendant le véganisme. D’autre part, trouver les causes psychologiques et sociales qui expliquent la résistance de l’idéologie pourtant peu convaincante qui s’oppose au véganisme : le carnisme.

Dans son introduction, l’auteur exhibe les postulats de son livre et clarifie quelques concepts.

Et de façon apparemment déroutante, il commence par un aveu coupable : « j’aime la viande » (p.9). Loin de se contredire, cet aveu renforce la position végane : 1) le véganisme est un choix moral et politique plus qu’une sensibilité, et qui fait de la justice une priorité par rapports à nos goûts personnels dans nos choix de consommation. 2) C’est le choix d’une philosophie rationaliste, qui ne se laisse pas dicter ses préceptes par les seules émotions. L’auteur se situe ainsi dans la droite ligne du pionnier de l’éthique animale Peter Singer, qui dans la Libération animale s’empressait d’affirmer qu’il n’aimait pas spécialement les animaux.

M. Gibert clarifie ensuite la notion de véganisme en la distinguant du végétalisme. Ce dernier est simplement un régime alimentaire sans produits animaux, qui peut être adopté pour des raisons de santé. Le véganisme est une doctrine morale, qui affirme que « s’il est possible de vivre sans infliger de souffrance non nécessaires aux animaux, alors nous devrions le faire » (p. 10).

Être végane pour les animaux

Le premier chapitre intitulé « le consensus en éthique animale » entend montrer que « lorsque c’est pratiquement faisable, il existe un impératif moral de devenir végane » (p.62).

D’abord, M. Gibert nous rappelle à quel point le spécisme – qui consiste à fonder la différence de valeur et donc de traitement entre les animaux non humains et les humains sur une différence de nature infranchissable entre les deux – peut aujourd’hui être regardé comme une erreur et une faute par la science. En effet, des travaux de Darwin à la déclaration de Cambridge sur la conscience animale en 2012, les scientifiques les plus spécialisés réfutent point par point toutes les croyances métaphysiques qui ont servi à justifier notre cruauté. Ainsi la déclaration de 2012 s’achève par ces mots, que cite l’auteur : « les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques de la conscience. Des animaux non humains, notamment l’ensemble des mammifères et des oiseaux ainsi que de nombreuses autres espèces telles que les pieuvres, possèdent également ces substrats neurologiques ».

Ensuite, si la science nous montre que de fait il n’existe pas de différence significative entre les humains et d’autres animaux du point de vue de la conscience comme capacité à ressentir de la souffrance, quelles conséquences morales faut-il en tirer ? On retrouve en éthique animale les trois mouvements principaux de la philosophie morale contemporaine : l’éthique des vertus, l’éthique des droits et le conséquentialisme. Malgré leurs différences, M. Gibert montre d’abord que ces trois doctrines morales ont pu servir de logique argumentative forte en éthique animale : soit par la dénonciation d’une cruauté indigne de l’homme en éthique de la vertu (Mathieu Ricard) ; soit par l’octroi de droits à la vie et à la liberté chez les partisans des droits des animaux (Tom Regan) et de l’abolitionnisme (qui défend l’idée d’une abolition de la propriété des animaux par les humains, comme chez Gary Francione) ; soit par la norme utilitariste d’une diminution de la souffrance de tous les êtres « sentients » (Peter Singer). L’auteur tire ensuite les conséquences de ces trois approches en affirmant que chacune d’elle doit logiquement conduire à adopter le véganisme.

Enfin, le véganisme peut tirer parti de ces trois logiques argumentatives distinctes pour répondre aux diverses objections dont il est de façon récurrente la cible. M. Gibert montre 1) que le plaisir gustatif des humains ne pèse pas bien lourd dans la balance ; 2) que le flexitarisme, qui consiste à manger peu de produits animaux mais à s’autoriser des écarts de temps en temps, pêche par manque de transparence et d’efficacité dans la lutte ; 3) que le welfarisme, selon lequel il suffit d’améliorer les conditions d’élevage des animaux pour respecter leur bien-être, ne respecte pas les requisits minimaux de toute éthique animale conséquente ; 4) que l’objection contractualiste, selon laquelle seuls les humains peuvent faire l’objet de considération morale car eux seuls peuvent nouer des contrats réciproques, n’est pas convaincante non plus car elle conduirait à ne pas respecter la minorité des humains qui ne peuvent pas contracter et se comporter comme des sujets moraux (enfants, handicapé.e.s, etc.).

