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Le Nissan X-Trail 4 dogs, votre toutou va adorer !

Posté par Vincent Lautier 5 août 2017 0 commentaire

Il y a quelques semaines nous avons réalisé avec nos amis de chez Nissan une petite vidéo autour d’une version modifiée du Nissan X-Trail. Comment ça modifiée ? Et bah disons qu’en gros tout le coffre a été équipé pour accueillir au mieux les petits toutous. Distributeur d’eau, douchette, camera, rampe pour monter dans la voiture. Tout a été pensé ! Et on a testé ça avec les amis Réjane Mode, Marie des Dessous de Marine, Rose Poudrée, Nicolas et Aurore Catard et Kenza !

Bien-êtreBuzzFoodSociété

Comment devenir vegan en une heure

Posté par Loupche 22 juillet 2017 0 commentaire

La prise de conscience de la violence systémique, la torture et l’horreur subies par les animaux peut être parfois très lente. Comment comprendre que le délicieux morceau de camembert mangé ce midi est responsable de la souffrance de millions de vaches laitières à qui on a arraché leurs veaux, dont on a pompé le lait sans relâche pendant des années, qu’on a privé d’herbe verte et de lumière naturelle et qu’on a fini par tuer ? Dès le plus jeune âge, on est conditionné à humaniser les chiens plus que les cochons, les chats plus que les vaches, les perruches plus que les poules. L’élevage de masse et les machineries des abattoirs sont justifiés de toutes les façons possibles.

Tu es sceptique ? Tu à des arguments à m’opposer ? Je comprends !

C’est pour ça que je te conseille très fortement cette conférence de Gary Yourofsky, intitulée « The Best Speech You Will Ever Hear », et dont tu peux trouver la version française ici. Gary Yourofsky est un militant pour les droits des animaux, originaire de Détroit et qui a donné pendant de nombreuses années la même conférence à travers tous les Etats-Unis. Cette conférence d’une heure a pour but de démonter les croyances générales quant à la consommation de produits animaux. Elle nous amène à nous poser de très bonnes questions, entre autres : pourquoi le fromage est aussi addictif ? Pourquoi on ne voit jamais de pubs pour des framboises ou des brocolis à la télé ? Pourquoi on est persuadés qu’il faut des protéines animales pour survivre ? Qu’est-ce qu’il se passe dans les abattoirs et dans les fermes laitières ? A quel point l’élevage d’animaux est-il polluant ?

Toutefois, si le discours de Gary Yourofsky est très efficace et a permis que plusieurs milliers de personnes deviennent vegans, le personnage n’est pas très fréquentable, comme l’explique cet article. Entre autres choses, ses discours sur l’égalité des droits et la situation en Palestine sont assez désastreux. À garder en tête pendant la durée de la conférence !

BuzzHistoire/Politique

Jean Lassalle raconte son premier enterrement.

Posté par Vincent Lautier 22 juin 2017 0 commentaire

Voici une vidéo qui a beaucoup tourné pendant la présidentielle, mais il semblerait que certains ne l’aient pas encore vue. C’est une erreur !
Peu importe qu’on n’adhère pas aux idées de cet homme, le récit de son « premier enterrement » en tant que Maire est absolument délicieux. A écouter jusqu’au bout, vraiment.

Buzz

Apple : Appocalypse

Posté par Vincent Lautier 8 juin 2017 0 commentaire

A l’occasion de la grand messe WWDC 2017, organisée par Apple chaque année pour animer la communauté de développeurs autour de la marque, une petite vidéo d’introduction a été lancé dès la keynote du 5 juin.
Loin de ne parler qu’aux développeurs, elle vous parlera aussi à vous, addict que vous êtes à vos téléphones !

A voir absolument.

BuzzPersoSociété

Elections – « Je me refuse au pessimisme »

Posté par Loupche 28 avril 2017 0 commentaire

Chez Berthine, on tient à laisser la parole à nos lecteurs et lectrices, notamment pendant cette période d’entre-deux tours. Si toi aussi tu veux nous écrire un petit billet d’humeur, tu peux nous l’envoyer à gomasio@berthine.fr.

Camille a 21 ans. Le 23 avril 2017, c’était ses premières élections présidentielles en tant que votante. Camille, elle va vivre encore longtemps sur cette planète. Et Camille, eh bien elle a un message à nous faire passer.

