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Mon premier tatouage: témoignage et conseils

Posté par MaryCherryTree 4 février 2018 0 commentaire

 

Après des mois de réflexion, d’attente, d’interrogations, ça y est : je me suis enfin fait tatouer. Et vous, vous comptez sauter le pas ?

Ce qu’il faut savoir, c’est que chacun vit son tatouage d’une manière différente. Pour certain.e.s, il s’agit d’un motif qui est lourd de significations et de projections personnelles ; pour d’autres, c’est l’esthétisme qui prime ; pour d’autres encore, c’est l’acte même de se faire tatouer qui porte tout le sens. Dons, si vous souhaitez vous faire tatouer pour la première fois, mon premier conseil serait de ne pas à tout prix chercher une signification mais suivre votre cœur et vos envies. Mais attention : le tatouage, et surtout le premier, n’est jamais anodin ! Bien sûr, il sera sur votre peau à vie ; mais aussi, s’il est visible il faudra toujours être prêt.e.s à l’assumer. Donc réfléchissez bien avant de sauter le pas.

Pour ma part, le chemin a été tortueux : j’ai hésité entre plusieurs motifs qui, bien qu’ils aient la même signification personnelle, ne se ressemblaient pas. En plus, j’ai été très exigeante dans mon choix d’artiste tatoueu.r.se, et il y a donc eu une grosse année entre le début du projet et sa concrétisation. Mais l’envie de me faire tatouer ne m’a jamais quittée, et je ne regrette pas une seconde ce temps d’attente : c’est si peu comparé à une vie !

Ensuite, en ce qui concerne le tatoueur ou la tatoueuse que vous souhaitez contacter, ce n’est jamais une bonne idée d’aller voir le/la tatoueu.r.se du coin par souci de rapidité ! Si vous n’arrivez pas à attendre plusieurs semaines voire mois pour votre tatouage, alors c’est que votre projet n’est peut être pas si certain que ça. Par ailleurs, il vaut mieux s’assurer que votre tatoueu.r.se est une personne à qui vous pouvez faire entièrement confiance (autant en terme de technique que d’hygiène) ; quitte à aller un peu plus loin ! En plus, n’oubliez pas que les tatoueu.r.se.s sont des artistes qui ont chacun leur style. Si vous voulez quelque chose d’un style particulier (manga, aquarelle, minimaliste…) il vaut mieux vous tourner vers un artiste qui s’y connaît dans ce genre de dessins, pour avoir le meilleur rendu possible !

Perso, j’avais un projet précis en tête, le rendez-vous allait être pris quand soudain…. J’ai « flashé » (c’est le cas de le dire, car les dessins « tout faits » d’un.e tatoueu.r.se que l’on peut adopter tels quels s’appellent  flash) sur le dessin de ma tatoueuse ! Il ressemblait beaucoup à ce que j’avais en tête, et m’a tout simplement sauté aux yeux. Faisant absolument confiance à la tatoueuse en question, j’ai directement réservé ce petit dessin qui est venu orner ma cheville 5 semaines plus tard. Il correspondait parfaitement à son style, car c’était un de ses dessins personnels, et à mes goûts : que demande le peuple ? Donc n’hésite pas à regarder du côtés de flashs proposés par certains artistes, tu pourrais y trouver le dessin pour toi .

Une fois le ou la tatoueu.r.se contacté.e (n’hésitez pas à dialoguer longuement avec lui ou elle, c’est toujours plus rassurant lorsqu’on est dans une relation de confiance, et je suis intimement persuadée que le feeling avec votre tatoueu.r.se joue un rôle important) , armez-vous de patience. Parfois c’est rapide ; mais parfois, il faut savoir attendre plusieurs semaines ou mois ! Cela fait partie du jeu. Une fois le jour J arrivé, no stress : dormez bien la veille (alcool proscrit la veille car ça fluidifie le sang et empêche l’artiste de bien tatouer !), venez accompagné.e si avoir quelqu’un d’autre avec vous vous rassure, mangez bien. Bien que se faire tatouer ne soit pas toujours très agréable, la douleur est rarement insurmontable et ça aussi, ça fait partie du jeu ! Ce n’est pas pour rien que le tatouage est souvent associé à un rite initiatique : il s’agit d’une véritable expérience qui, bien que difficile à décrire, vaut le coup d’être vécue malgré la douleur.