Par conséquent, au terme de ce premier chapitre, le « véganisme pragmatique » prôné par M. Gibert, qui ne sacralise pas la vie mais entend réduire autant qu’il est possible la souffrance de tous les êtres sensibles, s’impose comme une position morale forte et convaincante que tout individu soucieux de justifier sa conduite devrait prendre en compte.

Être végane pour la planète

Le deuxième chapitre montre que si on veut éviter la catastrophe climatique, alors on doit devenir végane. Ce faisant, il fait du véganisme une pratique qui dépasse largement la seule problématique de l’éthique animale. En effet, après avoir rappelé quelques données alarmantes sur la réalité de la catastrophe climatique et sur la psychologie des décideurs et des consommateurs qui ne font rien pour l’endiguer, M. Gibert insiste sur la responsabilité de l’exploitation et de la consommation des animaux dans cette crise. Ainsi, l’élevage d’animaux émet 14,5 % des gaz à effet de serre. C’est le premier facteur de réchauffement, devant les transports ou les industries. Il faut 25 kg de végétaux et 15400 litres d’eau pour produire 1 kg de bœuf, soit ce que consomme un Britannique en 10 jours seulement. Quand on sait qu’il y a un milliard de malnutris dans le monde, et des pénuries d’eau de plus en plus menaçantes ! Pas étonnant ainsi que le Britannique omnivore ait une empreinte C02 de 7,19 kg par jour, contre 2,89 pour un végane. Le véganisme s’impose alors comme l’acte le plus efficace pour résoudre les problèmes de climat et de nutrition dans le monde, bien plus efficace que de manger bio ou de manger local. L’exemple de Paul Watson, ancien dirigeant de Greenpeace, illustre cet éco-véganisme adopté pour des raisons exclusivement écologiques.

La dissonance cognitive.

Le chapitre 3 sur la « dissonance cognitive » constitue le cœur de l’ouvrage. Le psychologue Léon Festinger définissait ce concept comme « l’inconfort qui vous saisit lorsque deux de vos croyances, ou une croyance et un comportement, entrent en contradiction » (p.110). Il l’avait élaboré en étudiant les réactions de millénaristes ayant prédit l’apocalypse pour le 21 décembre 1954. Après que leur prédiction fut démentie par les faits, ils ont immédiatement atténué l’ampleur de leur erreur en inventant de nouvelles croyances pour justifier que l’apocalypse n’ait pas eu lieu : Dieu avait entendu leurs prières et les avait épargnés.

On peut appliquer ce concept à nos choix de consommation. La plupart des gens mangent de la viande alors qu’ils disent aimer les animaux et ne pas supporter leur souffrance. S’appuyant sur de nombreuses études, M. Gibert fait la liste des justifications rétrospectives par lesquelles les omnivores arrivent à surmonter cette contradiction et l’inconfort psychologique qui en résulte. Ainsi, ils ont tendances à dénier aux animaux l’aptitude à la conscience ou à la souffrance au moment de passer à table ; ou à invoquer la nécessité des protéines animales pour la santé – on sait depuis un moment que c’est faux ! ; à se désengager moralement en disant : « ça ne dépend pas de moi, mais des pouvoirs publics, de l’industrie agro-alimentaire, etc. » ; ou encore à discréditer les véganes comme étant des sectaires ou de dangereux extrémistes ; à confronter la souffrance animale à « des problèmes plus graves », comme s’il était impossible de les traiter conjointement ; à invoquer un sophisme naturaliste : « se bouffer les uns les autres, c’est la loi de la nature » ; ou enfin un sophisme culturaliste : « c’est notre culture, nos traditions ! On ne va pas détruire la belle gastronomie française ! ». Autant de justifications que les arguments les plus élémentaires de l’éthique animale n’ont aucune peine à balayer d’un revers de la main, mais que les omnivores pourtant avertis déclament sans cesse, comme pour se persuader eux-même qu’ils ne sont pas des criminels.