Toute mon enfance j’ai été bercée par des politiques qui toujours choisissaient la voie la plus simple, le compromis demandant le moins d’effort, l’inaction plutôt que la révolution. Pour sûr j’avais le sommeil tranquille, sachant qu’à mon réveil la France qui m’entourait n’aurait pas changé (ou alors en pire).

J’ai été forcée au scepticisme. Forcée par l’absence de courage, de prise de parti des dirigeants qui n’avaient de volonté que lorsqu’il s’agissait de conserver le pouvoir. Ah, le pouvoir. Quand ils l’avaient ils n’en faisaient rien, ou alors imposaient des choix qui ne profitaient en rien à ceux qui les avaient élus.
Cependant aujourd’hui je me refuse au pessimisme, je me refuse à remplir les bancs d’une jeunesse blasée, dépitée, qui ne croit plus (comment leur reprocher?), qu’un bulletin dans une urne puisse faire avancer la France.

Et quand je dis la France, je me limite à ce territoire parce que c’est hélas le seul sur lequel ma voix peut porter. Mais moi les frontières, qui séparent les peuples plus qu’elles ne les unissent, je n’y crois pas. Essentiellement parce que je ne crois pas à une différence fondamentale entre les êtres humains selon les coordonnées géographiques où ils ont eu la chance ou le malheur de naître. Tout comme je ne crois pas à une quelconque différence homme/femme, entre les individus de sexualité ou de croyances différentes. Et c’est dans la continuité de cette réflexion que j’aboutis à l’idée que nos portes, au lieu d’être fermées devraient être ouvertes à ceux qui se retrouvent dans un tel état de détresse qu’ils n’ont pour autre choix (la mort n’étant pas une option envisageable bien sûr) que de traverser des mers et des continents pour être à l’abri de la monstruosité et des massacres qui ont lieu « chez eux ». Car ce « chez eux » aurait très bien pu être notre « chez nous » si la suite de hasards qui nous a conduit ici et maintenant nous avait plutôt conduit là-bas. Je vous parle d’empathie, c’est tout. Même les dauphins en font preuve, alors n’insultez pas l’espèce humaine et montrez l’exemple.

Alors oui je suis déçue mais surtout abasourdie devant le choix de plus d’un votant sur 5 de mettre à la tête de ce pays une personne qui les rassure car elle prétend lutter contre l’horreur du terrorisme. Alors que ce terrorisme elle le nourrit : les étrangers ? Bien dommage, les statistiques parlent d’elles-mêmes, les terroristes sont clairement majoritairement français de naissance ; les musulmans ? Là encore vous faites erreur, les terroristes sont avant tout des extrémistes. Dois-je vous rappeler Marine que votre catholicisme qui vous est si cher a été à l’origine de guerres des plus violentes et sanguinaires ? Pourtant qui dit catholique ne dit pas croisades. Comme quoi ce n’est pas parce qu’on porte un voile ou une croix que l’on est malveillant, et c’est une athée qui parle.

J’espère qu’en semant la peur elle récoltera le mépris, car c’est après tout ce qu’elle témoigne à tous ceux qui ne rentrent pas dans ses critères de sélection. Elle n’incarne aucun des termes de la devise qui représente la France : ni Liberté, ni Égalité et encore moins Fraternité.
Vous et moi, on vaut mieux que ça.
Pourquoi avoir voté pour un homme qui prétend vous ressembler, vouloir vous représenter, vous protéger, mais qui vole allègrement un demi-million dans les caisses que vous avez vous-même remplies ?

Je me refuse au pessimisme. Je veux croire que je ne suis pas la seule à voir la transition énergétique comme une absolue priorité, et une solution à nombre de problématiques économiques. Je veux croire que je ne suis pas la seule à vouloir faire taire tous ces lobbys, qu’ils soient pharmaceutique, agro-alimentaire ou pro énergies fossile et nucléaire, car leurs intérêts économiques ne devraient jamais, et je dis bien jamais, intervenir dans notre vie et encore moins notre survie.
Face aux inégalités qui se creusent, à une course au profit que l’on soutient plutôt que de répartir plus équitablement les richesses, je veux continuer à croire que notre existence ne doit pas se résumer au strict nécessaire parce que c’est tout ce que l’on peut se payer.

