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« Voir son steak comme un animal mort »

Posté par Beaumont 19 février 2018 0 commentaire

Beaucoup de gens aiment les animaux. Ils ne supportent pas de les voir souffrir et mourir, et pourtant ils conservent un régime alimentaire qui exige de les faire souffrir et de les tuer. Comment expliquer une telle contradiction ? C’est à cette explication du « paradoxe de la viande » que s’attelle le philosophe Martin Gibert, chercheur en éthique à l’université de Montréal, dans son livre Voir son steak comme un animal mort, publié chez Lux Éditeur en 2015. L’ouvrage remplit à la perfection les deux missions que l’auteur s’est donné. D’une part, offrir une synthèse des arguments défendant le véganisme. D’autre part, trouver les causes psychologiques et sociales qui expliquent la résistance de l’idéologie pourtant peu convaincante qui s’oppose au véganisme : le carnisme.

Dans son introduction, l’auteur exhibe les postulats de son livre et clarifie quelques concepts.

Et de façon apparemment déroutante, il commence par un aveu coupable : « j’aime la viande » (p.9). Loin de se contredire, cet aveu renforce la position végane : 1) le véganisme est un choix moral et politique plus qu’une sensibilité, et qui fait de la justice une priorité par rapports à nos goûts personnels dans nos choix de consommation. 2) C’est le choix d’une philosophie rationaliste, qui ne se laisse pas dicter ses préceptes par les seules émotions. L’auteur se situe ainsi dans la droite ligne du pionnier de l’éthique animale Peter Singer, qui dans la Libération animale s’empressait d’affirmer qu’il n’aimait pas spécialement les animaux.

M. Gibert clarifie ensuite la notion de véganisme en la distinguant du végétalisme. Ce dernier est simplement un régime alimentaire sans produits animaux, qui peut être adopté pour des raisons de santé. Le véganisme est une doctrine morale, qui affirme que « s’il est possible de vivre sans infliger de souffrance non nécessaires aux animaux, alors nous devrions le faire » (p. 10).

Être végane pour les animaux

Le premier chapitre intitulé « le consensus en éthique animale » entend montrer que « lorsque c’est pratiquement faisable, il existe un impératif moral de devenir végane » (p.62).

D’abord, M. Gibert nous rappelle à quel point le spécisme – qui consiste à fonder la différence de valeur et donc de traitement entre les animaux non humains et les humains sur une différence de nature infranchissable entre les deux – peut aujourd’hui être regardé comme une erreur et une faute par la science. En effet, des travaux de Darwin à la déclaration de Cambridge sur la conscience animale en 2012, les scientifiques les plus spécialisés réfutent point par point toutes les croyances métaphysiques qui ont servi à justifier notre cruauté. Ainsi la déclaration de 2012 s’achève par ces mots, que cite l’auteur : « les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques de la conscience. Des animaux non humains, notamment l’ensemble des mammifères et des oiseaux ainsi que de nombreuses autres espèces telles que les pieuvres, possèdent également ces substrats neurologiques ».

Ensuite, si la science nous montre que de fait il n’existe pas de différence significative entre les humains et d’autres animaux du point de vue de la conscience comme capacité à ressentir de la souffrance, quelles conséquences morales faut-il en tirer ? On retrouve en éthique animale les trois mouvements principaux de la philosophie morale contemporaine : l’éthique des vertus, l’éthique des droits et le conséquentialisme. Malgré leurs différences, M. Gibert montre d’abord que ces trois doctrines morales ont pu servir de logique argumentative forte en éthique animale : soit par la dénonciation d’une cruauté indigne de l’homme en éthique de la vertu (Mathieu Ricard) ; soit par l’octroi de droits à la vie et à la liberté chez les partisans des droits des animaux (Tom Regan) et de l’abolitionnisme (qui défend l’idée d’une abolition de la propriété des animaux par les humains, comme chez Gary Francione) ; soit par la norme utilitariste d’une diminution de la souffrance de tous les êtres « sentients » (Peter Singer). L’auteur tire ensuite les conséquences de ces trois approches en affirmant que chacune d’elle doit logiquement conduire à adopter le véganisme.

Enfin, le véganisme peut tirer parti de ces trois logiques argumentatives distinctes pour répondre aux diverses objections dont il est de façon récurrente la cible. M. Gibert montre 1) que le plaisir gustatif des humains ne pèse pas bien lourd dans la balance ; 2) que le flexitarisme, qui consiste à manger peu de produits animaux mais à s’autoriser des écarts de temps en temps, pêche par manque de transparence et d’efficacité dans la lutte ; 3) que le welfarisme, selon lequel il suffit d’améliorer les conditions d’élevage des animaux pour respecter leur bien-être, ne respecte pas les requisits minimaux de toute éthique animale conséquente ; 4) que l’objection contractualiste, selon laquelle seuls les humains peuvent faire l’objet de considération morale car eux seuls peuvent nouer des contrats réciproques, n’est pas convaincante non plus car elle conduirait à ne pas respecter la minorité des humains qui ne peuvent pas contracter et se comporter comme des sujets moraux (enfants, handicapé.e.s, etc.).

Par conséquent, au terme de ce premier chapitre, le « véganisme pragmatique » prôné par M. Gibert, qui ne sacralise pas la vie mais entend réduire autant qu’il est possible la souffrance de tous les êtres sensibles, s’impose comme une position morale forte et convaincante que tout individu soucieux de justifier sa conduite devrait prendre en compte.