Et voilà, une fois toutes ces étapes passées, voilà que votre peau est joliment décorée ! Dans les semaines suivant votre tatouage, il vous faudra un peu le bichonner (rien de bien méchant ne vous en faites pas) pour assurer une parfaite cicatrisation. Puis toujours le recouvrir de crème solaire indice 50 lorsque vous l’exposez au soleil, car sinon gare au mauvais vieillissement des couleurs et aux effets potentiellement cancérigènes.

Le tatouage est de moins en moins lié aux significations qu’il avait auparavant : il ne s’agit plus seulement d’un acte de rébellion, ou un signe d’appartenance à un groupe ; c’est aussi une belle façon de s’approprier son corps, de le décorer, de commémorer des personnes, des revendications, ou des souvenirs ! Pour ma part, ce fut une expérience unique que je n’oublierai jamais.

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Faire son propre dentifrice – Zéro Déchet

Posté par Loupche 20 janvier 2018 0 commentaire

Si j’avais su que faire son propre dentifrice était aussi simple, j’aurais arrêté d’acheter des tubes en plastique chers et plein de cochonneries depuis fort longtemps !

Quels sont les avantages de faire son propre dentifrice ?

  • Tu fais moins de déchets : pas de carton, pas de tube en plastique, pas de transport et pas de production à la chaîne !
  • Tu dépenses moins : tu verras que le dentifrice que je te propose de faire coûte bien moins cher que ceux en tubes.
  • Tu ne participes pas à la surconsommation capitaliste et tu prends le dessus !

 

Notre dentifrice se compose uniquement de trois ingrédients :

  • L’huile de coco : c’est la base. Beaucoup de personnes se brossent les dents uniquement avec de l’huile de coco. Ses propriétés nettoyantes et blanchissantes sont très reconnues, c’est un must-have de l’hygiène dentaire !
  • Le bicarbonate de soude : avec ses propriétés assez décapantes, il ne faut pas en abuser et en acheter du « cosmétique », c’est-à-dire très fin, pour qu’il n’agresse pas trop les gencives.
  • Des huiles essentielles (biologiques, sinon ça peut être carrément toxique et sans propriétés) : j’ai choisi ici la menthe poivrée pour l’haleine fraîche, et le tea-tree pour ses propriétés anti-bactériennes et anti-inflammatoires.

Et maintenant, quelles quantités ? Après quelques essais, je me suis arrêtée sur cette recette :

  • 3 cuillères à soupe d’huile de coco
  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate : il se trouve que mes gencives sont très sensibles, et il m’a semblé raisonnable d’en mettre peu, mais libre à toi d’augmenter la dose si tu as les gencives de Thor !
  • 15-20 gouttes d’H.E de menthe poivrée
  • 5-10 gouttes d’H.E. de tea-tree

Tu mélanges tout ça, tu le mets dans un petit pot, et le tour est joué !

Comment l’utiliser ? Forcément, ça ne va pas mousser, mais on s’y habitue très vite. Pas besoin d’en mettre beaucoup, trempe juste ta brosse à dents à l’intérieur. Pour te donner une idée, cette quantité de dentifrice me dure au moins trois mois !

 

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Les plantes sont nos copines (à nous les femmes)

Posté par Ju le Zébu 27 octobre 2017 0 commentaire

Entre pratique ancestrale et phénomène de mode, l’utilisation des plantes pour se soigner, se nourrir ou encore se pouponner a la cote. On les retrouve sous forme de plantes séchées ou d’huiles essentielles, dans les tisanes et les crèmes hydratantes.

