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Partir à Londres sans se ruiner : mes bons plans et petites astuces d’habituée

Posté par Laetitia_Rbl 17 avril 2018 0 commentaire

Londres, c’est la destination pratique quand on habite en France. Suffisamment différente pour satisfaire nos envies d’ailleurs, mais assez proche pour ne pas avoir besoin de partir 3 semaines pour rentabiliser. Mais partir pour vraiment, vraiment peu d’argent, c’est possible, sans avoir des vacances au rabais ? Bien sûr, à condition de connaître les bonnes astuces.

 

Etape n°1 : le voyage

Pour rejoindre Londres depuis la France, il existe plusieurs méthodes, c’est pratique. Mais toutes ne sont pas au même prix. L’option la moins chère reste définitivement le bus. Plusieurs compagnies proposent des trajets depuis différentes grandes villes de France, souvent avec des correspondances à Paris pour les villes du sud.

On dit oui à : OUIBUS, le service créé par la SNCF. Les prix sont abordables (à partir de 19 euros), les sièges confortables… Il y a de la place pour les jambes et le bus passe par le ferry, ce qui permet de faire une pause et de se dégourdir les jambes. En plus, le site propose très régulièrement des promotions : gardez l’oeil ouvert !

On dit non à : Flixbus. Alors oui, c’est sans doute l’un des moins chers. Mais c’est aussi le moins confortable. D’autant qu’avec le trajet qui passe par le tunnel sous la Manche, votre bus ne fera pas d’arrêt, impossible de sortir s’aérer, donc.

A noter qu’un Paris Londres en Bus, c’est tout de même huit heures. Pensez donc à prendre de la lecture, des séries, un film, un oreiller, des boules quies, un pull… Bref, tout ce qu’il faut pour pouvoir dormir ou passer le temps. Personnellement, pour profiter un maximum du temps sur place à Londres, je mise tout sur les bus de nuit.

Si vraiment vous n’avez pas envie de passer des heures dans un bus (et comme je vous comprends), pensez à l’avion. Sur les compagnies low cost, il y a bien souvent des vols vraiment pas cher. Enfin, pour l’Eurostar, abonnez-vous aux newsletters qui vous préviendront des bons plans, et jetez un coup d’oeil sur Eurostar Snap pour avoir accès à des aller-retour à partir de 30 euros. Mais attention, c’est souvent de la dernière minute, et vous ne pourrez pas choisir vos horaires.

 

Etape n°2 : le logement

Se loger à Londres peut facilement coûter une petite fortune, en particulier si vous tenez à être dans le centre-ville (et donc à ne pas avoir des heures de transports en commun). Si vous voyagez en famille, Airbnb peut valoir le coup, mais la meilleur solution pour ceux qui voyagent en couple ou entre potes reste l’auberge de jeunesse. On y croise toutes sortes de personnes, de tous les âges (la jeunesse, c’est dans la tête !), et on y loge pour une vingtaine d’euros la nuit.

A Londres, on en trouve dans tous les quartiers, même en plein centre-ville, et l’ambiance festive est généralement au rendez-vous, puisque ces « hostels » possèdent leurs propres restaurants, bars et autres boîtes de nuit. Personnellement, je réserve toujours via Hostelworld, qui permet de choisir le meilleur tarif en fonction de vos dates, et dont les auberges sont toujours hyper branchées. Testées et approuvées :

– Le Meininger Hyde Park, très propre, super confortable et dans une rue au calme
– Le Safestay Elephant and Castle, auberge jolie comme tout et tout confort, qui accepte également les enfants et fournit des berceaux
– Le Saint Christopher Village, plus central il n’y a pas, et avec une ambiance de folie pour les fêtards.

 

Etape 3 : les activités pas chères sur place

Londres a la réputation d’être une ville qui coûte cher, et elle n’est pas usurpée. En revanche, il est tout à fait possible de passer plusieurs jours dans la capitale britannique sans dépenser des milles et des cents. Il suffit de savoir comment s’y prendre !