Être végane pour la planète

Le deuxième chapitre montre que si on veut éviter la catastrophe climatique, alors on doit devenir végane. Ce faisant, il fait du véganisme une pratique qui dépasse largement la seule problématique de l’éthique animale. En effet, après avoir rappelé quelques données alarmantes sur la réalité de la catastrophe climatique et sur la psychologie des décideurs et des consommateurs qui ne font rien pour l’endiguer, M. Gibert insiste sur la responsabilité de l’exploitation et de la consommation des animaux dans cette crise. Ainsi, l’élevage d’animaux émet 14,5 % des gaz à effet de serre. C’est le premier facteur de réchauffement, devant les transports ou les industries. Il faut 25 kg de végétaux et 15400 litres d’eau pour produire 1 kg de bœuf, soit ce que consomme un Britannique en 10 jours seulement. Quand on sait qu’il y a un milliard de malnutris dans le monde, et des pénuries d’eau de plus en plus menaçantes ! Pas étonnant ainsi que le Britannique omnivore ait une empreinte C02 de 7,19 kg par jour, contre 2,89 pour un végane. Le véganisme s’impose alors comme l’acte le plus efficace pour résoudre les problèmes de climat et de nutrition dans le monde, bien plus efficace que de manger bio ou de manger local. L’exemple de Paul Watson, ancien dirigeant de Greenpeace, illustre cet éco-véganisme adopté pour des raisons exclusivement écologiques.

La dissonance cognitive.

Le chapitre 3 sur la « dissonance cognitive » constitue le cœur de l’ouvrage. Le psychologue Léon Festinger définissait ce concept comme « l’inconfort qui vous saisit lorsque deux de vos croyances, ou une croyance et un comportement, entrent en contradiction » (p.110). Il l’avait élaboré en étudiant les réactions de millénaristes ayant prédit l’apocalypse pour le 21 décembre 1954. Après que leur prédiction fut démentie par les faits, ils ont immédiatement atténué l’ampleur de leur erreur en inventant de nouvelles croyances pour justifier que l’apocalypse n’ait pas eu lieu : Dieu avait entendu leurs prières et les avait épargnés.

On peut appliquer ce concept à nos choix de consommation. La plupart des gens mangent de la viande alors qu’ils disent aimer les animaux et ne pas supporter leur souffrance. S’appuyant sur de nombreuses études, M. Gibert fait la liste des justifications rétrospectives par lesquelles les omnivores arrivent à surmonter cette contradiction et l’inconfort psychologique qui en résulte. Ainsi, ils ont tendances à dénier aux animaux l’aptitude à la conscience ou à la souffrance au moment de passer à table ; ou à invoquer la nécessité des protéines animales pour la santé – on sait depuis un moment que c’est faux ! ; à se désengager moralement en disant : « ça ne dépend pas de moi, mais des pouvoirs publics, de l’industrie agro-alimentaire, etc. » ; ou encore à discréditer les véganes comme étant des sectaires ou de dangereux extrémistes ; à confronter la souffrance animale à « des problèmes plus graves », comme s’il était impossible de les traiter conjointement ; à invoquer un sophisme naturaliste : « se bouffer les uns les autres, c’est la loi de la nature » ; ou enfin un sophisme culturaliste : « c’est notre culture, nos traditions ! On ne va pas détruire la belle gastronomie française ! ». Autant de justifications que les arguments les plus élémentaires de l’éthique animale n’ont aucune peine à balayer d’un revers de la main, mais que les omnivores pourtant avertis déclament sans cesse, comme pour se persuader eux-même qu’ils ne sont pas des criminels.

La fin du chapitre esquisse un nouvel argument pour expliquer pourquoi toutes ces justifications, n’assumant que la fonction psychologique de supporter la dissonance cognitive, sont si difficiles à combattre pour les véganes : c’est qu’elles sont relayées et renforcées par une système idéologique qui les présente partout comme crédibles, et invisibilise a contrario les arguments véganes : le « carnisme ». Ce concept idéologique et sociologique ouvre la voie à une nouvelle approche de la question du véganisme : celle du chapitre suivant qui consiste à en faire un mouvement politique de lutte contre la domination et l’oppression.

Être végane pour les humains.

Tous les défenseurs de la cause animale ont déjà du subir les foudres des philanthropes de circonstance : « Mais vous ne pouvez pas mettre les animaux au-dessus des hommes ! » ; ou encore : « Il y a des priorités ! Vous ne pouvez pas penser à la souffrance animale quand 1 milliard d’humains souffrent de la faim ! », comme si eux-même faisaient d’ailleurs quelque chose pour diminuer la faim dans le monde…

Martin Gibert s’emploie dans le dernier chapitre à contrer ce reproche d’anti-humanisme et à montrer que « le véganisme est un humanisme ».

Il commence par différencier un humanisme métaphysique exclusif, qui s’attache à séparer l’essence de l’homme de celle de tous les autres animaux, afin de pouvoir légitimer l’oppression des seconds par le premier ; et un humanisme moral inclusif, qui consiste à défendre les valeurs de respect, d’égalité et de bienveillance qui doivent protéger toutes celles et ceux qui sont exposé.e.s à la violence – animaux y compris.

Or, il est aisé de montrer qu’en la matière les véganes sont à la pointe ! Non seulement ils sont les seuls à faire preuve d’une empathie assumée envers tous les animaux sentients, mais toutes les études menées montrent qu’ils sont également les plus sensibles envers les autres humains. Ainsi on rencontre moins de sexistes et de racistes chez les véganes. L’empathie n’obéit pas à la règle des vases communiquant. Au contraire, plus on en a pour les animaux, plus on a de chances d’en avoir pour les humains.