Le phénomène marketing est indéniable mais ce nouveau retour à la nature est aussi l’expression d’un ras-le-bol des ingrédients inconnus et synthétiques qui peuvent nuire à notre santé. Nous sommes en quête d’authenticité !

Si l’on remonte en amont le cours de notre Histoire, celle des femmes en particulier, on peut noter que la relation de celles-ci aux plantes, à la grande pharmacopée botanique est solidement entre-mêlée. Soigner les malades, dans le cercle familial, est bien entendu l’une des prérogatives du « care » mais cette maîtrise était également un avantage pour gérer le nombre de naissances par exemple (il existe plusieurs traces de recettes abortives, dès l’Antiquité) ou bien soulager des maux soufferts des femmes uniquement. Et surtout, se soigner seule, c’est frôler une forme d’indépendance. Et voilà qui nous amène à un mythe de saison : celui de la sorcière ! Cette créature incontrôlable, indépendante, intuitive, dangereuse ! Elle vit en osmose avec la nature, en récolte ses fruits pour soigner mais aussi empoisonner…

C’est bien là une activité féminine que la cueillette (pendant que ces messieurs chassaient le lapin, le bouc et l’ours). Lorsque les soigneuses étaient accusées de sorcellerie, le monde de la médecine (univers masculin il va sans dire) s’est empressé d’ingurgiter une part de leur savoir et de mettre le sceau de la science par-dessus.

Nos modes de vie sédentaires et urbains ne semblent pas les plus propices à la cueillette… Pourtant, l’ouverture de plus en plus d’herboristeries dans les centres de nos villes devraient pouvoir nous satisfaire. On y trouve plantes séchées, huiles essentielles et autres produits naturels. Pour celles qui ont la chance d’avoir un petit lopin de terre, de nombreuses plantes domestiques, en sommes assez ordinaires, possèdent des vertus thérapeutiques et il est très facile d’en faire des infusions. Certaines herbacées sont par ailleurs très simples à cultiver en jardinières ou petits pots sur le rebord de la fenêtre. Si vous souhaitez prendre des petits airs de sorcières (plus ou moins bienveillantes), voici quelques plantes simples avec lesquelles soigner les douleurs menstruelles :

– Le framboisier : ses feuilles, récoltées avant l’apparition des fruits, soulagent les règles douloureuses et aident à réguler le cycle menstruel. Je vous recommande, pour la récolte, de faire un bouquet de quelques branches (pas la peine de dénuder complètement le buisson!). Il faut ensuite le rincer à l’eau claire et l’accrocher, tête à l’envers, pour le mettre à sécher quelques semaines. Vous pouvez ensuite arracher les feuilles et vous en servir dans une infusion. Je vous conseille cependant de ne pas boire une boisson chaude uniquement à base de feuilles de framboisier, ce n’est pas très bon ! Pour ma part, je l’intègre à une tisane de camomille.

– La camomille : facile à cultiver en terre ou en pot, cette jolie petite fleur a pour vertus d’apaiser l’anxiété, les troubles digestifs mais aussi les règles douloureuses. Les fleurs se récoltent entre juillet et octobre lorsque les fleurs sont juste écloses. Il faut les faire sécher sur une surface plane, de préférence à l’abri de la lumière. Pour une tasse de tisane, il faut compter environ une cuillère à soupe.

– La mélisse : cousine de la menthe, plante vivace et facile d’entretien (parce qu’elle n’en demande presque aucun!) ses feuilles se récoltent également en bouquet que l’on met à sécher. La mélisse est antispasmodique. Elle apaise donc les troubles d’une digestion trop lourde mais aussi les crampes de l’utérus durant les règles.