Astuce n°1 : manger pour pas cher
Je vous en prie, à Londres, zappez tout ce qui est chaîne, en particulier celles que l’on retrouve en France (Mc Do, Burger King et compagnie). On y mange mal, et le rapport qualité-prix n’est pas du tout au rendez-vous. A la place, osez pousser les portes des pubs. Non seulement vous pourrez en profiter pour boire une bonne bière, mais en plus, les menus sont souvent variés, réalisés avec des produits de saison : un régal ! Goûtez les tourtes typiquement british, et profitez des nombreuses options végétariennes et végétaliennes proposées un peu partout.

Allez également faire un tour sur les « food courts », ces petits espaces qui proposent plein de restos différents, avec de grandes tables pour se réunir. On en trouve à Camden, à Borough, et probablement ailleurs aussi.

Astuce n°2 : profitez des activités gratuites
Londres possèdes des tas de monuments que vous n’avez pas besoin de visiter pour apprécier. Alors, prenez vos meilleures baskets, téléchargez l’application CityMapper (tellement plus pratique que Google Maps), et partez à la découverte de la ville. Sur les quais, dans les parcs, dans les petites rues de Notting Hill… C’est l’occasion de faire le plein de photos et de s’en mettre plein les yeux.

Sur les grandes places telles que Trafalgar Square, Picadilly Circus ou Covent Garden, vous retrouverez bien souvent des artistes qui performent en live. Chanteurs, musiciens, danseurs, acrobates, peintres… C’est gratuit, et on peut faire de très belles découvertes. Vous pouvez également faire un tour au Wilton’s Music Hall ou au Scoop Theatre (l’été uniquement), qui proposent respectivement des concerts et des pièces de théâtre gratuites. Côté musée, certains proposent des entrées gratuites tôt le matin, ou quelques heures avant la fermeture (c’est notamment le cas de la Photographers’ Gallery), ou encore des horaires à prix réduit. D’autres musées comme le Childhood Museum sont totalement gratuits. Un bon moyen de faire le plein d’art sans dépenser un pound.

Vous êtes des adeptes de la glisse et du rock’n’roll ? Prenez votre skateboard ou vos rollers, et rendez-vous à la House of Vans, un skate park totalement gratuit, noyé sous les graffitis. L’endroit est situé en plein air, ouvert à tous, et les habitués n’hésitent pas à donner des petits conseils aux novices. Vous pouvez même prendre des cours de glisse avec de vrais pros, à condition de réserver à l’avance.

Envie de faire le plein de couleurs ? Cette activité est peu connue, mais vous pouvez tout à fait faire un tour au God’s Own Junkyard, un cimetière d’enseignes néons en tout genre, qui va mettre de la lumière fluo dans votre vie. Pensez simplement à vérifier les jours et horaires d’ouverture pour ne pas vous faire avoir et trouver porte close.

Peekaboo!! #neonpride #iloveneon #neonlove #neon

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Enfin, impossible d’aller à Londres sans aller voir au moins une comédie musicale. Mon conseil ? Vous pouvez soit vous y prendre à l’avance et réserver les places en ligne (www.londonboxoffice.co.uk), soit acheter des tickets à prix réduits le jour même, au risque de ne pas pouvoir choisir votre musical. Là encore, pas la peine de miser sur les sièges au premier rang. Même les catégories les moins chères permettent de profiter au maximum de la musique, tout en ayant une belle vue sur la scène. Et puis, pour des places à moins de 25£, c’est toujours bon à prendre !

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Manger vegan à Paris, les meilleurs restaurants

Posté par Loupche 16 janvier 2018 0 commentaire

Tu arrives à Paris pour du tourisme, pour y vivre, pour un week-end avec des potes, et tu es vegan ou vegan-curious ? Cet article est fait pour toi ! Je te présente 5 restaurants (entre des dizaines) testés et approuvés par la maison Berthine qui vont transformer ton séjour à Paris en marathon-nourriture !