Dès lors, on comprend pourquoi le combat végane doit être pensé dans le cadre d’une « théorie de l’intersectionnalité », concept issu du combat des Afro-américaines pour penser ensemble l’anti-racisme et le féminisme. Toutes les oppressions – celles des femmes, celles des racisé.e.s, celle des animaux – ont une logique commune : hiérarchiser les êtres pour se donner le droit de maltraiter celles et ceux qui sont en bas de l’échelle. Au contraire, insister sur les similarités entre les humains et les animaux conduit toujours à penser la commune condition de tous les humains entre eux. Il serait donc contradictoire d’être antispéciste et raciste en même temps.

En somme, toutes les luttes contre les oppressions vont dans le même sens ; un sens que l’auteur politise à l’extrême en disant que l’ennemi commun est toujours une idéologie de droite, qui valorise l’obéissance à l’autorité et à la tradition et légitime les hiérarchies sociales : sexisme, racisme, et donc carnisme. Louise Michel, que cite l’auteur, l’avait déjà compris :« Plus l’homme est féroce envers la bête, plus il est rampant devant les hommes qui le dominent ».

Une politique de gauche doit donc absolument intégrer le combat végane à ces autres combats. Ils dessinent tous un même sens de l’histoire : celui d’un déclin progressif – trop progressif – de la violence et de l’injustice dans le monde, comme le montre Steven Pinker dans son ouvrage The Better Angels of Our Nature (2011). Certes, pour les animaux, les chiffres ne vont pas dans ce sens : jamais les humains n’ont assassiné autant d’animaux chaque année. Cependant, jamais les idées véganes n’ont eu autant d’audience et de légitimité qu’aujourd’hui. Et les non-véganes aussi, en attendant de le devenir, sont invités à en faire la propagande…

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Une journée vegan par mois – Février

Posté par Gomasio 12 février 2018 1 Commentaire

Pour beaucoup de végétarien.ne.s, passer le pas du véganisme paraît impossible. Je le sais, j’en étais. Les excuses sont nombreuses « je ne pourrai pas me passer de fromage » « j’ai trop l’habitude de cuisiner avec des œufs et du beurre… », « les produits animaux que je consomme sont bio ! » et j’en passe. Cependant, si vous avez décidé d’être végétarien.ne, vous ne pouvez pas être insensible à la cause animale ou à votre santé (ou les deux) et ainsi caché au fond de votre tête, une petite voix vous dit que de ne plus consommer de produits animaux du tout est un but à atteindre (si vous doutez de cela, cliquez ici).

Je vous propose de vous fixer une journée par mois – pour commencer – où vous ne consommerez aucun produit animal. Pour cela je vous proposerai en début de chaque mois des idées de recettes pour une journée complète. N’hésitez pas à me dire si vous les avez testées ! Cet article s’adresse bien évidemment à tout le monde, carnistes, flexitarien.ne.s, végétarien.ne.s et même végétalien.ne.s !

 

Petit-déjeuner

 

Pour le petit-déjeuner je vous conseille l’excellente recette de pancakes vegan de auxdeuxdelices elle est tout simplement parfaite. En tant que franco-américaine, les pancakes c’est un peu une religion dans la famille et il fallait vraiment que j’y trouve un substitut au risque d’être reniée par mes proches ! C’est chose faite. Pour ma part j’utilise la compote pomme vanille mais c’est un choix personnel, vous pouvez suivre la recette à la lettre !

Déjeuner

Pour le déjeuner, je vous propose une butternut farcie ! Alors certes, c’est vraiment la fin de la saison des courges mais il en reste encore quelques-unes sur le marché… Pour cette recette j’ai choisi d’adapter celle de Marie Laforêt de son livre « vegan » (la Bible à avoir chez soi pour tous les végétalien.ne.s !).

Ingrédients (pour 2 personnes qui ont très faim) : 1 butternut, 1 oignon, 100ml de crème de soja, 50g de protéines de soja, 2 gousses d’ail, de la sauce soja, un pot de miso blanc, du persil, de l’huile d’olive, du poivre, de la levure de bière

1/ Dans un premier temps, vous devez couper votre butternut en deux et l’évider (voir photo). Enlevez les graines mais gardez bien les parties du butternut consommable, on s’en servira après. Cuire les deux moitiés évidées au four pendant 45 minutes à 180°C.

2/ Pendant ce temps, dans un bol, mélangez deux cuillères à soupe de sauce soja avec une cuillère à soupe d’huile d’olive (ou de noix), deux bonnes cuillères à soupe de miso blanc, une bonne cuillère à café de persil, l’ail coupé en morceaux et du poivre.

3/ Ajoutez à cette mixture les protéines de soja et versez 250ml d’eau bouillante sur le tout afin de réhydrater ces dernières.

4/ Dans une poêle, faites revenir l’oignon, ajoutez les restes de butternut avec un fond d’eau afin qu’elles ne crament pas et faites cuire 15 bonnes minutes.

5/ Ajoutez la mixture de votre bol dans votre poêle (avec le jus !) et remuez le tout pendant 5 minutes au moins. Ajoutez la crème de soja et un peu de sel.

6/ Farcir vos butternuts (ajoutez la levure de bière par dessus) et enfournez pour 15 minutes. Ça se mange directement à la cuillère, c’est fondant, c’est une tuerie.