La fin du chapitre esquisse un nouvel argument pour expliquer pourquoi toutes ces justifications, n’assumant que la fonction psychologique de supporter la dissonance cognitive, sont si difficiles à combattre pour les véganes : c’est qu’elles sont relayées et renforcées par une système idéologique qui les présente partout comme crédibles, et invisibilise a contrario les arguments véganes : le « carnisme ». Ce concept idéologique et sociologique ouvre la voie à une nouvelle approche de la question du véganisme : celle du chapitre suivant qui consiste à en faire un mouvement politique de lutte contre la domination et l’oppression.

Être végane pour les humains.

Tous les défenseurs de la cause animale ont déjà du subir les foudres des philanthropes de circonstance : « Mais vous ne pouvez pas mettre les animaux au-dessus des hommes ! » ; ou encore : « Il y a des priorités ! Vous ne pouvez pas penser à la souffrance animale quand 1 milliard d’humains souffrent de la faim ! », comme si eux-même faisaient d’ailleurs quelque chose pour diminuer la faim dans le monde…

Martin Gibert s’emploie dans le dernier chapitre à contrer ce reproche d’anti-humanisme et à montrer que « le véganisme est un humanisme ».

Il commence par différencier un humanisme métaphysique exclusif, qui s’attache à séparer l’essence de l’homme de celle de tous les autres animaux, afin de pouvoir légitimer l’oppression des seconds par le premier ; et un humanisme moral inclusif, qui consiste à défendre les valeurs de respect, d’égalité et de bienveillance qui doivent protéger toutes celles et ceux qui sont exposé.e.s à la violence – animaux y compris.

Or, il est aisé de montrer qu’en la matière les véganes sont à la pointe ! Non seulement ils sont les seuls à faire preuve d’une empathie assumée envers tous les animaux sentients, mais toutes les études menées montrent qu’ils sont également les plus sensibles envers les autres humains. Ainsi on rencontre moins de sexistes et de racistes chez les véganes. L’empathie n’obéit pas à la règle des vases communiquant. Au contraire, plus on en a pour les animaux, plus on a de chances d’en avoir pour les humains.

Dès lors, on comprend pourquoi le combat végane doit être pensé dans le cadre d’une « théorie de l’intersectionnalité », concept issu du combat des Afro-américaines pour penser ensemble l’anti-racisme et le féminisme. Toutes les oppressions – celles des femmes, celles des racisé.e.s, celle des animaux – ont une logique commune : hiérarchiser les êtres pour se donner le droit de maltraiter celles et ceux qui sont en bas de l’échelle. Au contraire, insister sur les similarités entre les humains et les animaux conduit toujours à penser la commune condition de tous les humains entre eux. Il serait donc contradictoire d’être antispéciste et raciste en même temps.

En somme, toutes les luttes contre les oppressions vont dans le même sens ; un sens que l’auteur politise à l’extrême en disant que l’ennemi commun est toujours une idéologie de droite, qui valorise l’obéissance à l’autorité et à la tradition et légitime les hiérarchies sociales : sexisme, racisme, et donc carnisme. Louise Michel, que cite l’auteur, l’avait déjà compris :« Plus l’homme est féroce envers la bête, plus il est rampant devant les hommes qui le dominent ».