« C’est plus compliqué que ça » me direz-vous. Oui et non. Certes les dizaines de lois, traités et accords qui nous lient seront difficiles à défaire et pourront en vexer certains, mais je crois que l’on a bien souvent tendance à utiliser la difficulté, les obstacles et les démarches à effectuer comme un prétexte à la stagnation. D’autant plus que, reconnaissons-le, nombre d’entre nous ont peur du changement. Mais il est nécessaire. Je veux croire qu’ensemble nous sauront briser cette politique continuelle du moins pire pour choisir le meilleur, avec les efforts et compromis que cela demandera.

Aujourd’hui le choix qui se présente à moi ne rentre hélas dans aucune de mes préoccupations précédemment énoncées, je me refuserai toujours à l’extrémisme, qui exclue et accuse, mais j’ai en face un homme qui a mis un masque de jeunesse (tel le loup qui couvre sa patte de farine), pour faire croire à un renouveau auquel lui-même ne croit pas, qu’il ne souhaite même pas et que par conséquent il n’apportera pas.
Je me refuse au scepticisme. Je me refuse au pessimisme.
Mais à seulement 21 ans, je suis déjà fatiguée.

BuzzMode

Constance Guisset Studio pour Monoprix : on shoppe quoi ?

Posté par L'Autruche 19 avril 2017 0 commentaire

Les collaborations entre Monoprix et les créateurs/artistes sont toujours une vraie réussite, il faut l’avouer.
Et rare sont celles qui ne fonctionnent pas.

Aujourd’hui c’est Constance Guisset Studio qui signe nous une nouvelle collection pour l’enseigne.  Ce nom ne vous dit rien ? Et pourtant vous connaissez surement sa plus belle, selon moi, création : la suspension Vertigo que nous retrouvons dans les plus beaux magazines de décoration.

Pour Monoprix point de suspension ni d’inspiration « vertigienne« , mais de la vaisselle, du linge de maison et de la papeterie aux couleurs pop et délicieusement sirupeuses et aux motifs « tie & dye » printaniers.

Et du coup, on shoppe quoi alors ?

 

Et vous ? Vous shoppez quoi ?

 

BuzzPeople

Et Dieu créa la connerie

Posté par Gomasio 6 avril 2017 0 commentaire

Je suis en colère. Vous me direz que c’est assez commun pour une féministe. Il pleut des raisons de s’indigner, certes. Mais, s’il vous plaît, arrêtez de toujours nous en donner des supplémentaires !

Je glandais tranquillement dans mon canapé, chez mes parents, profitant d’un moment de détente pour feuilleter le Télérama du salon comme souvent. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir en premier plan, cet article :

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J’imagine que vous aurez compris ce qui me révolte dans ces lignes mais on ne sait jamais, je vais vous expliquer rapidement. Pour un bref aperçu de ce qui a déclenché la polémique sur l’affiche du Festival de Cannes 2017, je vous propose ce gif qui résume à lui seul le problème.

 

Mais voyez-vous, je ne suis pas là pour vous parler de la polémique Claudia Cardinale, qui a déjà fait couler assez d’encre. Non, simplement pour discuter de ces quelques lignes loin d’être innocentes et qui nous prouvent encore une fois que le féminisme a de longs jours devant lui.

Relisons ensemble cet article et décortiquons-le.

Tout commence par le « du pur sexisme » mis volontairement entre guillemets non sans ironie appuyée puisque le journaliste s’empresse d’ajouter que  « nombreuses des féministes ont le raout canois dans le viseur ! » Quelle exagération que de parler de sexisme alors qu’on renvoie simplement gentiment aux femmes qu’elles doivent faire une taille 34, avoir des jambes élancées et des petits pieds.

On continue avec le « on peut certes déplorer… » ; ici M. Douhaire nous explique ce que nous sommes autorisées (ouf !) à déplorer sur l’affiche. Mansplaining quand tu nous tiens…

« Même si pareille retouche permet d’atteindre un merveilleux équilibre graphique… » Ah mais nous y voilà. Vous vous rendez compte qu’on ose se plaindre que les artistes publicitaires effacent nos vergetures sur les affiches alors que c’est un protocole au service de l’art ??