 

Dîner

Bon on va  faire le truc le plus simple du monde mais c’est tellement bon : une soupe de lentille verte (avec des croutons à l’ail).

Ingrédients (pour 2 personnes) : Une tasse de lentille verte, un oignon, de la sauce soja, du pain dur, de l’huile, de l’ail et du persil

1/ Faites revenir les oignons au fond d’une casserole avec un peu d’huile d’olive.

2/ Rincez les lentilles sous l’eau froide, ajoutez-les dans la casserole et recouvrez d’eau. Faites cuire 25mn à feu doux.

3/ Ajoutez la sauce soja en fin de cuisson (2 cuillères à soupe) et mixez !

 

Pour les croûtons, rien de plus simple : faites chauffer de l’huile d’olive au fond d’une petite poêle, ajoutez-y une bonne dose de persil et d’ail moulu, puis faites-y revenir vos bouts de pain dur. C’est TELLEMENT bon.

Et voilà ! Ce n’était pas si difficile non ? Vous pouvez le dire, c’était même délicieux 😉 On se retrouve le mois prochain !

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Les cannelloni d’hiver de ma mama (pas italienne)

Posté par Ju le Zébu 28 janvier 2018 0 commentaire

C’est bientôt la fin des légumes d’hiver. Les courges par exemple vont devenir un peu spongieuses et perdront leur parfum. Le cordon bleu qu’est ma mama a donc décidé en ce dimanche, de préparer des cannelloni avec son dernier potimarron, des épinards frais et les noix du jardin.

Pour 4 personnes, portions gourmandes, il vous faudra :

250g de cannelloni précuits

20cl de crème végétale

20cl de lait végétal

1 oignon

1 poivron rouge

2 gousses d’ail

1 demi potimarron épluché (parce qu’il avait un petit coup de vieux)

500g d’épinards frais (ou surgelés au besoin)

70g de noix

1 petite boîte de maïs

1 cuillère à café d’origan

1 pincé de muscade

1 demi cuillère à café de piment doux

Sel, poivre

Fromage râpé végétalien ou mélange de chapelure et graines de tournesol/chia pour la croûte gratinée

Préparation :

1. Hacher finement l’oignon et le poivron. Couper le potimarron en petits cubes (« vraiment petits cubes », dit-elle, « hmm 1cm »).

2. Faire revenir l’oignon, le poivron et l’ail pressée dans de l’huile d’olive. Ajouter le piment doux, l’origan, le sel et le poivre, puis les cubes de potimarron qui devront doucement dorer. Incorporer les épinards directement dans la poêle.

3. Laisser mijoter et remuer de temps en temps. Le potimarron doit être bien tendre.

4. Ajouter ensuite les noix, le maïs, 10cl de crème et une pincé de noix de muscade.

5. Avec une cuillère à sucre, remplir les cannelloni de la farce (ce n’est pas une blague).

6. Mélanger le reste de crème avec le lait et assaisonner à son goût (« sel et poivre au moins »).

7. Disposer les cannelloni dans un plat et arroser du mélange crème/lait (les cannelloni doivent bien baigner dans la sauce durant la cuisson pour ne pas être trop secs après !). Couvrir de fromage ou d’un mélange de chapelure et graines (dans ce cas là ajouter un peu d’huile ou de margarine pour faire une belle croûte).

8. Mettre le tout 35 min dans le four à 170°C (préalablement chauffé).

Buon appetito !

Ma mama a un prénom italien, Margareta, mais elle vient des Pays-Bas. Elle cuisine végétarien (et un peu végétalien) comme une cheffe et pourtant elle se fie plus à son flair qu’à la balance ou le verre mesureur (c’est une grande autodidacte).

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Une journée vegan par mois – Janvier

Posté par Gomasio 12 janvier 2018 0 commentaire

Pour beaucoup de végétarien.ne.s, passer le pas du véganisme paraît impossible. Je le sais, j’en étais. Les excuses sont nombreuses « je ne pourrai pas me passer de fromage » « j’ai trop l’habitude de cuisiner avec des œufs et du beurre… », « les produits animaux que je consomme sont bio ! » et j’en passe. Cependant, si vous avez décidé d’être végétarien.ne, vous ne pouvez pas être insensible à la cause animale ou à votre santé (ou les deux) et ainsi caché au fond de votre tête, une petite voix vous dit que de ne plus consommer de produits animaux du tout est un but à atteindre (si vous doutez de cela, cliquez ici).

Je vous propose de vous fixer une journée par mois – pour commencer – où vous ne consommerez aucun produit animal. Pour cela je vous proposerai en début de chaque mois des idées de recettes pour une journée complète. N’hésitez pas à me dire si vous les avez testées ! Cet article s’adresse bien évidemment à tout le monde, carnistes, flexitarien.ne.s, végétarien.ne.s et même végétalien.ne.s !

 

Petit-déjeuner

Un classique et efficace : des tartines de purée de cacahuètes accompagnées d’un fruit. Ne pas confondre la purée de cacahuète avec le beurre de cacahuète, ce dernier étant composé très souvent de sel, d’huile de palme (si ce n’est d’autres conneries). La purée de cacahuète ne contient… que des cacahuètes. Toutes les purées d’oléagineux ont de nombreuses vertus pour la santé et s’utilisent beaucoup dans la cuisine végétalienne (comme liant par exemple). Très riches en protéines, elles sont une excellente manière de débuter la journée. Et on ne va pas se mentir, c’est surtout délicieux !