Une politique de gauche doit donc absolument intégrer le combat végane à ces autres combats. Ils dessinent tous un même sens de l’histoire : celui d’un déclin progressif – trop progressif – de la violence et de l’injustice dans le monde, comme le montre Steven Pinker dans son ouvrage The Better Angels of Our Nature (2011). Certes, pour les animaux, les chiffres ne vont pas dans ce sens : jamais les humains n’ont assassiné autant d’animaux chaque année. Cependant, jamais les idées véganes n’ont eu autant d’audience et de légitimité qu’aujourd’hui. Et les non-véganes aussi, en attendant de le devenir, sont invités à en faire la propagande…

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Une journée vegan par mois – Février

Posté par Gomasio 12 février 2018 2 Commentaires

Pour beaucoup de végétarien.ne.s, passer le pas du véganisme paraît impossible. Je le sais, j’en étais. Les excuses sont nombreuses « je ne pourrai pas me passer de fromage » « j’ai trop l’habitude de cuisiner avec des œufs et du beurre… », « les produits animaux que je consomme sont bio ! » et j’en passe. Cependant, si vous avez décidé d’être végétarien.ne, vous ne pouvez pas être insensible à la cause animale ou à votre santé (ou les deux) et ainsi caché au fond de votre tête, une petite voix vous dit que de ne plus consommer de produits animaux du tout est un but à atteindre (si vous doutez de cela, cliquez ici).

Je vous propose de vous fixer une journée par mois – pour commencer – où vous ne consommerez aucun produit animal. Pour cela je vous proposerai en début de chaque mois des idées de recettes pour une journée complète. N’hésitez pas à me dire si vous les avez testées ! Cet article s’adresse bien évidemment à tout le monde, carnistes, flexitarien.ne.s, végétarien.ne.s et même végétalien.ne.s !

 

Petit-déjeuner

 

Pour le petit-déjeuner je vous conseille l’excellente recette de pancakes vegan de auxdeuxdelices elle est tout simplement parfaite. En tant que franco-américaine, les pancakes c’est un peu une religion dans la famille et il fallait vraiment que j’y trouve un substitut au risque d’être reniée par mes proches ! C’est chose faite. Pour ma part j’utilise la compote pomme vanille mais c’est un choix personnel, vous pouvez suivre la recette à la lettre !

Déjeuner

Pour le déjeuner, je vous propose une butternut farcie ! Alors certes, c’est vraiment la fin de la saison des courges mais il en reste encore quelques-unes sur le marché… Pour cette recette j’ai choisi d’adapter celle de Marie Laforêt de son livre « vegan » (la Bible à avoir chez soi pour tous les végétalien.ne.s !).

Ingrédients (pour 2 personnes qui ont très faim) : 1 butternut, 1 oignon, 100ml de crème de soja, 50g de protéines de soja, 2 gousses d’ail, de la sauce soja, un pot de miso blanc, du persil, de l’huile d’olive, du poivre, de la levure de bière

1/ Dans un premier temps, vous devez couper votre butternut en deux et l’évider (voir photo). Enlevez les graines mais gardez bien les parties du butternut consommable, on s’en servira après. Cuire les deux moitiés évidées au four pendant 45 minutes à 180°C.

2/ Pendant ce temps, dans un bol, mélangez deux cuillères à soupe de sauce soja avec une cuillère à soupe d’huile d’olive (ou de noix), deux bonnes cuillères à soupe de miso blanc, une bonne cuillère à café de persil, l’ail coupé en morceaux et du poivre.

3/ Ajoutez à cette mixture les protéines de soja et versez 250ml d’eau bouillante sur le tout afin de réhydrater ces dernières.

4/ Dans une poêle, faites revenir l’oignon, ajoutez les restes de butternut avec un fond d’eau afin qu’elles ne crament pas et faites cuire 15 bonnes minutes.

5/ Ajoutez la mixture de votre bol dans votre poêle (avec le jus !) et remuez le tout pendant 5 minutes au moins. Ajoutez la crème de soja et un peu de sel.

6/ Farcir vos butternuts (ajoutez la levure de bière par dessus) et enfournez pour 15 minutes. Ça se mange directement à la cuillère, c’est fondant, c’est une tuerie.

 

Dîner

Bon on va  faire le truc le plus simple du monde mais c’est tellement bon : une soupe de lentille verte (avec des croutons à l’ail).