Dès la première tasse, on tire la satisfaction d’avoir soi-même réaliser sa petite décoction. Il ne reste plus qu’à appeler le diable et boire un coup de camomille avec lui ! Uniquement si vous êtes une sorcière maléfique bien sûr 😉

Une bonne adresse pour commander des graines biologiques : https://kokopelli-semences.fr/boutique

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Make-up de printemps : wishlist

Posté par L'Autruche 27 avril 2017 0 commentaire

Même si j’ai bien l’impression que l’hiver est en train de revenir (qu’est ce qu’il fait froid les matins !), dans ma tête (et surtout sur le calendrier) nous sommes bel et bien au printemps.

Et qui dit printemps dit nouvelles envies ! Maquillage, vêtements, chaussures, accessoires, tout y passe !

Mais aujourd’hui, c’est de make-up dont nous allons parler, et de ma wishlist pour la saison.
Avec des teintes chaudes, lumineuses et légères. Comme un avant-gout de l’été.

Mes envies, les voici :

Pour le teint :
Poudre bronzante soleil & blush Clarins
Palette de bronzer By Terry
Palette poudre & blush Benefit
Poudre bronzante légère Benefit

Pour les yeux :
Palette de fards à paupières 4 couleurs Clarins
Palette de 12 ombres à paupières Too Faced
Palette de 3 duos d’ombres Benefit

Pour les lèvres :
Baume à lèvres teinté Yves Saint Laurent
Baume teinté pour les lèvres Fresh

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Quand la parapharmacie se lance dans la vente privée sur internet

Posté par L'Autruche 25 avril 2017 0 commentaire

Si nous connaissons déjà toutes et tous les sites de ventes privées spécialisés dans la mode, la beauté, les voyages, la décoration, etc, je crois n’avoir encore jamais entendu parler de ceux vendant exclusivement des marques de parapharmacie.

Et depuis le 24 avril, c’est-à-dire hier, www.pharmacieprivee.com a ouvert ses portes officiellement !
www.pharmacieprivee.com est donc, comme son nom l’indique, et comme je vous le disais plus haut, un nouvel acteur dans la vente événementielle de produits de parapharmacie.

Le site a été crée par le groupe Pharmance et les produits proposés pendant les ventes parviennent des surstocks et invendus des pharmacies et para du groupe.

Si je n’ai pas encore commandé sur pharamacieprivee, cela ne saurait tarder car les ventes actuellement en ligne sont toutes très avantageuses avec de belles marques.
En ce moment par exemple, il y a : Bioderma, Ducray, Avène, Klorane, Arkopharma, Vichy, Mustela ou encore Nuxe et Uriage pour ne citer qu’eux.

Je ne saurais vous dire ce que vaut la livraison ou le SAV, mais je pense que ça se tente, non ?

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Wishlist Blanc des Vosges

Posté par L'Autruche 13 avril 2017 1 Commentaire

Si je connaissais cette marque de linge de maison 100% made in France seulement de nom, j’ai eu la chance d’être invitée dans leur toute nouvelle boutique nantaise il y a peu afin de mieux découvrir l’enseigne et son univers.

Et si vous me suivez sur mon blog, vous n’êtes pas sans savoir que je suis une fana du linge de lit.
Cette « découverte » tombait donc à point nommé. Et parce que je ne peux vous parler d’une marque sans faire une petite wishlist, voici la mienne :

CHAUSEY_ANTHRACITE_DRAP_PACK

CHAUSEY ANTHRACITE

Grand large acier EC

Grand large

Parure andy chanvre

Andy chanvre

Parure Blanc des Vosges maya ocre

Maya ocre

Parure Charlotte Anthracite

Charlotte Anthracite

Parure Nepal lin

Nepal lin

C’est beau, n’est-ce pas ?

La marque fait également du linge de bain, mais aussi quelques éléments de décorations comme des plaids, des jetées de lit ou encore des peignoirs et kimonos.
Inutile de vous préciser que dans cette gamme là on y trouve de bien jolies pépites également !
Mes chouchous :

HIMALAYA_CREME_PLAID_A PEIGNOIR_NID_D'ABEILLE_GRIS_A_PACK RIVIERA_NATUREL_PLAIDS_COMPO

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Lettre à ma cup

Posté par Ju le Zébu 29 mars 2017 0 commentaire

Suite de la lettre à mes règles.