La Brasserie de Lola

Ambiance de brasserie traditionnelle, la Brasserie de Lola a une place particulière dans mon petit coeur amoureux des frites. On peut y manger des croque-monsieurs, des burgers, des moelleux au chocolat, des bananas splits, etc. La carte est bien fournie, pour tous les goûts et pour tous les moments de la journée !

 

Cloud Cakes

Cloud Cakes est l’endroit rêvé pour un petit-déjeuner, un brunch ou un goûter. Leurs croissants sont à tomber par terre, sans parler des pancakes et des dizaines de gâteaux et de cupcakes disponibles ! Leur brunch est d’une grande qualité (petites pommes de terre, guacamole, salade de saison, tofu brouillé aux légumes, etc.) et il y a toujours de nouvelles choses à tester.

 

H.O.P.E. – Home Of The Plant Eaters

Alors là, c’est le chic ultime. Non mais vraiment, des copeaux de parmesan végétal sur un risotto de coquillettes crémeux ?? Avec ses plats extrêmement savoureux, servis dans une ambiance branchée, H.O.P.E. est très recommandable !

 

Hank Pizza

Si tu n’étais pas encore convaincu.e que c’est très simple de se faire une orgie de nourriture en étant vegan, c’est à Hank Pizza qu’il faut aller ! Des pizzas avec des garnitures tellement riches qu’on ne sait pas par où commencer, des desserts où on n’ose pas compter les calories, cet endroit ravit tous les palais : pizza à la truffe ou une bonne montagnarde, au choix ! Perso, j’ai voulu tout goûter.

 

Hot Vog

Hot Vog, c’est la régression, le retour à l’enfance par la nourriture. Freud en salive déjà. Un hot dog plein de fromage végétal coulant et d’oignons frits, avec une énorme gaufre en dessert ? Moi je dis oui ! En plus, tu as une option sans gluten pour le pain, trop chouette.

 

Évidemment, le marathon vegan à Paris ne fait que commencer ! Il y a aussi Wild & The Moon, la Brasserie du Deuxième Art, Hank Burger, Vegan Folies, Laelo, Comptoir Veggie, Tien Hang, Le Bichat, et je suis sûre que la liste est encore longue ! Alors, tu viens les tester avec moi ?

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Sur la route des falafels avec le food truck Pois Chic

Posté par MaryCherryTree 2 décembre 2017 0 commentaire

Lorsque la petite roulotte jaune de Pois Chic se gare dans votre ville, c’est la promesse de merveilleux falafels, burgers végétariens, currys et autres délices pour vos papilles. Nous avons rencontré Deborah et Andy, les cerveaux au volant de ce food truck atypique…

Bonjour ! Pourriez-vous vous présenter, ainsi que votre projet ?

Nous sommes Déborah et Andy, patrons de Pois Chic, passionnés de  nourriture du monde mais surtout de produits frais, locaux et végétariens/végan. Nous privilégions les produits qui sont cultivés ou élevés à proximité de notre domicile.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

L’inspiration pour notre « street food » et les falafels, est venue en 2013 lors d’un séjour prolongé en Palestine et en Israël ; nous nous sommes émerveillés devant le choix incroyable des marchés arabes et nous étions enivrés par l’odeur riche des épices et des fines herbes. Il nous semblait qu’il y avait un stand de falafels à chaque coin de rue et nous en sommes devenus accros ! Les marchands étaient contents de partager avec nous les mille ans de connaissance du falafel. Inspirés, nous sommes rentrés en France et nous nous sommes rapidement rendu compte que les agriculteurs locaux cultivaient les ingrédients principaux pour pouvoir fabriquer nos propres falafels dans la région.

 

Les fameux « falafels », grande spécialité de Pois Chic!

Pois Chic est né en janvier 2015 et durant ces trois premières années d’activités notre roulotte jaune a participé à plus de 375 événements partout dans la région, à Paris et même au Pays-Bas! Nous avons un emplacement chaque semaine au centre de Poitiers, et nous participons à des festivals et évènements privés, comme des mariages et fêtes d’anniversaire.