 

Déjeuner

 

Ingrédients (pour 2 personnes) : 80g de lentilles corail, 125g de tofu nature (ou fumé), 500g d’épinards frais, 1 belle carotte, huile d’olive, sauce soja

Bon évidemment c’était une totale improvisation avec des restes du frigo comme en témoigne la photo (totalement ratée soit dit en passant). Mais le résultat était top et le tout assez rapide  à réaliser !

1/ Faites cuire vos lentilles corail (rincez-les rapidement à l’eau froide, rajoutez 3x leur volume en eau froide, portez à ébullition et laissez-les finir de cuire avec un couvercle à feu très doux, ça ne prend généralement pas plus de 10 minutes)

2/ Pendant ce temps, dans un wok, faites revenir vos épinards (en ayant pris soin d’enlever les queues dures des pousses) dans un peu d’huile, remuez constamment tandis qu’ils réduisent.

3/ Coupez le tofu en petits dés et rajoutez le dans le wok avec 3 cuillères à soupe de sauce soja. Faites les revenir avec les épinards à feu moyen en remuant bien. Rajoutez les lentilles corail.

4/ Décorez le tout avec des fines lamelles de carottes pour donner un côté croquant au plat. Servez !

 

 

Dîner

 

Un bouillon thaï aux légumes d’hiver

 

Ce bouillon est une véritable merveille ! Voici comment le réaliser :

Ingrédients (pour 4 personnes) : Une demi butternut, 5 grosses feuilles de chou vert ou frisé, 2 carottes (ou 4 petites), de la pâte de curry (j’ai choisi celle-ci), du gingembre rapé, de l’huile de coco, de la purée de cacahuète, de la sauce soja, de l’eau, nouilles de riz (facultatif)

1/ Découpez butternut, carottes et chou et faites les revenir 5 minutes à feu moyen dans une marmite avec deux grosses cuillères à soupe d’huile de coco.

2/ Ajoutez une cuillère à soupe de gingembre rapé, 2 bonnes cuillère à soupe de pâte de curry et 2 cuillère à soupe de purée de cacahuète

3/ Cuire pendant 3 minutes en mélangeant bien puis rajouter 3 cuillères à soupe de sauce soja et recouvrir les légumes d’eau. Cuire le tout à feu vif pendant 10 minutes. Vous pouvez ajouter des nouilles de riz quelques minutes avant la fin de la cuisson, pour ma part je n’en avais pas mais je pense que ça se marierait parfaitement !

4/ Régalez-vous !

 

Et voilà ! Ce n’était pas si difficile non ? Vous pouvez le dire, c’était même délicieux 😉 On se retrouve le mois prochain !

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Petits pains au chou-fleur (vegan)

Posté par Ju le Zébu 31 décembre 2017 0 commentaire

Aux Pays-Bas, les grandes surfaces (qui sont souvent moins grandes que les nôtres) proposent des petits magazines dans lesquels on retrouve évidemment leurs produits mais surtout des recettes à réaliser avec ! Classiques, originales… Elles sont en tous les cas savoureuses ! C’est dans les pages du magasin Albert Heijn que j’ai trouvé une recette de petits pains au chou-fleur. Celle-ci contenait cependant des œufs et du fromages, voici une version végétalisée de cette bonne trouvaille (et traduite évidemment) ! Les petits pains sont étonnement moelleux et tout doux en bouche.

Saviez-vous que chou-fleur se dit Bloemkool en néerlandais ?

Pour une dizaine de petits pains il vous faudra :

350g de chou-fleur râpé (l’idéal est d’utiliser un robot)

275g de farine

1 sachet de levure

1 c.c. de thym

2 c.c. de graines de chia qu’il faut faire tremper 15 à 30min dans 90g d’eau

2 c.s. de lait végétal

1 c.c. de sel, du poivre

Huile d’olive

Pour plus de moelleux et un peu de gourmandise du tofu soyeux et/ou du fromage végétal râpé

Préparation :

Préchauffez votre four à 190°C.

Dans un grand saladier, mélangez la farine, le chou, le thym, le sel et le poivre.

Formez un petit puits et ajoutez-y le lait et les graines de chia (et leur eau qui doit être devenue un peu gélatineuse).

Mélangez le tout jusqu’à obtenir une pâte grossière (surtout ne la travailler pas trop longtemps!).

Formez les petits pains et posez les sur une plaque de cuisson (ou utiliser de petits moules).

Aspergez le tout d’huile d’olive et ajoutez un peu de thym sur le dessus des pains. Vous pouvez bien sûr laisser libre cours à votre créativité et préférer des graines ou autre chose !

Enfournez 25min environ.

Servez les petits pains chaud pour accompagner une soupe et dégustez-les avec un fromage (végétal bien;) ) à tartiner.

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Scones vegan : it’s tea time !

Posté par Ju le Zébu 20 décembre 2017 0 commentaire

Célèbres petits pains (ou gâteaux s’il y a du sucre) écossais, les scones se mangent à tout heure mais surtout avec le thé ! On en parle le plus souvent au pluriel, non pas parce qu’on n’en mange jamais qu’un seul (quoi que…), mais parce qu’ils étaient originellement coupés en quatre quarts que l’on appelaient scones alors que le pain entier était un bannock. D’ordinaire composés de lait et de beurre, les petits pains peuvent facilement être réaliser à partir d’ingrédients végétaux. Voici une recette de base, très simple, que vous pouvez au choix faire sucrée ou salée.