Salut Cupine,

J’espère que tu es bien installée, au chaud, pas trop à l’étroit.

Je suis bien contente qu’on est fini par se trouver toi et moi. Ce n’était pourtant pas gagné. Il faut dire que j’avais quelques préjugés et tabous à ton égard et de manière générale envers mon corps ! Tu éveillais en moi une once de dégoût. Oui, oui, carrément du dégoût. Une copine racontait qu’il fallait te vider dans les toilettes. A dire vrai, je ne comprenais pas non plus exactement comment tu étais faite. Et puis quelle idée de se faire une petite cup de sang. Beurk. Mais tout ça, c’est du passé. Le vernis de l’ignorance a été gratté !

Vois-tu, avant j’utilisais des tampons medium et mini ainsi que des serviettes ultra absorbantes pour la nuit. Toute une artillerie ! Une sacrée panoplie dans mon sac et après dans la poubelle. A la maison, je ne te raconte pas, les montagnes débordantes de cotons ensanglantés lorsque ma mère, ma sœur et moi avions nos règles en même temps. La chose était assez fréquente, comme si nous nous calions sur les cycles les unes des autres. 

Lorsque j’ai commencé à faire mes courses moi-même, j’ai pris conscience du trou que cela causait dans mon budget aussi. Pourtant, impossible de s’en passer… Et dire que nous sommes prêt de la moitié de la population à en avoir besoin pendant une longue période de notre vie. « Remboursées », qu’elles disaient ! 

Comprends-tu, je suis un peu prude. Parler de mon corps n’est pas évident. Autour de moi c’est une autre histoire. A la fac, mes amies et mon copain parlaient librement de fluides, de sang et de cup mais je m’obstinais à ne rien dire et à acheter mes protections classiques. Cependant, j’écoutais et tu faisais ton petit bout de chemin jusqu’à ma raison. Je lisais des articles féministes et des fanzines « Ragnasses » (très chouette, je te les recommande !). Et il y a eu l’augmentation des cas d’infections liées à l’utilisation de tampons… L’actualité jouait en ta faveur. 

Ma relation avec toi, débuterait bien mieux que celle que j’avais entamé dans la violence avec les tampons. Fichu petit missile de coton ! Je te raconte cette anecdote pour que tu comprennes un premier changement qui s’est opéré dans ma relation à mes règles et mon corps.

Je me rappellerai toujours du premier tampon. Ce fut douloureux mais je n’avais pas le choix. J’avais environ 13 ans et nous passions le weekend  sur le bateau d’eau douce de mon oncle. Nous étions dimanche, isolés de tout commerce. Je m’amusais beaucoup avec mon frère et ma sœur à sauter du ponton, nager et replonger. Et puis, plouf, mes règles débarquent au fond de mon maillot. Fin de la baignade, début des crampes. Ingénue que j’étais alors, je n’avais pas prévu de protections hygiéniques d’urgence. Alors, vite, vite, je demande à ma mère mais elle n’avait que des tampons énormes ! Vraiment énormes ! Je ne savais pas comment ils allaient bien pouvoir entrer… Marcher devenait désagréable et rester assise aussi. J’avais comme un bouchon entre les jambes. C’était sec et ça frottait mes muqueuses… Je ne sais plus exactement comment étaient mes flux à cette époque mais sûrement pas assez importants pour un gros tampon, d’où l’irritation. Il était probablement mal mis en plus. 

Par la suite, j’ai essayé avec des plus petits. C’était quand même drôlement plus pratique que les serviettes. Ça ne sentait ni le sang ni le parfum synthétique des serviettes et permettait d’être tranquille plusieurs heures d’affilées. Comme avec toi. C’était aussi une première approche de l’intérieur de mon vagin en glissant le tampon. Certes, on garde un peu ses distances : pour l’enlever il y a la cordelette. Ce n’est pas la peine de mettre les doigts dedans comme avec toi. Mais tout de même, on risque de se mettre un peu de sang sur les doigts ! Les mains dans le cambouis quoi !