Nous avons servi plus de 11,000 wraps falafel et des milliers d’autres repas délicieux depuis le début de cette aventure.

Du Royaume-Uni au Poitou, ça fait une trotte ! Pourquoi être venu jusqu’ici ?

Déborah était enseignante en langues et Andy, journaliste de musique rock / métal et ancien Maire de notre ville de Stroud en Angleterre. Nous avons décidé en 2013 d’essayer un changement de vie et nous lancer dans une nouvelle aventure en France. Nous avons acheté une vieille maison charentaise avec deux hectares de terrain dans un petit hameau (10 habitants) entre Charroux et Civray dans le sud de la Vienne.

Cette nouvelle vie française à la campagne entourée de poules, de cinq alpagas, d’un potager et d’un verger, est pour nous  un  changement exaltant  par  rapport  à  notre  vie de ville d’avant.

Pour nous c’était important de nous intégrer dans notre nouvelle communauté française et de faire connaissance de notre nouvelle région de la France. La démarche d’un Food Truck a été une façon formidable d’y arriver !

De Stroud à Poitiers, Deborah et Andy auront bien voyagé.

 

Vos produits sont locaux, et végétariens voire vegan. Vous considérez que c’est important de modifier notre alimentation ?

Pois Chic croit en la nourriture fraîche et locale, il n’y a pas meilleur. Nous avons identifié notre propre créneau, surtout avec nos recettes à base végétale influencées par les saveurs du monde. Nous revendiquons une cuisine de rue variée et innovante. Tous nos falafels, sauces, salades et plats sont faits maison avec des ingrédients locaux. Pour la création d’un monde plus durable, nous pensons qu’il est vital de promouvoir les circuits courts et de soutenir les entreprises locales.

Nous utilisons des éco-emballages recyclables, réutilisables et des couverts biodégradables. De plus, tous nos déchets alimentaires sont mangés par nos poules pondeuses !

Des plans pour le futur ?

Après trois ans nous ressentons que nous avons trouvé le bon équilibre pour notre entreprise. Nous aimons faire un mélange d’évènements – les emplacements réguliers, les festivals de taille petite ou moyenne et les évènements privés, surtout les repas de mariage et lendemain de mariage.

Notre plus grand souhait serait d’avoir un menu exclusivement végétarien et vegan. Il y a certainement une tendance en France vers une réduction de la consommation de viande et de produits laitiers. Pourtant nous comprenons que dans cette région traditionnelle de la France il faut donner aux clients un choix. Donc un menu fléxitarien.

Pour commencer, nos menus en 2018 seraient 100% végétarien et vegan sur tous nos emplacements réguliers et festivals. Pour les événements privés on va garder un menu composé d’au moins 50% de repas végétariens. Il y a beaucoup d’autres bons foodtrucks pour les gens qui préfèrent les burgers à la viande avec frites !

Nous sommes également en train de construire une grange pour stocker notre équipement et notre food truck. Notre maison est devenue trop petite !

Pendant notre pause hivernale nous prévoyons de créer un deuxième verger pour cultiver les fruits pour nos chutneys faits maison qui sont très demandés avec nos burgers. Nous allons aussi créer un nouveau potager pour cultiver nous-même plus de nos ingrédients de base – au début on va se concentrer sur le persil, la menthe, les épinards, les courgettes et les tomates. Ca va créer un circuit très court ! L’année prochaine nous allons faire un investissement pour créer notre entreprise Zéro-déchets et devenir plus autonomes en eau grâce à la récupération des eaux pluviales.

Le concept derrière Pois Chic est de bien réfléchir sur l’ensemble du provisionnement de nos repas et de rendre notre entreprise la plus durable possible.

Où qu’iels soient, Pois Chic apporte toujours de la bonne humeur

 

Une petite idée de recette à nous conseiller, pour terminer ?