Ingrédients (pour 2 personnes) : Une tasse de lentille verte, un oignon, de la sauce soja, du pain dur, de l’huile, de l’ail et du persil

1/ Faites revenir les oignons au fond d’une casserole avec un peu d’huile d’olive.

2/ Rincez les lentilles sous l’eau froide, ajoutez-les dans la casserole et recouvrez d’eau. Faites cuire 25mn à feu doux.

3/ Ajoutez la sauce soja en fin de cuisson (2 cuillères à soupe) et mixez !

 

Pour les croûtons, rien de plus simple : faites chauffer de l’huile d’olive au fond d’une petite poêle, ajoutez-y une bonne dose de persil et d’ail moulu, puis faites-y revenir vos bouts de pain dur. C’est TELLEMENT bon.

Et voilà ! Ce n’était pas si difficile non ? Vous pouvez le dire, c’était même délicieux 😉 On se retrouve le mois prochain !

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Les cannelloni d’hiver de ma mama (pas italienne)

Posté par Ju le Zébu 28 janvier 2018 0 commentaire

C’est bientôt la fin des légumes d’hiver. Les courges par exemple vont devenir un peu spongieuses et perdront leur parfum. Le cordon bleu qu’est ma mama a donc décidé en ce dimanche, de préparer des cannelloni avec son dernier potimarron, des épinards frais et les noix du jardin.

Pour 4 personnes, portions gourmandes, il vous faudra :

250g de cannelloni précuits

20cl de crème végétale

20cl de lait végétal

1 oignon

1 poivron rouge

2 gousses d’ail

1 demi potimarron épluché (parce qu’il avait un petit coup de vieux)

500g d’épinards frais (ou surgelés au besoin)

70g de noix

1 petite boîte de maïs

1 cuillère à café d’origan

1 pincé de muscade

1 demi cuillère à café de piment doux

Sel, poivre

Fromage râpé végétalien ou mélange de chapelure et graines de tournesol/chia pour la croûte gratinée

Préparation :

1. Hacher finement l’oignon et le poivron. Couper le potimarron en petits cubes (« vraiment petits cubes », dit-elle, « hmm 1cm »).

2. Faire revenir l’oignon, le poivron et l’ail pressée dans de l’huile d’olive. Ajouter le piment doux, l’origan, le sel et le poivre, puis les cubes de potimarron qui devront doucement dorer. Incorporer les épinards directement dans la poêle.

3. Laisser mijoter et remuer de temps en temps. Le potimarron doit être bien tendre.

4. Ajouter ensuite les noix, le maïs, 10cl de crème et une pincé de noix de muscade.

5. Avec une cuillère à sucre, remplir les cannelloni de la farce (ce n’est pas une blague).

6. Mélanger le reste de crème avec le lait et assaisonner à son goût (« sel et poivre au moins »).

7. Disposer les cannelloni dans un plat et arroser du mélange crème/lait (les cannelloni doivent bien baigner dans la sauce durant la cuisson pour ne pas être trop secs après !). Couvrir de fromage ou d’un mélange de chapelure et graines (dans ce cas là ajouter un peu d’huile ou de margarine pour faire une belle croûte).

8. Mettre le tout 35 min dans le four à 170°C (préalablement chauffé).

Buon appetito !

Ma mama a un prénom italien, Margareta, mais elle vient des Pays-Bas. Elle cuisine végétarien (et un peu végétalien) comme une cheffe et pourtant elle se fie plus à son flair qu’à la balance ou le verre mesureur (c’est une grande autodidacte).

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Une journée vegan par mois – Janvier

Posté par Gomasio 12 janvier 2018 0 commentaire

Pour beaucoup de végétarien.ne.s, passer le pas du véganisme paraît impossible. Je le sais, j’en étais. Les excuses sont nombreuses « je ne pourrai pas me passer de fromage » « j’ai trop l’habitude de cuisiner avec des œufs et du beurre… », « les produits animaux que je consomme sont bio ! » et j’en passe. Cependant, si vous avez décidé d’être végétarien.ne, vous ne pouvez pas être insensible à la cause animale ou à votre santé (ou les deux) et ainsi caché au fond de votre tête, une petite voix vous dit que de ne plus consommer de produits animaux du tout est un but à atteindre (si vous doutez de cela, cliquez ici).