Et puis, à la rentrée, je t’ai commandé sur l’internet. Honnêtement, j’étais un peu perdue : taille, embout, couleurs et paillettes ! On se serait cru dans un magasin de prêt-à-porter. J’ai demandé conseil à une amie, j’ai lu des articles et je t’ai choisie. Taille S, violette, embout rond. Une fois, déballée, je t‘ai observé. Tu étais rigolote. Toute en silicone naturel de je ne sais plus quoi. Je me suis demandé comment tu allais t‘installer pendant mes prochaines règles. Envahissante ? Discrète et timide ?

Alors que je partais en voyage (te rappelles-tu?), mes règles ont commencé. Il aurait été plus rassurant d’être à la maison pour débuter notre collaboration. Les toilettes du restaurant, de l’aéroport, de l’auberge de jeunesse… Toutes me semblaient un peu hostiles ! J’ai cru à une ou deux reprises que tu étais coincée, que je ne pourrais plus t‘enlever, qu’il faudrait aller aux urgences et expliquer en allemand que j’avais une cup coincée. Heureusement, il n’en était rien. J’étais assez curieuse de te voir te remplir. C’était la première fois que je voyais mon sang menstruel concentré sous cette forme liquide. J’en observais la texture sous un nouvel angle mais aussi la quantité, chose difficile avec un tampon. C’était assez drôle de le verser dans la cuvette : « Buvez, ceci est mon sang ! ». Je commencerais presque à avoir de l’humour concernant mes fluides ! Et puis, il n’y a pas à dire, il est assez commode de te vider dans les toilettes. Emballer, emmailloter, serviettes et tampons afin d’éviter la vue du sang au prochain utilitaire de la poubelle est assez ennuyant. Comme s’il s’agissait des preuves d’un crime !

Te mettre en place n’est pas bien compliqué. Je te plis en deux. Tu formes alors un « C » et je te glisse comme les tampons mais plus loin. Lorsque tu es au fond je te lâche et si tout va bien tu te déploies et l’effet ventouse empêche les fuites.

Mais parfois, tu me fais de mauvaises blagues. Tiens, il y a deux jours par exemple. Chouette mes règles arrivent ! Je suis allée te chercher pour te stériliser et puis hop au boulot ! Je ne sais pas si tu faisais la tête mais pendant deux jours tu n’as pas voulu assurer l’étanchéité de mes pauvres culottes… C’est probablement parce que je t‘avais mal mise mais quand même ! Quatre culotte souillées ! Je sentais que ce n’étais pas tout à fait comme il fallait… Un autre tour que tu aimes me jouer, c’est refuser de sortir. Frileuse ! Tu glisses un peu plus au fond et je galère. J’attends un peu et quelque chose se détend. Et là, je te pince et te retire. Heureusement, on s’entend plutôt bien de manière générale.

Chez mes parents, notre relations fait émettre quelques critiques et jugements infondés. Ma mère, d’ordinaire si tolérante (à l’image de ses Pays-Bas natals) m’a dit trouver ça « un peu gloomy ». Et lorsque j’ai voulu te stériliser l’autre jour, elle ne voulait pas que j’utilise les casseroles avec lesquels on cuisine ! Pas hygiénique apparemment. Je lui ai pourtant dit que je te nettoyais, qu’il s’agissait juste de t‘ébouillanter cinq minutes (et puis à 100°C, il ne reste pas grand chose de vivant ou sale dans une casserole, mais bon). Résultat, nous avons obtenu une casserole de la honte qui doit être rangée dans ma chambre. Ce ne doit pas être facile pour ma mama de changer les habitudes en matière de menstruations. En plus, elle entame la ménopause qui est une autre paire de manches. Pourtant, le fait que je t‘achète a dû la faire un peu réfléchir ou au moins te considérer comme une option. L’autre jour, elle me montrait sur son téléphone une vidéo publicitaire humoristique pour une marque de coupe menstruelle (et oui, vous autres commencez à avoir un peu la cote). Mon père, lui, semblait plus ouvert et lorsque je lui ai dit ton prix, il a répondu : « Le calcul est vite fait ! ».