Un bourguignon de champignons, pois chiches et noix – une recette vegan délicieuse pour Noël !

En voici les ingrédients, pour 4 personnes :

 

 

250 g de champignons de Paris

100g de noix

150g de pois chiches cuits

75g de haricots verts – les deux têtes découpées

2 carottes de tailles moyennes

1 oignon moyen

2 grandes gousses d’ail

250ml de vin rouge

2 cuillères à soupe de concentré de tomates

4 feuilles de laurier frais

2 c. à s. de thym frais

250ml bouillon de légumes

100 ml lait de coco

3 c. à s. farine de pois chiche

3 c. à s. d’eau

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Siestes électro et lightshow au musée national de la Marine

Posté par L'Autruche 22 mars 2017 0 commentaire

Vous ne savez pas quoi faire ce week-end ?
On a ce qu’il vous faut avec un chouette programme musical proposé par le musée national de la Marine avec Molécule et le collectif La Trêve.

En effet, du 25 au 31 mars 2017, le musée national de la Marine de Paris convie tout le monde à « Hissez Ho », une programmation originale et gratuite, avant sa fermeture pour travaux jusqu’en 2021.
Pour finir la semaine paisiblement, le dimanche 26 mars le musée propose une journée dédiée au bien-être et à la détente avec, de 12h à 18h, « 20 000 siestes sous les mers », des DJ sets live sur le thème de l’océan par Molécule et les musiciens du collectif La Trêve.

Au programme de ce dimanche :
Collectif La Trêve : 12h à 14h et 15h à 18h
Molécule : 14h à 15h

Les DJ sets seront accompagnés d’une lightshow immersif, décliné sur le thème des espaces sous-marins, spécialement conçu pour l’événement par les artistes visuels du collectif La Trêve.

Pour le reste de la programmation, toutes les infos sont disponibles ici.

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#ElectrifyTheWorld, bar électrique et éphémère!

Posté par Vial 17 décembre 2016 0 commentaire

Ce Jeudi 15 décembre 2016 a eu lieu à Paris l’inauguration d’un bar éphémère étonnant, créé par Nissan et ses partenaires. L’idée est en effet très originale, on n’y paye pas sa consommation avec de l’argent sonnante et trébuchante, mais avec de la création d’énergie. Oui oui, de l’électricité.

Mais comment on fait ça ? Et bien on pédale sur des générateurs, on saute sur des dalles spécialement conçues, bref, on s’active. Et chaque mouvement génère un certain capital d’énergie. Quand on arrive au volume souhaité, on peut consommer !

Pourquoi s’imposer ça ? Et bien tout simplement pour prendre conscience, non pas de la valeur des choses, mais de la valeur énergétique des choses… Combien d’énergie est utile pour fabriquer un café ? Et pour une gaufre ? On en prend enfin conscience, et ce système d’équivalence énergique permet une bonne dose de prise de conscience.

C’est donc Nissan qui a eu l’idée de cet endroit, pour promouvoir aussi le XStorage, sa solution innovante pour recycler les anciennes batteries des voitures électriques, et en faire des batteries performantes pour les maisons. Elles permettent ainsi d’emmagasiner l’énergie en provenance d’un panneau solaire, ou d’un compteur électrique en heure creuse, pour restituer le tout au bon moment.

Une initiative originale, avec une pointe d’écologie et de modernité, qui sera très certainement suivie de beaucoup d’autres, étant donné l’enjeu absolu de l’économie d’énergie dans les années à venir.

Rendez-vous jusqu’à dimanche 18/12 inclus, pour découvrir ce bar étonnant ! C’est au 132 rue de Turenne à Paris.

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5 endroits à éviter pour boire un café

Posté par Vincent Lautier 15 mai 2016 0 commentaire

Qu’il soit question de boire un verre un un café, on a globalement tous une vague idée de « où » trouver un endroit sympa où se poser entre deux rendez-vous. Puis quand bien même vous n’auriez pas de plan, Internet vous aidera sans trop de mal.