« Mais de là à hurler à l’atteinte au corps de la femme, il y a de la marge » Alors là c’est la cerise sur le gâteau ! Le journaliste (qui a sûrement dû beaucoup souffrir du sexisme au cours de sa vie), écrit noir sur blanc que nos indignations sont exagérées et il conclut en beauté en soulignant qu’il y a « en matière de droit des femmes, des combats plus urgents à mener ».

Avec un petit bonus à la clé, si l’affiche est à ses yeux critiquable « c’est davantage pour sa dimension rétro ». On remerciera Samuel de recentrer le sujet sur ce qui est beaucoup plus urgent en matière de droit des femmes : l’avenir du septième art.

Vous l’aurez compris, pour (presque) paraphraser Sarkozy « le féminisme ça commence à bien faire ».

Naïvement, il me paraissait presque évident que la lutte contre le culte du corps « parfait », entretenue par des publicités et ses femmes sur-sur-retouchées, était indispensable au féminisme. Revendiquer son droit à être qui on est tout simplement, avec nos formes, nos poils… sans passer notre temps à nous demander si on était assez bien pour le monde, étant donné ce que ce dernier nous véhicule comme image de la femme. Je me trompais ! À en croire Samuel Douhaire, il y a « en matière de droit des femmes, des combats plus urgents à mener »

Alors, mon cher Samuel, la prochaine fois qu’il te prendra l’envie de t’exprimer sur un sujet qui ne te concerne pas, merci d’écrire sur du papier toilette. Tu es un homme et ce n’est pas à toi de décider ce qu’il est justifié de mener comme combat féministe, on s’en charge. D’avance, merci.

BuzzPersoSociété

S’épiler ou ne pas s’épiler ?

Posté par Gomasio 15 mars 2017 0 commentaire

Alors que le beau temps montre de nouveau le bout de son nez, l’inquiétude gronde pour nous, individus possédant une paire de chromosomes XX. Qui dit soleil, dit « se découvrir ». On ressort les maillots de bain du placard, les aisselles réapparaissent au grand jour, les jambes aussi et avec ça le duvet qui les accompagne (les poils hein c’était juste pour faire poétique) pour la plupart d’entre-nous.

Ô les joies de l’épilation, nous les connaissons toutes ! Quelle que soit la méthode qu’on sélectionne, cela s’avère être pour la majorité d’entre-nous une corvée (même si on ne niera pas le petit plaisir post-épilation quand la peau apparaît scintillante et douce comme les bébés – avant de laisser poindre une horde de boutons rougeâtres).

Trêve de plaisanterie, une question demeure : pourquoi nous épilons-nous ? Alors qu’on passe notre temps à nous rabâcher que « la Nature est bien faite », qu’il faut s’aimer tel que cette dernière nous « a faite » (sic) – à savoir avec des poils qui ne sont pas là par hasard – l’épilation est une des premières choses qu’il nous est sommé de pratiquer lors de l’entrée dans la puberté. Les poils c’est sale, ça sent mauvais, c’est animal, bref ce n’est pas féminin.

Aujourd’hui, de nombreux courants féministes interrogent l’épilation, soupçonnée d’être un des nombreux asservissements que subissent les femmes au quotidien. Et si la clé était de faire ce qui nous semble le mieux pour nous, sans se soucier du qu’en dira-t-on ?

Lou, dont vous pouvez retrouver l’interview ici se propose de questionner le sujet à travers son expérience et les problématiques féministes et c’est passionnant ! À regarder et à partager.

 

BuzzCulturePerso

Oser lancer sa chaîne YouTube

Posté par Gomasio 9 février 2017 1 Commentaire

Vous avez toujours rêvé de vous lancer sur YouTube mais vos hésitations prennent constamment le dessus sur votre volonté ? Vous vous demandez comment faire, comment vous lancer ? Vous avez atterri au bon endroit. Pour en discuter, j’ai choisi de poser quelques questions à Loupche qui a lancé sa chaîne il y a quelques mois !

Bonjour Lou, est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?
J’ai 21 ans, je vis à Paris, et suis étudiante en master de sociologie du genre et de la sexualité. Je fais également une formation de médecine chinoise. Mais je suis bien plus que mes études, héhé.