Vite fait, vite fait… Oui mais j’ai mis du temps avant de me décider et vu la longueur des rayons de protections hygiéniques classiques, il y en a beaucoup qui ne vont pas se la poser tout de suite la question. Quand penses-tu que tes congénères vont prendre une place dans les rayons ? Je ne t’ai vu que sur l’internet et les Biocoop… 

Bon il temps d’aller m’habiller et de te vider.

A tout de suite,

Julia.

BeautéGeek

CLEAN BEAUTY en tête des applications beauté

Posté par L'Autruche 9 mars 2017 0 commentaire

6 semaines après son lancement, CLEAN BEAUTY, la première appli mobile permettant une analyse dynamique de la composition des produits de beauté et d’hygiène grâce à la photographie de la liste des ingrédients présents sur le packaging, se classe dans le top 5 des applis forme et santé sur l’APPLE STORE et n°1 dans la catégorie beauté sur GOOGLE PLAY !

Créée par le Laboratoire Officinea, Clean Beauty révèle notamment les ingrédients controversés et les allergènes potentiellement présents dans les cosmétiques.
La raison de son succès ? Un décryptage inédit et simple des ingrédients alors qu’il est aujourd’hui quasiment impossible pour les consommateurs de comprendre la liste des composants présente sur les packagings et que les controverses au sein de la communauté scientifique se multiplient autour d’un nombre croissant d’ingrédients pourtant autorisés, notamment ceux suspectés d’être des perturbateurs endocriniens.

Et comment elle marche cette appli ?
Grâce à une photo de la liste des ingrédients de votre cosmétique, maquillage ou produit d’hygiène ou capillaire, elle identifie automatiquement les ingrédients sujets à controverse au sein de la communauté scientifique sur la base la bibliographie scientifique internationale indépendante :
– Les ingrédients suspectés d’être des perturbateurs endocriniens
– Certains conservateurs sujets de préoccupation
– Les agents irritants ou comédogènes
– Les nanomatériaux
Tous les ingrédients identifiés comme tels dans CLEAN BEAUTY bénéficient d’explications pédagogiques et sont accompagnés d’une bibliographie scientifique détaillée.

À télécharger dès maintenant sur l’Apple Store ou sur Google Play.

BeautéBien-êtrePerso

7 conseils pour un sommeil plus efficace

Posté par Gomasio 15 février 2017 0 commentaire

On ne le dira jamais assez, le sommeil est la clé d’une bonne santé, d’une meilleure énergie pour affronter chaque journée… d’une vie plus douce en somme. Pourtant, force est de constater qu’il est source de plus d’énervement que d’apaisement pour la majorité d’entre-nous. Les professionnels de la santé recommandent de dormir 8 à 9 heures par nuit. Combien êtes-vous à ne pas dépasser les 6 heures ? Voici quelques conseils pour s’endormir plus vite et avoir un sommeil plus efficace.

1/ Installer f.lux sur votre ordinateur. Cette application permet d’adoucir la lumière de vos écrans en fonction des horaires de la journée. Réglez-la de manière à ce que votre écran jaunisse à partir de 18 heures. La lumière bleue qu’émet les écrans est le pire ennemi pour votre cerveau… et donc pour votre sommeil. Il existe des équivalents pour vos smartphones (Nightshift pour les iPhone ou Twilight pour Androïd).