On va ici prendre le problème à l’envers et se pencher sur 5 endroits à la con où on ne devrait jamais s’arrêter pour boire un verre, ou encore pire, un café, parce que franchement, c’est n’importe quoi.

– Le Mc Café.
Super, McDo a décidé de grignoter des parts de marché à Starbucks, et même si leur café et leurs boissons en général n’ont rien de désagréables, ne serait-pas le comble du non-chic que d’aller se boire un café entre deux BigMac et 10 tonnes de frites trop grasses ? Non, on évite.

– L’Indiana.
Les café Indiana sont une aberration, ils vous permettent de vous faire croire que vous êtes encore lycéens et que vous la jouez comme les grands en allant boire dans un lieu qui vous rappelle votre première bière, mais stop, peu importe l’Indiana, les serveurs y sont insupportables, la carte improbable, et rien n’est bon, même pas la carafe d’eau.

– L’aire d’Autoroute.
Vous avez 9h de route à faire dans la journée pour aller voir Tata Jacquie, vous finissez pas piquer du nez et vous vous dites « Allez on va se boire un café sur l’aire d’autoroute ». L’enseigne aura beau vous dire « BONJOUR » avec un grand panneau qui clignote, la boisson qui vous y sera servie n’aura probablement plus grand rapport avec un café, plutôt une sorte d’eau aromatisée au café. Sortez plutôt à a prochaine sortie, et autorisez-vous un vraie pause dans un vrai café du coin, puis ça vous dépaysera un peu.

– Chez HD Diner.
Parce que HD Diner c’est juste pas possible, et même s’ils se mettaient à faire le meilleur café du monde, le simple fait de participer de près ou de loin à l’existence de cette chaîne mérite le rétablissement du châtiment coles rporel. Par pitié, fuyez, loin.

– Starbucks d’une gare.
Vous avez le droit de ne pas aimer Starbucks, mais on tolère quand même l’enseigne parce qu’ils font des efforts sur les nouveautés et que les serveurs sont sympas, mais attention aux Starbucks de gares qui vous prennent pour des pigeons et vous font tout payer plus cher. Sortez de la gare et allez à celui à 30 mètre plus loin, ça sera moins cher, moins le rush, et en plus votre carte Starbucks sera acceptée.

– Chez des amis qui n’ont pas de cafetière, genre moi. Parce qu’il vous servira du café soluble, et que ça risque de légèrement plomber l’ambiance.

 

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Art Ludique, le musée : une découverte réussie des Studios Blue Sky

Posté par livyetoile 29 avril 2016 0 commentaire

Au milieu des expositions qui foisonnent en ce moment, il en est une qui se démarque un peu du lot par sa thématique aussi drôle qu’originale : L’Art de Blue Sky Studios au musée Art Ludique. Ce n’est pas la première fois que le lieu, porté sur l’animation et les univers artistiques marquants de la culture de notre siècle, nous offre de jolis trésors à explorer. Pixar, Marvel, Ghibli… C’est dire si l’on ne compte plus les temps forts du musée ! Mais cette fois-ci, l’exploration se place clairement sous le signe de la découverte car elle souligne les coulisses d’un travail riche et réfléchi qui reprend les codes anciens de l’art pour mieux s’en affranchir. Pour preuve, l’introduction de l’exposition nous embarque d’emblée du début du XXe siècle, au moyen de quelques croquis esquissés à la main. Charmant, rétro et… tellement loin des moyens mis à notre disposition d’aujourd’hui !

L’immersion est lancée, le voyage peut commencer. Il faut dire que des studios Blue Sky, nous retenons presque exclusivement la saga L’Âge de Glace et les films d’animation Rio. La notoriété semble évidente mais quid des autres œuvres qui jalonnent l’histoire de ces studios ?