Je vous propose de vous fixer une journée par mois – pour commencer – où vous ne consommerez aucun produit animal. Pour cela je vous proposerai en début de chaque mois des idées de recettes pour une journée complète. N’hésitez pas à me dire si vous les avez testées ! Cet article s’adresse bien évidemment à tout le monde, carnistes, flexitarien.ne.s, végétarien.ne.s et même végétalien.ne.s !

 

Petit-déjeuner

Un classique et efficace : des tartines de purée de cacahuètes accompagnées d’un fruit. Ne pas confondre la purée de cacahuète avec le beurre de cacahuète, ce dernier étant composé très souvent de sel, d’huile de palme (si ce n’est d’autres conneries). La purée de cacahuète ne contient… que des cacahuètes. Toutes les purées d’oléagineux ont de nombreuses vertus pour la santé et s’utilisent beaucoup dans la cuisine végétalienne (comme liant par exemple). Très riches en protéines, elles sont une excellente manière de débuter la journée. Et on ne va pas se mentir, c’est surtout délicieux !

 

Déjeuner

 

Ingrédients (pour 2 personnes) : 80g de lentilles corail, 125g de tofu nature (ou fumé), 500g d’épinards frais, 1 belle carotte, huile d’olive, sauce soja

Bon évidemment c’était une totale improvisation avec des restes du frigo comme en témoigne la photo (totalement ratée soit dit en passant). Mais le résultat était top et le tout assez rapide  à réaliser !

1/ Faites cuire vos lentilles corail (rincez-les rapidement à l’eau froide, rajoutez 3x leur volume en eau froide, portez à ébullition et laissez-les finir de cuire avec un couvercle à feu très doux, ça ne prend généralement pas plus de 10 minutes)

2/ Pendant ce temps, dans un wok, faites revenir vos épinards (en ayant pris soin d’enlever les queues dures des pousses) dans un peu d’huile, remuez constamment tandis qu’ils réduisent.

3/ Coupez le tofu en petits dés et rajoutez le dans le wok avec 3 cuillères à soupe de sauce soja. Faites les revenir avec les épinards à feu moyen en remuant bien. Rajoutez les lentilles corail.

4/ Décorez le tout avec des fines lamelles de carottes pour donner un côté croquant au plat. Servez !

 

 

Dîner

 

Un bouillon thaï aux légumes d’hiver

 

Ce bouillon est une véritable merveille ! Voici comment le réaliser :

Ingrédients (pour 4 personnes) : Une demi butternut, 5 grosses feuilles de chou vert ou frisé, 2 carottes (ou 4 petites), de la pâte de curry (j’ai choisi celle-ci), du gingembre rapé, de l’huile de coco, de la purée de cacahuète, de la sauce soja, de l’eau, nouilles de riz (facultatif)

1/ Découpez butternut, carottes et chou et faites les revenir 5 minutes à feu moyen dans une marmite avec deux grosses cuillères à soupe d’huile de coco.

2/ Ajoutez une cuillère à soupe de gingembre rapé, 2 bonnes cuillère à soupe de pâte de curry et 2 cuillère à soupe de purée de cacahuète

3/ Cuire pendant 3 minutes en mélangeant bien puis rajouter 3 cuillères à soupe de sauce soja et recouvrir les légumes d’eau. Cuire le tout à feu vif pendant 10 minutes. Vous pouvez ajouter des nouilles de riz quelques minutes avant la fin de la cuisson, pour ma part je n’en avais pas mais je pense que ça se marierait parfaitement !

4/ Régalez-vous !

 

Et voilà ! Ce n’était pas si difficile non ? Vous pouvez le dire, c’était même délicieux 😉 On se retrouve le mois prochain !