Temps de préparation : 15min

Temps de cuisson : 15 à 20min

Ingrédients :

540 g de farine

2 sachets de levure chimique

1 cuillère à café de sel

80 g d’huile (olive ou colza)

350 g de lait végétal

Pour une version salée vous pouvez ajouter les épices de votre choix (thym ou curry) et éventuellement un peu de « faux-mage »

Pour une version sucrée ajouter 50 gramme de sucre et pourquoi pas des éclats de chocolat ou des cubes de pommes avec de la cannelle.

Préparation :

Préchauffez votre four à 180°C.

Dans un saladier, mélangez la farine, la levure, le sel, (le sucre et/ou les épices).

Ajoutez le lait et l’huile et mélangez la pâte jusqu’à obtenir une boule de pâte un peu vulgaire.

Sur une plaque farinée, étalez la pâte (à l’aide d’un rouleau à pâtisser ou d’un verre fariné lui aussi) de manière à ce qu’elle soit épaisse d’environ 3 à 5 cm, puis à l’aide d’un  emporte-pièce formez les scones. Vous pouvez éventuellement faire de petites boules de pâte à la main (en cas de crise ultime de matériel, bien qu’un verre puisse faire office d’emporte-pièce). Enfournez pendant une quinzaine de minutes, jusqu’à ce que le dessus soit un peu doré.

Petit plus : vous pouvez badigeonner à l’aide d’un pinceau les petits pains d’un peu de lait végétal pour qu’ils soient un peu plus doré et fasse une belle croûte !

Servez-les chauds avec du thé (ou de la soupe!) et tartinez-les de margarine, fromage végé, confiture ou pâte à tartiner, selon vos envies sucrées ou salées 🙂

 

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Une journée vegan par mois – Décembre

Posté par Gomasio 8 décembre 2017 0 commentaire

Pour beaucoup de végétarien.ne.s, passer le pas du véganisme paraît impossible. Je le sais, j’en étais. Les excuses sont nombreuses « je ne pourrai pas me passer de fromage » « j’ai trop l’habitude de cuisiner avec des œufs et du beurre… », « les produits animaux que je consomme sont bio ! » et j’en passe. Cependant, si vous avez décidé d’être végétarien.ne, vous ne pouvez pas être insensible à la cause animale ou à votre santé (ou les deux) et ainsi caché au fond de votre tête, une petite voix vous dit que de ne plus consommer de produits animaux du tout est un but à atteindre (si vous doutez de cela, cliquez ici).

Je vous propose de vous fixer une journée par mois – pour commencer – où vous ne consommerez aucun produit animal. Pour cela je vous proposerai en début de chaque mois des idées de recettes pour une journée complète. N’hésitez pas à me dire si vous les avez testées ! Cet article s’adresse bien évidemment à tout le monde, carnistes, flexitarien.ne.s, végétarien.ne.s et même végétalien.ne.s !

 

Brunch

Pour changer ce mois-ci du petit-déjeuner habituel, je vous propose un repas que les Parisien.nes vénèrent et dont nous-autres, Provincia.ux.les, apprécions aussi les vertus (en essayant de débourser moins de 30€ par contre) : LE BRUNCH. Quand on a commencé à cuisiner, ce n’était pas du tout réfléchi, on a eu plein d’idées et on a tout assemblé, libre à vous d’adapter selon vos envies. Cependant, niveau nutriments, bon courage pour faire mieux 😀

Oui la fourchette et le couteau sont inversés (mais je ne suis pas coupable)

 

On y retrouve :
– une salade de fruits (indispensable)
– des lentilles corail, cuites avec un peu de crème de coco.
– des graines germées avec amour dans ma cuisine.
– une salade : chou frisé (on en trouve plein partout en ce moment c’est vraiment délicieux cru !) / gros radis râpé.
– des protéines de soja avec une sauce merveilleuse. Après les avoir réhydratées je les ai fait revenir dans la poêle où j’avais déjà fait revenir un oignon dans une cuillère à café de sirop d’érable. Le tout parsemé d’amandes concassées.

Dîner

La pizza. C’est peut-être la chose qui me manque le plus, tout simplement parce que (là où je vis en tout cas) c’est super difficile à trouver en commande / au restaurant en version végétalienne. Et pourtant ! La pâte à pizza n’a aucun produit animal et on peut y mettre tout ce qu’on veut !

Oui, je n’ai pas de rouleau à pâtisserie donc elle est de forme carronde.

Pour la pâte (tirée / adaptée du livre de Marie Laforêt) :
– 300g de farine de blé
– 200ml d’eau tiède
– 1 cuillère à café de sel
– 5g de levure de boulanger déshydratée
– une pincée de sucre de canne
– 2 cuillères à café rase d’huile d’olive

« Mettre la farine dans un saladier. Mélanger dans un bol l’eau tiède avec le sel, la levure et le sucre. Laisser reposer 10 minutes (pour activer la levure). Mélanger avec la farine et pétrir 5 minutes. Ajouter l’huile d’olive et pétrir à nouveau 5 minutes. Former une boule et laisser reposer 1h30 dans le saladier sous un linge humide. »

Qu’est-ce qu’on met dessus ?

 

Des aubergines (précuites au cuit vapeur ou à la casserole), des champignons, des épinards, du coulis de tomates (évidemment) et de merveilleuses tranches de seitan fumé !