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Il semblerait que tout ait réellement commencé avec le court-métrage Bunny en 1998 : un imaginaire onirique déjà, à l’esthétique poussée et assez loufoque à bien y penser ! Mélancolique parfois, tendre et drôle souvent. On trouve chez Blue Sky l’envie de s’ancrer dans le contemporain, de mixer rêve et réalité, et composer au sein des deux une trame pétillante qui ne laissera jamais les émotions se départir d’humour.

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Pour autant, le parcours n’est pas forcément chronologique puisqu’il s’intéresse d’abord aux décors de chaque film pour ensuite s’attarder sur la psychologie des personnages. Aux oubliettes la linéarité, on adore découvrir les anecdotes qui se cachent derrière nos héros préférés ! Scrat, Sid, Manny côté ère glaciaire ou encore Blue, Linda et tous leurs compères de Rio : chacun, qu’il ait un rôle principal ou secondaire, nous révèle des secrets bien souvent inattendus dont le visiteur curieux se délectera. Pour sur, on tient là la partie la plus folle de la visite.

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Tour à tour, on découvrira également les univers de Robots et Epic ainsi que leurs spécificités artistiques. Car fait cocasse, chaque œuvre se distingue complètement des autres. En opposition aux fameux studios Ghibli de Miyazaki, par exemple, il n’y a ici ni style graphique redondant ni thème récurrent. Une diversité à toute épreuve qui permet de séduire un large public, tant dans le travail de la couleur que dans le relief du scénario.snoopy
Au-delà de la création, les studios Blue Sky réadaptent les grands classiques américains à leur façon. C’est le cas des films Horton ou, plus récemment, Snoopy et les Peanuts dont l’exposition nous montre volontiers layouts et planches colorées.

Tout ceci en une seule exposition, c’est possible et plus encore fascinant ! L’exposition est riche mais ne lasse pas et se parcourt dans un état d’esprit très ludique, tel le nom du musée. On y va à la fois pour apprendre et retrouver notre âme d’enfant, tout en se faufilant dans l’envers du décor. Une certaine magie en découle, là où l’art est amusement.

scrat
Si d’aventure vous n’êtes pas encore convaincu, l’aparté sur L’Âge de Glace avec analyse philosophique et court-métrage à l’appui s’en chargera d’office. Cerise sur le gâteau, vous aurez droit au traditionnel photobooth de fin qu’offre le musée. Prenez garde car Scrat risque bien de vous tomber dessus. Et nous, ça nous a vraiment beaucoup plu !

Les infos pratiques:
http://artludique.com/bluesky.html

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Art Paris Art Fair, une immersion dans l’art contemporain

Posté par livyetoile 4 avril 2016 0 commentaire

S’il y a bien une chose que l’on sait sur l’art contemporain, c’est qu’il divise. Adulé par certains, vaste blague pour d’autres, il ne laisse pas indifférent mais demeure sans doute un peu obscur pour la plupart. Incompris ou trop intellectualisé, on a souvent tendance à le cantonner dans une case bien spécifique, la même que celle dans laquelle on place en mode fourre-tout performances artistiques et danse contemporaine. Naturellement, il s’agit de clichés : l’art est pluriel et distille ses thématiques variées à qui veut bien les saisir, alors pourquoi pas nous ? Afin de faire taire les idées reçues, je me suis lancée ce week-end à l’assaut du Grand Palais où se déroulait la version 2016 de Art Paris Art Fair et je vous y emmène dès à présent pour une visite guidée.

Art Paris Art Fair, c’est quoi ?
Un rendez-vous annuel de l’art contemporain qui, niché sous la verrière du Grand Palais, dévoile plus d’une centaine de galeries toutes prêtes à attiser notre curiosité. Au sein de cette foire, l’art s’exprime sous de nombreuses formes (peintures, sculptures, mobilier…) et se regroupe autour d’un thème donné comme cette année, la Corée.
Plus d’informations par ici :
http://www.grandpalais.fr/fr/evenement/art-paris-art-fair-2016

Premiers pas :
Nul besoin d’être un pro en art contemporain pour s’y rendre. La flânerie est de rigueur, la découverte aussi. Art Paris Art Fair nous pousse dans nos retranchements en nous incitant à réagir face à l’art.