2/ Bannir les écrans juste avant de dormir. Vous pouvez lire un livre (vous savez ce truc en carton), écouter un peu de musique ou juste écrire, dessiner, coudre… Oui, tout le monde le dit et le répète depuis des années, mais combien d’entre-vous le font réellement ?

3/ Mettre quelques gouttes d’huile essentielle de lavande sur votre oreiller. Elle est réputée pour sa vertu apaisante du système nerveux.

4/ Prendre l’air en fin de journée. Faites une petite promenade même d’un petit quart d’heure, sans but précis, juste pour détendre votre corps et vous oxygéner.

5/ Manger léger pendant votre repas du soir. Dans la mesure du possible, essayez de dîner au moins 2 heures avant de vous mettre au lit et évitez les aliments lourds tels que les féculents. Contentez-vous d’une bonne soupe ou d’une petite purée de légumes avec du riz. Si la digestion vous endort à 14 heures, sachez qu’elle nuit à la sérénité de votre sommeil nocturne (elle peut être la cause de vos réveils intempestifs).

6/ Ne pas dormir dans une pièce trop chaude ni trop sèche. Le froid ralentit la circulation sanguine ce qui facilite l’endormissement. Il est recommandé de ne pas dormir dans une pièce chauffée à plus de 18°C. Ne vous inquiétez pas, votre corps se réchauffe naturellement sous les couvertures. Si vous trouvez que votre chambre manque d’humidité, vous pouvez poser un verre d’eau sur votre radiateur. Bonus : aérer votre chambre chaque soir pendant 15 minutes avant de vous couchez.

7/ Tenter la médecine douce. Si la nuit est pour vous synonyme d’anxiété, que vous n’arrivez pas à vous endormir et qu’en plus de ça, votre peu de sommeil ne vous paraît pas récupérateur, vous pouvez essayer le Somniphyt. C’est un complément alimentaire à base de plantes, de vitamine B6 et de mélatonine. Il aide efficacement à réduire le temps d’endormissement et les réveils nocturnes.

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Les bienfaits du citron !

Posté par Vincent Lautier 23 mai 2016 0 commentaire

On a tout lu sur le citron, il aide à perdre du poids, nettoie le sang, vous permet de rajeunir de 20 ans et vous fait gagner 30cm si vous en buvez un jus par jour. Mais en vrai, quels sont les vrais bénéfices du citron, et quelles sont les grosses conneries qu’on peut lire sur lui ?

  • Le citron est riche en vitamines.

Oui, en vitamine C et B, et de quoi vous donner un bon coup de peps et vous éviter de choper la crève quand il faut froid.

  • Le citron est un bon médicament dans les périodes de froid.

Oui aussi ! Vous avez mal à la gorge ? Un bon jus de citron vous soulagera, c’est aussi un parfait antiseptique.

  • Le citron est efficace contre le mal des transports.

Tout à fait, un quelques gouttes sur un sucre, et hop.

  • Le citron est bon pour la peau !

Non pas du tout, il est même irritant, par contre à petite dose sur des zones précises de votre peau, il peut permettre d’atténuer les tâches brunes sur la peau.

  • Le citron est idéal pour les cheveux.

Non ! S’il fait briller un peu vos cheveux, il va surtout les abimer et les bruler, on déconseille vivement.

  • Le citron fait blanchir les dents.

C’est tout le contraire, le citron est trop acide et abime l’émail. SI vous email est abimé, vos dents risquent de brunir plus rapidement.

  • Le citron est bon pour la digestion.

OH QUE OUI, mieux que n’importe quel médicament, un demi jus de citron dans un peu d’eau tiède, idéal après un gros repas. Mais attention à ne pas en abuser, ça reste assez agressif pour l’estomac.

  • Le citron permet de perdre du poids.

Pas plus qu’une orange, non.

  • Le citron nettoie le sang, et est bon pour la diabète.

Oui, alors on ira pas jusque là, mais ça peut avoir un léger effet sur votre glycémie.

Et vous, vous avez des idées de bonne utilisation du citron ?