N’oubliez pas d’aplatir la pâte au rouleau avant de mettre quoi que ce soit dessus. Conseil d’amie. Et voilà avant cuisson :

 

Enfournez au four à 180C° pendant environ 20 minutes. Bon appétit !!

 

Et voilà ! Ce n’était pas si difficile non ? Vous pouvez le dire, c’était même délicieux 😉 On se retrouve le mois prochain !

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Sur la route des falafels avec le food truck Pois Chic

Posté par MaryCherryTree 2 décembre 2017 0 commentaire

Lorsque la petite roulotte jaune de Pois Chic se gare dans votre ville, c’est la promesse de merveilleux falafels, burgers végétariens, currys et autres délices pour vos papilles. Nous avons rencontré Deborah et Andy, les cerveaux au volant de ce food truck atypique…

Bonjour ! Pourriez-vous vous présenter, ainsi que votre projet ?

Nous sommes Déborah et Andy, patrons de Pois Chic, passionnés de  nourriture du monde mais surtout de produits frais, locaux et végétariens/végan. Nous privilégions les produits qui sont cultivés ou élevés à proximité de notre domicile.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

L’inspiration pour notre « street food » et les falafels, est venue en 2013 lors d’un séjour prolongé en Palestine et en Israël ; nous nous sommes émerveillés devant le choix incroyable des marchés arabes et nous étions enivrés par l’odeur riche des épices et des fines herbes. Il nous semblait qu’il y avait un stand de falafels à chaque coin de rue et nous en sommes devenus accros ! Les marchands étaient contents de partager avec nous les mille ans de connaissance du falafel. Inspirés, nous sommes rentrés en France et nous nous sommes rapidement rendu compte que les agriculteurs locaux cultivaient les ingrédients principaux pour pouvoir fabriquer nos propres falafels dans la région.

 

Les fameux « falafels », grande spécialité de Pois Chic!

Pois Chic est né en janvier 2015 et durant ces trois premières années d’activités notre roulotte jaune a participé à plus de 375 événements partout dans la région, à Paris et même au Pays-Bas! Nous avons un emplacement chaque semaine au centre de Poitiers, et nous participons à des festivals et évènements privés, comme des mariages et fêtes d’anniversaire.

Nous avons servi plus de 11,000 wraps falafel et des milliers d’autres repas délicieux depuis le début de cette aventure.

Du Royaume-Uni au Poitou, ça fait une trotte ! Pourquoi être venu jusqu’ici ?

Déborah était enseignante en langues et Andy, journaliste de musique rock / métal et ancien Maire de notre ville de Stroud en Angleterre. Nous avons décidé en 2013 d’essayer un changement de vie et nous lancer dans une nouvelle aventure en France. Nous avons acheté une vieille maison charentaise avec deux hectares de terrain dans un petit hameau (10 habitants) entre Charroux et Civray dans le sud de la Vienne.

Cette nouvelle vie française à la campagne entourée de poules, de cinq alpagas, d’un potager et d’un verger, est pour nous  un  changement exaltant  par  rapport  à  notre  vie de ville d’avant.

Pour nous c’était important de nous intégrer dans notre nouvelle communauté française et de faire connaissance de notre nouvelle région de la France. La démarche d’un Food Truck a été une façon formidable d’y arriver !

De Stroud à Poitiers, Deborah et Andy auront bien voyagé.

 

Vos produits sont locaux, et végétariens voire vegan. Vous considérez que c’est important de modifier notre alimentation ?

Pois Chic croit en la nourriture fraîche et locale, il n’y a pas meilleur. Nous avons identifié notre propre créneau, surtout avec nos recettes à base végétale influencées par les saveurs du monde. Nous revendiquons une cuisine de rue variée et innovante. Tous nos falafels, sauces, salades et plats sont faits maison avec des ingrédients locaux. Pour la création d’un monde plus durable, nous pensons qu’il est vital de promouvoir les circuits courts et de soutenir les entreprises locales.

Nous utilisons des éco-emballages recyclables, réutilisables et des couverts biodégradables. De plus, tous nos déchets alimentaires sont mangés par nos poules pondeuses !

Des plans pour le futur ?

Après trois ans nous ressentons que nous avons trouvé le bon équilibre pour notre entreprise. Nous aimons faire un mélange d’évènements – les emplacements réguliers, les festivals de taille petite ou moyenne et les évènements privés, surtout les repas de mariage et lendemain de mariage.

Notre plus grand souhait serait d’avoir un menu exclusivement végétarien et vegan. Il y a certainement une tendance en France vers une réduction de la consommation de viande et de produits laitiers. Pourtant nous comprenons que dans cette région traditionnelle de la France il faut donner aux clients un choix. Donc un menu fléxitarien.

Pour commencer, nos menus en 2018 seraient 100% végétarien et vegan sur tous nos emplacements réguliers et festivals. Pour les événements privés on va garder un menu composé d’au moins 50% de repas végétariens. Il y a beaucoup d’autres bons foodtrucks pour les gens qui préfèrent les burgers à la viande avec frites !

Nous sommes également en train de construire une grange pour stocker notre équipement et notre food truck. Notre maison est devenue trop petite !

Pendant notre pause hivernale nous prévoyons de créer un deuxième verger pour cultiver les fruits pour nos chutneys faits maison qui sont très demandés avec nos burgers. Nous allons aussi créer un nouveau potager pour cultiver nous-même plus de nos ingrédients de base – au début on va se concentrer sur le persil, la menthe, les épinards, les courgettes et les tomates. Ca va créer un circuit très court ! L’année prochaine nous allons faire un investissement pour créer notre entreprise Zéro-déchets et devenir plus autonomes en eau grâce à la récupération des eaux pluviales.