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Le visiteur n’est pas un dans un état passif. Au contraire, il va être provoqué : stupeur, émerveillement, dégoût… Tout est possible après tout, pourvu qu’il n’y ait pas de neutralité à la clé. Certaines galeries offrent d’ailleurs des mises en scène assez hallucinantes qui tour à tour peuvent faire sourire, fasciner ou déranger. C’est bien là le plus passionnant.

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D’une galerie à l’autre, nous changeons d’univers, d’ambiance et par conséquent d’état d’esprit : de quoi perturber mais aussi y percevoir une touche ludique qui rend l’inconnu plus facile à apprivoiser.

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Un éveil permanent :
Face à un tel fourmillement créatif, il est difficile de rester de marbre. Nous n’allons pas tout aimer, c’est une évidence. Certaines œuvres semblent absurdes, d’autres malsaines. D’autres encore nous paraissent tellement bien pensées qu’elles finissent par devenir un vrai coup de foudre.

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Notre regard est sollicité par les couleurs vives, un jeu sur les textures, des lumières clignotantes ou des illusions d’optique. Notre cerveau réagit à l’humour.

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Notre imagination y voit ce qu’elle a envie.

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Dans l’abstraction, il y a une part de rêve qu’il ne faut pas ignorer. Et c’est tout cela que la visite met en avant, nous permettant d’aller au-delà de nous-même. Un véritable exercice de lâcher prise.

Pas si obscur !
On a tendance à percevoir l’art contemporain comme LE TRUC bizarre par excellence, nous abreuvant de titres incongrus à la « Représentation théorique du surmoi à travers les âges ». Pas tant que cela hein ! En réalité, l’art contemporain capte notre attention en nous mettant face à des situations inhabituelles. C’est donc plus facile d’accès qu’il n’y paraît, encore faut-il se laisser embarquer et jouer le jeu.
Il suffit d’ailleurs de n’avoir ne serait-ce que quelques références de culture pop pour que la visite devienne de suite plus familière : des noms connus apparaissent ici ou là.
Des artistes comme Geluck et son fameux Chat, Lucien Clergue ou encore Pierre et Gilles occupent une galerie, un pan de mur.

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Des montages à base de noms de groupes rock se dévoilent.

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Des célébrités se voient refaire le portrait pour le besoin d’une œuvre d’art.

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Autant dire qu’on est autant hors des sentiers battus qu’en terrain connu.

La pluralité, c’est oui :
Art Paris Art Fair se présentant comme une foire généraliste, il y a de fortes chances que chacun y trouve son compte et son œuvre coup de cœur. Du street art aux monochromes, de la bande-dessinée aux sculptures alambiquées, ce n’est pas un monde qui s’offre à nous mais une multitude.

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On passera donc assez rapidement certaines galeries pour s’attarder dans d’autres. Le choix n’engage que nous. Et si besoin d’explications, il suffit de demander. Contrairement à une exposition focalisée sur une thématique bien précise, la visite est en fait une balade variée qui se fait au rythme voulu et en fonction du libre-arbitre de chacun. Pour le coup, le principe est bien concret et on adhère à l’idée de mettre nos œillères de côté.

Et alors ?
abandon
Alors c’est plaisant. A l’instar d’un salon et de ses stands, on évolue comme bon nous semble en faisant travailler notre réflexion autant que notre monde imaginaire. L’art contemporain se dessine au fur et à mesure comme un chouette terrain de jeu que nous pouvons apprivoiser (ou rejeter) selon nos propres règles. Il n’y a pas vraiment de limites ni de tabous ici, mais davantage une perception personnelle de l’art. Aussi, pour tous ceux qui n’ont pas peur de l’effet de surprise et que la perspective d’un voyage complètement loufoque attire déjà, Art Paris Art Fair est à conseiller vivement !