Quand es-tu arrivée sur YouTube ?
J’ai lancé ma chaîne en septembre 2016, après des mois à réfléchir, hésiter, planifier, etc. Ma première vidéo a d’ailleurs fait un badbuzz, sacré accueil sur YouTube !

Raconte-nous comment tu t’es lancée.
Ça faisait deux ans que je pensais plus ou moins sérieusement à lancer ma chaîne. Je me disais qu’il me fallait un thème précis, je n’osais pas me mettre face à une caméra, à m’exposer au jugement de n’importe quelle personne de l’autre côté de son écran, le tout associé à une sacrée pression pour que tout soit « parfait ». Mine de rien, au fur et à mesure j’ai accumulé plein d’idées de vidéos que je trouvais pertinentes sur des sujets qui me tenaient à coeur, et je me suis dis « tant pis si c’est pas parfait, pas thématique, je vais être moi-même et parler de ce qui me plaît, et on verra bien ce que ça donne ».

Ouvrir sa chaîne, c’est une étape mais comment gérer la régularité des sorties de vidéo ?
Ça demande de la rigueur. Je publie une vidéo par semaine, le lundi ou le mardi en fonction de mon emploi du temps, et chaque vidéo que je poste nécessite plus ou moins dix heures de travail (écriture, tournage, montage, publication). Il faut donc que je puisse libérer dix heures par semaine entièrement dédiées à YouTube. Pour l’instant j’en ai la possibilité, et j’espère que ce sera toujours le cas puisque c’est un plaisir !

Est-ce que ça t’est arrivé d’avoir envie de tout lâcher ?
Oh pas vraiment. Mais c’est vrai que j’ai eu quelques minutes de déception parfois. Par exemple, quand je vois qu’une vidéo sur laquelle j’ai énormément travaillé et qui me tient à coeur n’a qu’une soixantaine de vues après deux jours. Là je me dis que c’est peut-être pas la peine de me donner autant de mal. Et puis après je me rappelle que mes vidéos sont regardées tous les jours, je repense à tous les retours positifs que je reçois, et ça me rebooste !

Aujourd’hui, avec le recul, pourrais-tu donner deux, trois conseils à une personne qui hésite ?
Je conseillerais de ne plus hésiter, d’arrêter de réfléchir au public qui regardera les vidéos, au succès que la chaîne aura, etc. J’ai posté 20 vidéos pour l’instant, et ce qui marche le mieux, c’est d’être authentique ! Comme ça, tu ne regrettes pas tes vidéos (puisque tu es toi-même, tu ne fais pas semblant) et tu attires des personnes qui porteront un réel intérêt à ton contenu. Et si tu as peur de ne rien connaître à la technique (comment filmer, comment monter), je t’assure que tu apprends sur le tas !

Pour finir, donne-nous ta vidéo préférée (de toi évidemment!)
Tu me demandes de choisir entre mes vingt bébés là…S’il faut absolument choisir, je dirais ma vidéo sur Londres parce que je suis très contente de certains plans et je me suis beaucoup amusée à la monter !

 

Buzz

La célèbre marque danoise de design LYING TIGER Copenhagen s’installe à Paris

Posté par L'Autruche 20 octobre 2016 0 commentaire

2016 a marqué l’arrivée de Flying Tiger Copenhagen en France avec l’ouverture de 12 boutiques. Cette fin d’année se conclut avec l’inauguration très attendue de 3 boutiques sur Paris et sa région.

Mi-novembre, Créteil Soleil, le grand centre commercial du sud-est parisien, sera le premier à accueillir Flying Tiger Copenhagen avec une boutique où les Franciliens pourront découvrir pour la première fois l’univers unique de la marque.

Puis c’est dans le centre commercial Qwartz (Villeneuve la Garenne) qu’ouvrira la deuxième boutique.

Et le 30 novembre ouvrira la toute première boutique intra-muros dans le nouveau centre commercial Vill’Up, inauguré le même jour.

La célèbre marque d’objets pour la maison, pour les fêtes, pour les enfants, pour les loisirs créatifs aux prix abordables trouvera parfaitement sa place dans ce centre commercial au concept unique de « retailtainment ».

Les Parisiens pourront également découvrir une sélection exclusive d’objets Flying Tiger Copenhagen dans la très belle boutique Colette de la rue Saint Honoré, dont certaines créations du désigner anglais David Shrigley.