Le concept derrière Pois Chic est de bien réfléchir sur l’ensemble du provisionnement de nos repas et de rendre notre entreprise la plus durable possible.

Où qu’iels soient, Pois Chic apporte toujours de la bonne humeur

 

Une petite idée de recette à nous conseiller, pour terminer ?

Un bourguignon de champignons, pois chiches et noix – une recette vegan délicieuse pour Noël !

En voici les ingrédients, pour 4 personnes :

 

 

250 g de champignons de Paris

100g de noix

150g de pois chiches cuits

75g de haricots verts – les deux têtes découpées

2 carottes de tailles moyennes

1 oignon moyen

2 grandes gousses d’ail

250ml de vin rouge

2 cuillères à soupe de concentré de tomates

4 feuilles de laurier frais

2 c. à s. de thym frais

250ml bouillon de légumes

100 ml lait de coco

3 c. à s. farine de pois chiche

3 c. à s. d’eau

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Le plat préféré de tes règles – Recette

Posté par Loupche 26 novembre 2017 0 commentaire

Quand tu as tout ce sang qui sort de ton utérus, c’est parfois compliqué de manger comme il faut. On va plus facilement enfiler une tablette de chocolat qu’un véritable repas, et vu comment nos ovaires souffrent on en a bien le droit !

Mais bon, quand même, perdre du sang signifie perdre du fer et de l’énergie, et il est important de récupérer des forces et de la chaleur par notre nourriture. Je te propose donc un bon plat plein de saveurs, de fer, de protéines et de douceur pour redonner le sourire à ton bas-ventre !

Tu vas avoir besoin de :

  • 200g de riz
  • 100g de haricots azukis (pleins de fer et de protéines)
  • 100g de lentilles vertes (pareil, vive le fer et les protéines !)
  • un oignon rouge
  • deux dents d’ail (booste le système immunitaire et le sang)
  • un peu de gingembre frais (encore un super coup de pouce à ton organisme)
  • deux cubes de bouillon de légumes
  • curry, cumin, curcuma, sel, poivre, huile d’olive

Mets les azukis à tremper entre 1h et une nuit. Émince l’oignon, l’ail et le gingembre et fais-les revenir dans de l’eau ou de l’huile dans le fond de la casserole quelques minutes, puis rajoute un très grand volume d’eau, le bouillon de légumes et fais-y cuire les azukis pendant environ 45 minutes. Le plus ils tremperont avant, le plus ils seront digestes et rapides à cuire ! Tu peux rajouter un peu de bicarbonate de soude dans l’eau de trempage et de cuisson pour faciliter la cuisson, mais c’est optionnel.

Après ces 45 minutes, rajoute dans la même casserole les lentilles et fais cuire le tout de nouveau pendant 20-30 minutes. N’hésite pas à rajouter de l’eau si elle s’évapore !

Dans une autre casserole, fais cuire ton riz dans un grand volume d’eau et avec un bouillon cube.

Voilà, c’est cuit ! Egoutte ton riz et rajoutes-y de l’huile d’olive et du cumin. Pour le mélange azukis-lentilles, tu peux utiliser l’eau de cuisson comme bouillon ou les égoutter. Mets une bonne dose de curry, de cumin, de curcuma, un peu de poivre et de sel, et tu peux servir tout ça !

Une bonne grosse assiette de ce plat et ton organisme sera beaucoup moins affaibli que d’habitude !

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Recette de Soupe – Butternut et Coco

Posté par Loupche 16 novembre 2017 0 commentaire

C’est la saison des courges, youhou ! A nous les gratins, les currys, les purées et tutti quanti ! Et surtout, vive les soupes de courges ! Quoi de mieux qu’une bonne soupe toute douce pour se réchauffer pendant ces longues soirées ?

Ce week-end, j’ai découvert une recette simple et délicieuse de soupe au butternut. Le butternut est une courge bien fondante avec un arrière-goût de noix, idéale pour ces soirées froides.

Pour cette soupe, tu auras besoin de :

  • un butternut
  • un poireau
  • 20cl de crème ou lait de coco
  • du sel, un bouillon de légumes et un peu de curry en option
  • un mixeur bien sûr

L’étape la plus difficile est de peler le butternut : c’est coriace ces bestioles ! Ensuite, c’est du tout cuit. Tu coupes ton butternut en petits morceaux, tu fais pareil avec ton poireau et tu mets le tout dans une casserole avec juste suffisamment d’eau pour recouvrir les légumes. Enfin, tu mets ton bouillon de légumes et/ou du gros sel et tu laisses cuire ! Ça devrait prendre entre vingt et trente minutes.

Deuxième étape, tu mixes le tout ! Rajoute de l’eau bouillante si la soupe n’est pas assez liquide, moi j’aime bien quand la texture est très lisse. Quand c’est fini, remets ta casserole de soupe sur le feu et rajoute la crème de coco et le curry. Et voilà, c’est prêt !

Hormis les traditionnels croûtons à l’ail, tu peux aussi agrémenter ta soupe avec un filet d’huile d’olive, des plantes aromatiques bien émincées (notamment basilic, persil et menthe) et même des oignons frits ! Perso, je mets tout ça sur le dessus de ma soupe et ça fait des explosions dans mes papilles !